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Secrètes Pensées
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2 août 2015

Loverless...

J'écoute Ayleen O'Halon chanter Loverless.

Lègère brise.

Hier soir, sortie resto en famille.

Restaurant japonais.

Resto qui se veut haut de gamme et branchouille.

C'est la tendance à Aix.

Tempura de seiche accompagné d'une salade de choux.

Et ensuite du thon grillé mi-cuit, sauce miso parfumée au gingembre avec du riz sauté maison.

C'était correct au niveau gustatif mais pas extraordinaire. 

Le hic dans ce type d'endroit, c'est le bruit.            

Dès que la terrasse est remplie, on ne s'entend plus.

Et la musique en fond sonore était franchement nulle et à un niveau dont on se serait bien passé.

Je pense que nous n'y retournerons pas.

Enfin, moi, je n'y retournerai pas.

Je préfère encore la petite gargotte du coin qui ne paie pas de mine mais où on ne fait pas tout un tas de chichis avec la nourriture.

Et, à la limite, un simple sandwich avec du bon pain et du bon saucisson me suffit largement.

Beaucoup de monde dans les rues piétonnes.

Trop de bruit.

Je me rends compte qu'il m'est de plus en plus difficile de supporter le bruit, les bruits de la ville.

Ce brouhaha incessant des gens qui discutent m'épuise.

Je deviens de plus en plus sauvage ! 

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23 juin 2015

Je pensais à un truc

...et puis j'ai oublié.

Je m'endors tardivement.

Je suis en mode décalée.

C'est le temps du farniente.

Lecture.

Musique.

Sieste.

Dimanche, en début d'après midi, mon ex amant m'envoie un texto.

Évidemment, il avait envie de me voir.

Pas moi !

Sa solitude et son ennui m'envahissent trop.

N'a-t-il donc pas compris depuis le temps ?

J'avoue que je me complais dans la solitude.

Certains pourraient trouver cela excessif.

Voire maladif.

Ce que je conçois aisément.

Mais je me sens bien ainsi.

Je n'éprouve pas le besoin d'aller vers les autres.

De leur parler, de leur raconter ma vie.

Pourtant c'est ce que je fais ici, remarqueront mes lecteurs.

Oui, mais je ne dévoile pas tout.

Je crois que cela vient en partie des rapports relationnels au travail.

Rapports que je trouve peu sincères.

Et puis les potins, les rumeurs, les on dits m'exaspèrent.

J'accepte même l'idée de vivre sans amour. 

Je ne finirais quand même pas nonne.

Mais seule, c'est plus que certain.

Une dernière cigarette... 

20 mai 2014

Mesquinerie

La vie de bureau est quelques fois d'une bêtise sans nom.

Ce matin, l'imbécile qui nous sert de directeur vient me voir.

Il veut me faire part d'un truc.

Pas grave dit-il.

Je l'écoute donc.

Il me dit alors que des salariés sont venus faire une réclamation.

A propos d'un bureau.

Celui occupé précédemment par un agent d'accueil, la grande C, qui est, à présent, en partie sur un poste de travailleur social.

Et donc qui occupe très peu ce bureau.

Bureau qui est utilisé comme lieu des pauses déjeuner pour une partie du personnel dont moi.

Alors ?

Je lui demande ce qu'on nous reproche exactement.

Attention !!

C'est du super lourd !!

Hé bien, ces salariés se plaignent des odeurs d'après déjeuner !

Ben..

Il n'y a pas de ventilation..

Et également que la poubelle est pleine de déchets d'après repas, déchets qui devraient plutôt être jetés dans la poubelle consacrée qui se trouve dans l'espace repas.

Certes.

Ho ! Mon dieu !!

Mais quelle misère !!

Tout ça parce que, la semaine dernière,  j'ai voulu m'installer dans ce bureau, équipé d'un ordinateur, pour un entretien.

L'agent d'accueil, qui se trouvait donc à l'accueil, me dit que ce bureau n'est pas un bureau d'entretien.

Ha zut ?!

Ben non, il doit rester libre si elle a besoin d'y aller.

Haaaaa ?!

