Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Secrètes Pensées
Publicité
29 janvier 2010

Pompette !

Je crois bien que je suis pompette !

Après avoir bu trois verres d'un Bordeaux blanc sec.

Ma journée a été longue.

Au point d'avoir lu deux romans.

"Il faut buter les patates" de Gérard ALLE.

Il_faut_butter_les_patates

"De cyniques producteurs de poulets et de porcs, de hauts fonctionnaires corrompus, des syndicats douteux, quelques molosses sans scrupules d'une part. D"autre part, des petits paysans fatigués de plier l'échine, quelques babas cool et autres marginaux. Le tout sur un fond de climat poisseux comme seule la bretagne sait en produire. Il n'en faut pas plus pour construire un trépidant "polar fermier". 

Un chouette roman sur les paysans d'aujourd'hui et sur les magouilles dans le milieu agricole. 

Vraiment très très bien.

Un style moderne qui accroche le lecteur.

Est ce réellement un roman policier ?

Je ne saurais dire....

Et j'ai aussi lu "Les allongés" de Charlie WILLIAMS.

Les_allong_s

Ambiance un peu trash.

Présentation : "Personne ne quitte Mangel, en tout cas pas en vie. Royston Blake est videur en chef au Hoppers Wine Bar & Bistro.  Il a une Capri 2. Bi et sait, quand il marche dans les rues de Mangel, que les gens le respectent. Mais on raconte désormais que Blake est un dégonflé, un pauvre type.  Sal elle même l'a entendu dire.  De plus, les frères Munton sont à ses trousses et la perspective de se retrouver à l'arrière de leur bétaillères  est pratiquement insupportable. Résolu à prouver qu'il n'a pas perdu son courage, Blake met en oeuvre un plan destiné à restaurer sa réputation de dur à cuire, à prouver qu'il n'a pas perdu son courage; à assurer à jmais son pouvoir de séduction sur les femmes et préparer son avenir aux côtés du nouveau propriétaires  un homme de l'extérieur - du Hoppers. Meurtres, mutilations et une tronçonneuse nommée Suzan  se mêlent dans ce premier roman stupéfiant et macabre qui marque l'apparition au sein de la littérautre noire britannique d'une voix drôle et brutale."

Lecture interrompue par un seul rendez vous.

Je suis enfin en week end !

J'espère que je pourrais faire la grasse matinée demain....

Publicité
27 mars 2011

Dimanche d'un calme gris...

Le changement d'heure n'a pas eu d'impact sur mon sommeil.

Mon amant reste toujours aussi ennyeux dans ses discussions.

C'est le bazar sur mon bureau...

Pas envie de ranger.

Pas envie de grand chose en ce jour gris.

J'ai achevé, en une heure, la lecture de "Bifteck" de Martin PROVOST.

BifteckChez Plomeur, à Quimper, on est boucher de Père en fils. Dès sa puberté, en pleine guerre 14, Loïc et Fernande, développe un don très particulier, celui de faire « chanter la chair » – et pas n’importe laquelle : celle des femmes qui viennent faire la queue à la boucherie Plomeur, dans l’espoir de goûter au plaisir suprême. André assume gaiement et avec talent le devoir conjugal des absents partis au front. Mais l’armistice survient et les maris reviennent. Un matin, André trouve devant la boucherie un panier en osier avec à l’intérieur un bébé. Puis un deuxième, un troisième, un quatrième... sont déposés devant la porte. Du jour au lendemain, voilà André Père de 4 enfants et poursuivi par un mari jaloux décidé à lui nuire ! Afin de protéger la chair de sa chair pour qui il se découvre un amour infini, il décide de prendre la mer et de rallier les lointaines Amériques. En chemin, la remuante tribu échoue sur une île déserte…

Le roman se lit avec facilité mais la fin est un peu confuse. L'auteur utilise les métaphores pour  exprimer.... je ne sais quoi... une renaissance ou une fin ???

Et sinon ?

Encore une dizaine de jours de travail avant mes congés.

J'ai peu de rendez vous de prévus la semaine qui vient.

Tant mieux.

Bon...

Je vais faire un peu de ménage.

Ou fumer ?

23 octobre 2009

Juste là

Je suce un bonbon à la menthe forte.

Le grand père de N. est mort.

Elle ne sera pas là lundi.

Blablabla durant la réunion.

Je suis en week end !