Et, un brin agacée, je l'avoue, je lui répond séchement: pour te préparer un café !

Car en dehors de ça, elle n'y est pas beaucoup dans ce bureau.

Le pire, c'est qu'elle se permet avec une autre collègue, d'entrer dans ce bureau alors que nous sommes en plein entretien.

Pour se préparer tranquillement un café !

Aucun respect !

Quel courage elle a eu d'aller se plaindre auprès de l'imbécile qui nous sert de directeur !

Et pas toute seule en plus !

Avec une secrétaire en rien du tout concernée par ça.

La question de ce bureau a été abordée en réunion d'équipe cette après midi.

Apparemment, je ne suis pas la seule à avoir subi l'irrespect de collègues, toujours les mêmes, qui entrent sans prévenir dans ce bureau lors d'un entretien.

C'est d'un pathétique !

Et dire que j'étais à deux doigts d'aller la voir pour m'excuser.

Ça ne se fera jamais.

Et tant pis si, encore une fois, je passe pour l'asociale de service. 

5 février 2015

Chips et Gin tonic

En cette fin de journée.

Hyper glaciale !

L'envie de rien persiste.

 Au bureau, je me sens telle un automate.

Je fais ce que je dois faire.

Je discute avec certaines collègues, histoire de me distraire.

Sans grande conviction.

Il a fallu que je relance mon ex pour ses affaires.

Il s'est enfin décidé à venir tout récupérer demain matin.

Je ne le verrai pas

Il laissera le double des clés dans la boîte aux lettres.

Je pense que je ne le reverrais plus jamais.

Vivement le week end que je puisse dormir.

Me reposer...

23 janvier 2015

Faire le vide

Devient indispensable.

Après chaque journée de travail.

Une jeune remplaçante a terminé son CDD aujourd'hui.

J'ai à peine eu le temps de la connaître.

Dommage, elle semblait avoir plus de personnalité que les moutons qui m'entourent.

Comme la collègue en congé maternité ne reviendra pas lundi, il y aura une autre remplaçante pour au moins un mois.

Quant à celle qui m'a remplacé, bof !

Certes, elle n'avait encore jamais exercé dans le type de service dans lequel je travaille mais manquer de rigueur et surtout de curiosité professionnelle me semble présager des difficultés.

En même temps, je ne suis pas certaine que mes collègues lui aient apporté des conseils.

"Ben, elle ne demandait rien, elle était très discrète..."

Ho !

Ben ça alors !!

Je l'aurais secouée un peu !!

Je me retrouve avec des dossiers "vides".

M'enfin...

C'est comme ça.

Je suis en week-end !

Alors une petite vodka Zubrowka me fera le plus grand bien !

Et un peu de zik !

Hips !

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4 février 2014

J'ai froid

Et je suis fatiguée.

Je n'ai même pas faim.

Journée de travail sans grand intérêt.

Excepté la nouvelle secrétaire qui craque.

Vu l'idiot qui nous sert de directeur, je la comprends.

La grande C se prépare secrètement pour remplacer une collègue qui ne compte pas rester.

Elle ne sait pas que je l'ai deviné.

Les gens sont bien plus prévisibles qu'ils ne le pensent.

Vendredi dernier, je n'avais pas envie de parler au psy.

Qui porte des chaussures marron de la marque Camper.

Modèle Pelota.

Avec des chaussettes de couleur unie.

Assorties à ses pantalons.

Il en est ressorti que je n'ai pas d'attache.

Que ma vie est telle une mer d'huile.

Lisse.

Pour ne pas dire plate, terne ??

Mmmm ?

Mouais...

Hé bien...

Pour le moment, c'est ce qui me convient.

27 février 2013

Rester ou partir ?

Cela fait un moment que j'y pense.

Mais évidemment Dame Ambivalence m'entraîne dans l'immobilisme.

Mais peut être qu'un changement se profile.

Il s'est fait harponner par une inconnue sur le net.

Il a envie de succomber au mystère.

J'en aurais la confirmation ce week end.

Bien sûr, il ne sait pas que je sais.