Penser à payer le loyer de sptembre.

Maman qui veut qu'on déjeune avec elle dimanche.

Pas du tout envie !

Je vais lire...

Berceuse"Berceuse" de Chuck PALAHNIUK.

"Quoi de plus inoffensif pour s'endormir qu'une berceuse tendrement lue le soir ? Rien à voir avec la mort subite du nourrisson, génératrice des pires
angoisses des parents penchés sur le souffle nocturne du nouveau-né. Le journaliste Carl Streator y verrait pourtant comme un lien, un je-ne-sais-quoi d'inexpliqué. Il y aurait un livre qui tue. Une comptine mortelle. En plein cœur des Etats-Unis. Un recueil pour enfants constitué de poèmes... Carl Streator en parle à son patron, lui en lit un extrait... et le voit s'affaisser devant lui pour ne plus se réveiller. L'enquête peut commencer. Combien de livres en circulation dans le pays ? Combien le savent et pour quel usage ? Quel pouvoir absolu pour celui qui en aura l'ultime possession !..."

Le week end s'annonce tranquille.

Mais venteux...

28 janvier 2011

Je ne sais plus...

Ce que je voulais écrire.

En rentrant du travail, j'avais l'esprit plein de trucs à penser.

Je me remémore les situations rencontrées, éprouvées.

Je pense à ce qu'a dit un tel ou une autre.

Aux potins du moment.

Qui va remplacer ma sous chef blonde qui part très bientôt en congé maternité ??

Hé bien ?

Une autre sous chef blonde !!

Celle que l'on soupçonne de s'être quelque peu allongée pour monter en grade.

Celle qui est sans cesse dans une forme de séduction et en particulier avec les hommes.

Et le pire c'est qu'elle veut une adjointe !!

Alors ?

Il y a une autre blonde et une pseudo rousse ? ou je ne sais quelle couleur de teinture... qui ont postulé en interne.

Un poste de référent technique pour une durée de quatre mois.

Un poste que je qualifierais de bancale au possible, un poste "bâtard".

J'aurais aimé un regard neuf.

Mais non !

Pfffouuuu...

Nous avons bien ri avec ma collègue Chris lorsque qu'une connaissance de l'imbécile qui nous sert de chef, qui ne l'apprécie guère, nous a raconté que dans sa prime jeunesse, il volait des mobylettes !

Pathétique !

Encore plus pathétique cette dame d'une soixantaine d'année, très malade, qui ne veut pas quitter son logement considéré comme insalubre et inhabitable par la mairie.

Elle doit quitter son appartement le premier février.

Elle a reçu des propositions de logement par le conseil général.

Elle n'en veut pas !

Elle ne veut pas vivre dans une cité.

Elle a peur des ascenseurs.

C'est trop loin !

C'est pas ci, c'est pas ça !

Alors je me suis échinée à la convaincre que, dans sa situation, elle n'avait guère le choix.

Elle devait venir me voir cette après midi avec la liste de propositions.

Elle n'est pas venue. 

Elle refuse l'idée d'un hébergement d'urgence et préférerait être à la rue !

Mais bien sûr !!!

Rhaaaaaa !

Y'a un moment où j'aurais une terrible envie de la secouer pour qu'elle réalise dans quelle galère elle va se retrouver.

Mais comme elle ne vient pas me voir, je ne peux pas le faire !

Alors, je me dis ...

Tant pis !

Elle assumera son choix.

Et sinon ?

Une de mes collègue me gonfle !

Oui !

Elle ne se rend pas compte combien elle peut être comme ça, gonflante !

A vouloir sans cesse donner une image d'elle professionnelle et réfléchie avec un discours se référent à une pseudo philosophie, elle en devient très vite ennuyeuse.

Et je ne suis pas la seule à l'avoir remarqué.

Parce que, oui, je peux être d'une critique sévère mais ce n'est pas parce que je suis myope que je suis aveugle !

Je vais arrêter de râler...

J'ai commencé la lecture du deuxième roman de Claire CASTILLON "Je prends racine" 

castillonPrésentation de l'éditeur: "Jeune vieille fille de trente ans, Cécile Valette raconte son quotidien monotone avec lucidité, à la lumière de ses souvenirs d'enfance. Ses parents étouffant d'amour et de fierté, son patron absent, ses animaux de compagnie, brutus le chat et Caliméro l'oiseau, ses visites chez le vétérinaires, ses cours de gym, sa filleule qui grandit, et des petits riens, des manies, des habitudes. Mais il suffit d'un rien pour que tout s'emballe: une soirée organisée par la socité qui l'emploie, un amour contrarié, un dérapage de son patron pour précipiter le cours d'une existence qui piétine." 