Mais là n'est pas la question.

A quel moment de la relation bascule-t-on du côté sombre du mensonge ?

Sans doute suis je la première fautive.

Et cela depuis trop longtemps.

Aveugle face à mes propres faiblesses.

Et lâchetés.

Cela me renvoie beaucoup trop à mon passé.

Fichu passé qui ne cesse de nous poursuivre au présent !

5 janvier 2010

Jour ordinaire...

Dans le sud de la France.

Un seul rendez vous ce matin.

Réunion l'après midi.

La direction veut faire passer un questionnaire pour évaluer le stress au travail mais un questionnaire nominatif !

Ha ! Non !

Sûrement pas!

Mais ce sera une démarche totalement volontaire !

Mais bien sûr !

Quel meilleur moyen pour notre débile de chef que de savoir qui est stressé ou pas et ainsi de pouvoir exercer d'éventuelles pressions.

Personne, excepté moi, ne s'est posé la question.

Une collègue a trouvé une idée fabuleuse : répondre d'abord de manière anonyme au questionnaire et ensuite y répondre de manière nominative et comparer les résultats!

Quel génie !!!

Non ! Mais quelle conne !

Ben c'est une blonde...

La sous chef - blonde - hé oui! encore une !, ne s'est même pas demandé ce qu'il adviendrait de l'utilisation des données recueillies et surtout de  leur devenir.

Nan! Je n'ai absolument rien contre les blondes !

Pfffouuuuu...

Bon !

Changeons nous les idées...

Y'a quoi à la télé ce soir ???

11 décembre 2009

Etat dépressif...

Voilà la conclusion de mon médecin.

Rien d'étonnant au vue de mes humeurs de ces derniers jours...

Et hop !

Un anxiolytique pour une semaine.

Que je ne prendrais sûrement pas.

Et un rendez vous pour parler à une psy.

Je vais encore devoir me répéter...

C'est le truc qui m'ennuie le plus au fond.

Moi qui suis silencieuse de nature.

Mais il est nécessaire de s'ouvrir par la parole.

Et ainsi de me décharger du fardeau de toutes mes émotions négatives du moment.

Une semaine d'arrêt de travail me fera un bien fou !

J'ai faim...

4 août 2009

Farniente ?

Impossible de traîner au lit !

Il me réveille tôt.

Il se lève à 6 heures 30...

J'étais debout dès 8 heures...

Crevée...

Un café pour me réveiller...

Une première cigarette...

J'ai papoté sur le net avec de potentiels amants...

Aucun ne me donne envie de faire l'effort de le rencontrer...

Les discussions sont toujours axées sur le sexe, sur ce que j'attends sexuellement d'un homme, sur ce que je pourrais lui offrir...

C'est lassant...

Aucune originalité !

Je suis sortie faire trois courses.

C'était calme dans les rayons.

Il m'a appelée lorsque je passais à la caisse.

J'ai fait une courte sieste.

Et ce soir, nous allons dîner chez bellefamilleland avant le départ des cousins écossais.

Pas envie d'y aller...

Même pas du tout...

Ce qu'il ne faut pas faire pour faire plaisir aux autres !

Haaa!

Ma playlist est enfin redevenue écoutable !!

8 octobre 2009

La tartelette aux pommes était délicieuse

Oui, vraiment délicieuse avec une pâte finement croustillante.

Je vais aller chez le coiffeur.

J'ai besoin de redonner du peps à mes cheveux de crin.

La médiathèque m'envoie un mail pour signaler un retard.

Le temps est gris clair.

Jécoute l'excellent album "Amours suprêmes" de Daniel DARC.

Et je fume...

Putain !!!! (Rhooo le vilain mot!)

Impossible d'arrêter cette fichue addiction !!!

20 juin 2009

Pensées interdites...

C'est amusant de discuter avec des jeunes hommes inconnus en quête de je ne sais quoi...

C'est fou le nombre de mecs qui veulent sortir avec une femme "mature".

Ils déclarent qu'ils se sentent mieux avec une telle femme car celles de leur âge leur apparaissent justement immatures d'esprit et d'expérience de la vie ou de façon plus pragmatique, elles n'auraient pas l'expérience de la sexualité qui les attirent tant.

M'ouais...

Certains jeunes hommes n'ont que l'expérience imaginaire des films pornographiques où les femmes ressentiraient un très grand plaisir à se soumettre aux caprices sexuels des hommes...

C'est assez réduit comme vision.

J'avoue que je m'amuse beaucoup avec eux et que j'ose leur donner l'espoir d'une rencontre.

Et je laisse croire au jeune homme de 29 ans, ma dernière aventure, que je tiens à lui.

Il en fait de même avec moi...

Aucun de nous deux n'est dupe au fond...

9 janvier 2009

Quotidien

Je me suis levée pleine de douleurs.
Je ne sais pas d'où ça vient.
C'est sûrement psychosomatique.

Je suis enfin seule.

Le soleil a fait une brève apparition et la neige fond.
Je bois mon café pour me réveiller et je fume ma première cigarette de la journée.

Je profite pleinement de ma solitude.

Ce que c'est bon d'avoir enfin un moment à soi. Un moment où je peux traîner, ne rien faire, écouter la musique que j'aime, ne pas avoir à penser à tout ce qui fait que la vie de couple est parfois une contrainte.

Le sentiment de liberté est extatique.

3 février 2017

Mépris et connerie

Encore une semaine calme.

Ou presque.

Mardi dernier, clash à la réunion d'équipe.

F.  fait le compte rendu d'un comité de suivi d'un dispositif d'insertion sociale.

A un moment, elle parle d'un Monsieur qu'elle a en suivi.

Un gitan qui ne sait ni lire, ni écrire.

Et pour lequel, elle pense que ce serait pas mal qu'il apprenne le français afin qu'il puisse assumer pleinement son rôle de père.

Ben ouais..

Et voilà que J. lui fait remarquer d'un air outré teinté d'une pointe acérée d'agressivité:

"C'est quoi ce truc de vouloir pour l'autre ? Ce Monsieur est libre, non ? Et puis, ça ne veut pas dire que c'est un mauvais parent !"

Heu...

Hou ! La ! La!

Et J. qui poursuit en parlant de sa propre histoire.

Que ses parents, qui d'après ce que j'ai compris, ne parlaient pas français, ont toujours assumé leur rôle de parents. 

Ce n'était pas vraiment le sens donné par F. 

Elle n'a jamais pensé que ce Monsieur est un mauvais père.

Je me permets d'intervenir.

Et donc, de donner mon point de vue.

En déclarant que notre rôle c'est, certes de ne pas imposer, mais d'informer et de faire réfléchir l'autre dans l'objectif qu'il puisse un jour se passer d'un travailleur social ou d'une tierce personne, et, donc, être à même de se débrouiller seul.

Qu'il devienne tout simplement le plus autonome possible à défaut d'être libre.

C'est dingue comme ce truc a pris une tournure disproportionnée.

Tout simplement parce qu'au lieu d'une écoute bienveillante, il y a du jugement. 

Lors d'une précédente réunion, J. souhaitait notre avis sur une situation.

Une dame qui voulait déménager mais toujours rester à Marseille.

Ben oui...

Je travaille à Marseille !  

Une dame, donc, qui expliquait avoir peur de représailles suite à une grosse affaire un peu mafieuse avec un procès en cours.

J. s'excitait et ne comprenait pas pourquoi cette dame voulait rester sur Marseille.

J. voulait qu'elle parte, qu'elle quitte la ville pour sa sécurité.

Mais cette dame refusait fermement.

Heu....

Alors là ??

En terme de respect du choix de l'autre: ZÉRO ! 

En fait, j'ai tout de suite compris que J. parlait de sa propre peur et qu'elle projetait son mal être au travers de cette situation.

Plusieurs d'entre nous avons tenté de la "raisonner".

Elle se serait sentie jugée.

Hé ben !

Qui juge qui ??

De toute façon, c'est très hypocrite de clamer qu'en tant que travailleur social, nous ne sommes pas dans le jugement.