Vraiment bien ! 

J'emprunterais ses autres romans en souhaitant y retrouver le même plaisir de dévorer les pages.

Une dernière cigarette... 

20 décembre 2010

C'est la vie...

Je devrais changer un peu ma playlist sur Deezer.

Je me demande si je ne vais pas finir alcoolique.

Ma journée a été chiante.

J'ai reçu un texto.

Mais je ne sais plus de qui ?!

Je regarde C dans l'air sur France 5.

Trois jours sans changer de vêtements..

Pathétique...

Que serait la vie de cette jeune irlandaise si elle était dans la rue ?

J'ai faim.

Je vais sûrement regarder Cold Case ce soir.

Et tenter de me coucher assez tôt.

Je crois que j'ai un bouton de fièvre au bord de la lèvre inférieure.

ça me gratouille...

J'ai commencé la lecture d'un roman policier.

Discount" Robby croit encore à l'amour. Il n'a vu Leïla qu'à la télé mais il est persuadé que la perdante de Star & Strass n'attend que lui. alors quand elle est de passage à l'hypermarché du coin pour une "standing promotion", il décide de prendre sa vie - et celle de Leïla - en main.  Dany, elle ne coirt plus à l'amour. Elle s'ennuie dans sa liaison avec le directeur de l'hyper et s'angoisse à l'idée de retrouver Tatoo, tout juste sorti après dix huit mois de prison. Pourtant ce type est censé être celui qu'elle aime... sauf que ce ringard a une seule idée en tête: braquer une banque.

Mais le braquage dérape et Tatoo n'a qu'une seule solution, se réfugier dans l'hypermarché juste avant la fermeture. Leïla fait partie des otages. Robby est prêt à tout pour la sauver et le huis clos vire au carnage."

Pas mal pour le moment.

J'en suis à la page 87.

C'est vraiment un plaisir de re-lire.

Au fond de mon lit avant de m'endormir.

Un petit Bergerac bien rouge pour accompagner mon repas.

Et hop !

Encore une rétrospective de ce qui a pu se passer cette année !

Qu'est ce qui va changer en 2011 ?

Qui peut savoir ??

Publicité
9 août 2009

Un dimanche comme un autre...

Réveillé tôt...

Trop tôt...

Par une douleur sourde au bas du dos...

Cela fait un moment que je suis réveillée par cette douleur et que je me lève raide comme un piquet .

Je ne pratique aucun sport donc je suis "flasque" .

Je ne peux plus courir.

Je ne peux pas faire de vélo alors que j'adorais ça.

Je peux à la rigueur faire de la marche mais sur une courte distance et sans poids.

Ben...

Je pourrais faire de la gym chez moi...

Mais je suis d'une paresse sans nom...

Je vais finir toute ratatinée.

Avec un potentiel cancer tant qu'à faire !

Et sinon?

Je n'arrivais pas à dormir hier soir.

J'ai lu deux romans d'affilée :

"Lumière noire" de Didier DAENINCKX : pas mal du tout !

262932_2733027"Une patrouille de police tire sur une voiture, à Roissy-Charles-de-Gaulle, tuant le conducteur. La bavure est manifeste, mais le climat créé par la vague d’attentats terroristes qui secouent alors Paris pousse les différentes hiérarchies à travestir la réalité.

La raison d’État se substitue à la recherche de la vérité. Le passager de la voiture, Yves Guyot, tentera de lutter contre l’évidence imposée. Pour cela, il devra aller jusqu’à Bamako, à la recherche du seul témoin du crime, l’un des cent un Maliens parqués au dernier étage d’un hôtel de l’aéroport, juste avant leur expulsion par charter."

Et

"Remington" de Joseph INCARDONA : prenant !

Incardona_Remington"REMINGTON, Philo : industriel américain resté célèbre pour ses carabines à chargement par la culasse et ses machines à écrire fabriquées, pour la première fois, en série.

A coups de poings déterminés, les doigts pleins d’encre, le doux Matteo Greco est résolu à ne pas se laisser prendre au piège de la médiocrité. Chômeur un jour sur deux, écrivain, vigile et boxeur le reste du temps, il a confiance : il a du talent.