Je passe mon temps à juger, à évaluer en échangeant, en observant et donc, en construisant une pensée subjective.

Que je voudrais la plus objective.

Sans doute une totale illusion...

M'enfin..

Cette après-midi, discussion avec M.

Enfin...

Discussion???

Si on veut...

M. a la manie de déverser sur toutes les personnes qu'elle suit.

Une dame l'appelle.

J'écoute malgré moi leur échange.

Je comprends que cette dame souhaite être aidée car son logement serait insalubre ou indécent, et, elle veut rapidement trouver un autre logement, social de préférence.

M. hausse le ton.

J'ai cru qu'elle allait littéralement crier.

M. lui dit qu'elle ne peut pas l'aider.

Qu'elle doit écrire au propriétaire pour lui faire part du problème lié au logement qu'il loue.

Que si elle relevait du Droit au logement opposable et qu'elle était reconnue prioritaire, elle serait OBLIGEE d'accepter la première proposition de logement qu'un bailleur social lui ferait même si c'est dans une cité "qui craint ".

Heu ?? 

Arghhhh !!!

Ça c'est vraiment de l'écoute bienveillante !!!

J'ai bien senti au ton employé par M. que ça la faisait franchement "CHIER" !

Autant l'écrire !

Une fois, l'échange téléphonique terminé, M. déverse son énervement.

Mouais...

J'ose pas lui dire que j'en ai un peu rien à fiche de SON énervement.

Blablabla.

A un moment, M. me dit que cette dame pourrait aller travailler à présent, parce que son mari, qui ne travaille pas, pourrait s'occuper de leur bébé de 8 mois.

Tout ça parce que cette dame a eu le malheur de se plaindre de ne pas avoir assez d'argent.

Ça coûte cher un enfant et je dis à M. qu'elle est bien placée pour le savoir.

Ce à quoi, elle rétorque: "c'est pour ça que je travaille !"

Mouais, mouais.... 

Pauvre conne !

Elle qui ose se plaindre, avec envie et mépris, de ne pas bénéficier d'une bourse d'étude pour ses filles.

Ben...

C'est trop inzuste !

Ben oui !

On est "pauvre" avec 5 000 euros de salaires à deux 

Arrête de travailler alors !!!

Mais quelle CONNE !!!!

OUIIII !!

OUAIS ! 

Ça fait vraiment du bien de dire du mal d'une conne !!

En fait, cotoyer quotidiennement une idiote comme elle - et, hélas, il y'en a d'autres ! - rend mon travail pénible certains jours.

Je supporte de moins en moins les gens qui se plaignent pour rien. 

1 mai 2016

Rien que du gris

Aujourd'hui.

Dimanche venteux et gris.

Mal dormi.

Décidément.

Les dernières nuits me laissent fatiguée au réveil.

Mes neurones doivent agiter mon inconscient pour rien.

C'est souvent comme ça lorsque quelque chose s'ancre dans le cerveau.

Dans le souvenir d'un évènement, ou non évènement, qui persiste à vouloir laisser une trace.

Le petit truc qui obsède.

Mes collègues sont comme ça.

Obsessionnelles qui, en plus, partagent leur vie avec des obsessionnels.

Chouette !

Elles se font une montagne d'un rien.

Hyper anxiété.

Je m'en passerai volontiers de leur angoisses inutiles !

Alors, je m'en amuse pour les supporter.

Mais pourquoi j'écris sur les collègues un dimanche ??? 

Bientôt les congés !

Ouiiiiii !!! 

2 juillet 2016

Quotidien

La reprise du travail s'est faite plutôt en douceur.

Sans enthousiasme particulier.

Mes deux collègues sont égales à elles-mêmes.

L'une toujours aussi égoïste et l'autre constamment dans la culpabilité et l'autoflagellation.

Comme si j'avais besoin de côtoyer ce type de personnalités !

Ne suis-je pas déjà assez névrosée comme ça ??

Le truc positif c'est que je me dis que, comparées à elles, je suis un peu plus équilibrée.

Enfin, je crois...

Côté cigarette, j'ai à peine tenu 5 jours sans.

J'ai repris.

Ça doit combler un truc.

Texto. 

Qui est-ce déjà ??

Ha oui !

Un gars qui, à chaque fois, me demande où j'en suis de ma vie amoureuse.

Ou plutôt de ma vie sexuelle.

Il est toujours avec sa copine.

Hypocondriaque.

Avec laquelle la sexualité ressemble à rien.

Frustration.

Donc il recherche ailleurs de quoi ne plus être frustré.

Au lieu de la quitter.

C'est raté, mais complètement, avec moi.

Le sexe n'est pas ma priorité.

Et je m'en passe très bien.

C'est fou le nombre de personnes mal dans leur vie de couple.

18 octobre 2015

Rêve bizarre

Je me trouvais à l'intérieur de l'entrée de l'immeuble où j'ai vécu enfant.

Il y avait un chat dehors.

Qui voulait entrer.

Je n'arrivais pas à fermer à clé la porte vitrée de l'immeuble.

Impossible de faire coincider le pêne et la gache.

Un deuxième chat persan blanc est arrivé.

Et je me suis réveillée sur cette impossibilité de fermer cette porte.

Dans mon esprit, je ne voulais pas que ce chat, ces chats m'approchent.

Je n'ai rien compris à ce rêve...

Y'a-t-il une interprétation à y voir ?

En même temps...

Je n'ai jamais compris un seul de mes rêves !

Et puis...

Y'a-t-il vraiment quelque chose à comprendre ??

Hou !

 Je crois que j'ai besoin d'un café clope !

18 juin 2015

Seul le bruit du vent dans les feuillages ...

Brise le silence de la nuit tombante.

Enfin en congés !

Aujourd'hui, j'ai rempli cinq demandes d'aides financières.

Je fais toujours en sorte que les demandes soient finalisées avant que je ne m'absente.

Je n'aime pas que ça traîne.

Je suis plutôt organisée donc ça va de ce côté là.

Contrairement à la peucherette qui se trouve rapidement débordée de je ne sais quoi.

Et qui a toujours des demandes en attente quand elle s'en va en congés.

J'espère que les aides vont être accordées.

Alors ça, ça dépend de tout un tas de critères et paramètres que je ne peux contrôler.

Et comme pour les résultats au Bac, je dirais que cela dépend aussi fortement de l'humeur de celui qui décide.

Oui, celui.

Car c'est un homme qui décide. 

Sur certaines demandes, on se dit que cela sera d'emblée refusé car cela ne se "justifie" aucunement.

Et, bizzarement, c'est accordé !

Bon...

Cessons de parler du travail.

Il fait chaud.

Je vais aller m'allonger.

Allumer le ventilateur.

Et lire.

J'ai plusieurs recueils de nouvelles qui m'attendent ainsi que deux romans policiers.

10 novembre 2016

Rien à raconter

Ou presque.

L'envie d'écrire me fuit.

Semaine relativement calme.

Excepté ce matin où une connasse de collègue se prend d'envie de venir faire un café alors que j'étais en plein entretien.

Une vraie connasse perchée sur de hauts talons qui se la pète plus haut que son gros cul !

Pffffouuuuuu...

Y'a vraiment des claques qui se perdent.

Elle peut me mépriser autant qu'elle le veut.

Je m'en fiche !

Elle peut se la jouer supérieure à moi, elle n'est qu'une connasse de première.

Une bonne partie des collègues que je côtoie m'insupporte au plus haut point.

Rien ne les intéresse tant que de donner à voir aux autres une apparence proprette.

Mais dans le fond, elles ne sont qu'artifices.

Et faux semblants.

Engluées dans une pseudo originalité qui n'est que banal conformisme.

Wahouuu !

Ça fait du bien de se lâcher !

12 août 2016

L'amour...

Je ne serais plus jamais amoureuse

Oui, je crois que je ne le serais plus jamais.

Je ne sais pas pourquoi je pense cela.

Et depuis un moment.

J'ai peu d'occasion de rencontrer.

Je n'en éprouve pas l'envie.

Ni le besoin.

Ni aucun manque.

Nous discutions avec ma jeune soeur de sa relation avec son compagnon, trentenaire hipster.

Elle doute.

Elle le trouve un chouia mou.

Je pense surtout qu'il traverse lui aussi une période de doute.

Il a démissioné de son job dans la finance pour se lancer dans la production musicale.

Mais ça ne décolle pas.

Et il ne peut en vivre pour le moment.

Je lui ai conseillé de se donner une limite dans le temps.

Et de ne pas se prendre la tête.

Ma soeur a elle aussi démissionné.

Elle a envie d'évoluer.

Ils ne sont pas à la rue mais je sens bien que cette situation les déstabilise plus qu'ils ne veulent le montrer.

Quant à moi, le temps des vacances me fait un bien fou.

N'avoir aucune obligation particulière me convient tout à fait.

31 août 2016

Chaleur

Qui m'épuise.

Qui m'empêche de dormir d'un sommeil profond.

Vivement le froid !

Le retour au travail s'est fait sans aucun enthousiasme.

Ecouter les collègues raconter leurs vacances m'a profondément ennuyé.

Comme si partir ailleurs était un exploit.

Ou le signe de sa propre valeur sociale.

Mouais....

Bof !

Une nouvelle recrue devrait bientôt arriver.

J'espère secrètement que ce sera un homme intelligent et charmant.

Ce qui mettrait un peu d'ambiance.

Mais, ne rêvons pas !

Ce sera encore une nana !

Peu de candidats à l'embauche ont postulé.

Je me demande si les nouveaux diplômés ont envie de travailler.

Ma collègue M. m'exaspère.

Elle fait toujours les choses bien, selon elle, évidemment.

Donc, elle n'a rien à se reprocher.

Contrairement à certaines personnes qu'elle suit.

Et donc ne se remettra jamais en question.

Une conne !

Et sa manie de parler alors que personne ne l'écoute.

Et n'a, surtout, pas envie de l'écouter.

Elle poursuit son monologue alors même qu'on quitte le bureau.

Comme si rien n'existait d'autre que sa petite personne.

Re BOF !

Oui ! 

Je râle !

Les rendez-vous prévus sont restés vides.

Ma permanence a accueilli trois personnes.

Dette d'électricité donc coupure.

Dette locative.

Et encore une dette locative.

Routine pour une assistante sociale.

Déjà fatiguée au bout de deux jour de rentrée...

Lecture de quelques blogs.

Quelques fois j'aimerais laissé un commentaire.

Et je me ravise.

Où cela mènerait-il ?

...

Bon !

Une petite douceur musicale pour se faire du bien  ?

Ouiiii !!!

25 août 2016

Banalités

Encore une nuit de sommeil en pointillé.

Dans les moment d'éveil, je pense à tout, à rien.

Certains souvenirs bien refoulés remontent à la surface alors qu'on ne s'y attend pas.

Vite !

Penser à autre chose !

La fin des vacances approche.

Je reprends le travail mardi prochain.

Le psy m'a donné rendez-vous pour le lundi dans l'après-midi.

Je n'ai plus de cigarettes...

Le café était très bon sans.

Cela fait un moment que je veux arrêter de m'intoxiquer, et, évidemment, après quelques jours d'arrêt, je suis en manque et, donc, je reprends, et donc, je me "jette avec furie", ou presque, sur la première clope du paquet que je suis allée acheter sans tarder.

C'est assez nouille et pathétique, il faut bien l'avouer.

J'avais trouvé sur youtube des séances d'hypnose pour arrêter de fumer.

J'en ai écouté quelques unes.

Bof !

Aucun effet.

Sans doute, n'étais-je pas assez réceptive.

J'en ai réécouté une mardi soir.

Je me suis rapidement endormie.

Et hier, je n'avais pas vraiment envie de fumer.

Du coup, j'ai réécouté la séance avant de m'endormir.

Pour le moment, je n'ai pas envie de fumer.

Combien de temps cela durera ?

Je verrais bien...

10 juin 2016

Se retrouver

Dans le silence bienfaisant.

Mon médecin m'a prescrit un arrêt jusqu'à mercredi prochain.

J'en suis ravie !

Je me repose.

Je ne fais rien de particulier.

Le médecin a déclaré qu'il est urgent que je me change les idées en sortant avec des amis ou que je me balade en bord de mer ou dans la nature.

Le seul ami auquel je pense n'est pas disponible donc bof !

Et puis je me sens bien avec moi même.

J'avoue que j'en ai un peu rajouté sur mon état de mal être pour qu'il m'arrête plus d'une journée.

Pas bien !

M'en fiche !

C'est l'Euro !

Qu'est ce qu'on s'en fout !!!

Il y a nettement plus important qu'une bande de joueurs de ballon.

J'ai changé les paramètres de visibilité du blog.

Donc, je ne devrais plus avoir de lecteurs ou vraiment très très peu.

Je réfléchis à revenir au papier...

29 mars 2016

La caissière...

Du supermarché, où je fais mes courses en sortant du travail, fait la gueule.

Je la sens un brin énervée.

J'ai passé plus de temps à attendre mon tour à la caisse qu'à faire mes courses.

Bon...

Du pain.

Un bout de fromage.

Du fromage blanc avec de la confiture de myrtille.

Comme dîner.

Je suis crevée.

Ce matin, j'ai eu du mal à émerger de mon lit.

Je suis partie à 8 heures.

Le mardi, je commence à 9 heures.

Et je suis arrivée avec 25 minutes de retard.

Et j'ai enchaîné avec trois rendez-vous.

Et poursuivi avec deux demandes d'aide financière.

Réunion d'équipe l'après-midi.

La peucherette présente une situation.

Un monsieur dont la domiciliation administrative a changé d'arrondissement.

Domiciliation qui n'est plus valable car il n'est pas allé retiré son courrier à temps.

Du coup, il doit trouver une autre adresse ou domiciliation administrative.

En attendant, le grand distributeur de prestations ne connait que son ancienne adresse.

Il risque une suspension du versement de son RSA si les courriers reviennent NPAI (N'habite Plus à l'Adresse Indiquée).

La peucherette n'y avait pas pensé.

Non mais, elle a quoi dans le cerveau ?!

En plus, il est officiellement suivi par le service de l'emploi et donc ne devrait plus avoir de suivi social.

Mais il est sans domicile fixe. 

Dans l'attente, elle ne sait pas si elle doit continuer à le suivre ou pas.

Elle est toujours dans l'à peu près ou dans l'hésitation.

Fin de réunion.

Pause cigarette.

Rangement des dossiers traités.

Répondre à un appel.

Fin de journée à 17 heures 15.

Sortir du parking.

Bien regarder à droite et à gauche.

Pas envie de me faire emboutir par un conducteur un peu trop pressé.

Arrêt courses.

Oui.

La caissière faisait vraiment la gueule !

16 février 2016

Ch'uis pas sûre...

D'aller mieux.

Mais j'essaie de faire face comme je peux.

Certaines collègues m'ont demandé si j'allais bien.

Je leur réponds Bof!

Je leur réponds que je vais changer de bureau.

Je leur ai même parler de la raison de ce changement.

Ce matin, c'était analyse des pratiques.

Etrangement, deux collègues qui ne viennent jamais étaient présentes.

Je me demande bien pourquoi.

Une surtout qui n'était pas censée être là mais en congés.

Encore un truc qui devra rester secret.

Après la séance, j'ai demandé à parler avec le psy.

Cela a duré une bonne heure.

J'avoue que je n'en ai retenu que quelques bribes.

Les mots solitude, rejet, souffrance et surmoique à propos de la collègue mielleuse sont les seuls qui me reviennent en mémoire.

Hier, le directeur a souhaité s'entretenir avec moi.

Je lui ai dit ce qu'il en était.

Le sentiment de harcèlement par cette collègue et le ras le bol lié au non sens de mon travail.

Il me répond que j'ai des capacités intellectuelles que je n'exploite pas assez.

Heu...

Mouais...

Est-ce censé me rassurer ??

Ma foi...

Bon...

Une petite pépite musicale pour se relaxer !

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