Un soir, à l’atelier d’écriture, il rencontre celle avec qui il veut tracer la route : Elsa, une femme un peu sauvage, orgueilleuse et extravertie, aussi déterminée que lui. Elle le fascine, il en tombe éperdument amoureux. Hélas, il a perdu de vue l’essentiel : il faut être deux pour aimer. Quand le roman d’Elsa, à la réécriture duquel il a consacré tant d’heures, paraît avec succès sans même qu’il en ait été informé, quelque chose casse. Elsa l’a trompé, Elsa l’a trahi. Elle lui a tout pris, tout volé.

Alors Matteo retourne à son entraînement. Pour sortir de sa petite vie minable, cette fois les doigts couverts de sang."

Quel plaisir !

C'est pas l'heure de l'apéro, par hasard ??

26 février 2017

J'avais le blues...

Vendredi après-midi.

Après le déjeuner en famille.

Dans un restaurant pseudo gastronomique assez cher et pas bon.

Cher sans doute pour rembourser la déco.

Je n'avais rien à leur dire.

Les discussions sont restées, à mon goût, superficielles.

J 'en ai marre du superficiel.

Ma mère n'a cessé de se plaindre du con de beau-père.

Pfffouuuu...

Qu'est-ce qu'elle peut être agaçante avec ça !

J'ai craqué.

Je refume...

Bof !

Un bout de la décoration du restaurant

Déco du restaurant

7 mars 2017

Mais pourquoi fait-il froid ?

Alors que je suis en congés ??? 

Le mistral n'a pas arrêté de souffler depuis plusieurs jours.

Pffffouuuuu !!!

M'obligeant à rallumer l'unique radiateur électrique.

Je me réchauffe d'une infusion aux fruits rouges.

Ma boîte mail est inaccessible...

J'y retournerais plus tard.

J'ai un bouton à recoudre sur une veste de couleur noire.

Et j'écoute France Inter.

19 février 2017

Temps magnifique

En ce dimanche

Je me suis réveillée à 4 heures du matin

Mauvais rêve

Vraiment Bizarre

Je me suis rendormie

Pour me lever vers 10 heures

Café

Ménage

Un peu

Douche

Déjà l'heure du déjeuner

Grignoter un truc

Tenir un blog durant tant d'années a-t-il un sens ??

Mmm ??

Le dimanche

C'est parfois le temps du "rien"

Le temps du silence

Et du vide...

Photo de la Série "Some Cities and Mountains" © Anthony Gerace

15 juin 2016

Demain

Je reprendrai le travail.

Pour une journée.

Juste ce qu'il faut pour planifier le mois de juillet.

Et j'enchainerai le vendredi sur une rtt.

Qu'en principe je ne devrais pas prendre puisque je sortirai d'un arrêt maladie.

Mais tans pis, elle est déja planifiée.

La semaine prochaine, je serais en congés.

Planifiés aussi depuis un mois.

J'aurais vraiment peu travaillé ce mois ci.

Pas grave !

Cela fait vraiment un bien fou d'être loin du stress généré par mon job.

J'ai enfin achevé la lecture d'"Ensemble, c'est tout" d'Anna Gavalda.

Un peu gnan gnan mais agréable et facile à lire.

Tiens ! 

Je vais regarder "Les nouveaux sauvages".

Depuis le temps que je me dis que je dois absolument le voir.

Un film un poil délirant et surtout décalé voire même déjanté comme j'aime !

Les Nouveaux Sauvages

15 avril 2016

Mouais...

Dernière journée de travail plutôt tranquille.

J'écoute ma collègue parler de sa famille.

Son mari l'appelle et lui raconte des trucs.

J'entend le son de sa voix.

Il s'exprime nerveusement.

Elle me dit qu'il s'angoisse pour tout.

Lui qui ne prend aucune véritable responsabilité.

Exceptée celle de dépenser l'argent que gagne sa femme.

Je le qualifierai volontiers de "boulet".

Je m'abstiens de le lui dire.

Un égoïste de première.

Aimer l'autre signifie-t-il se sacrifier à ce point ??

Très peu pour moi !

Et zut !

Je suis envahie par l'odeur d'huile de friture du resto d'à côté !

Vite !

Fermer la baie vitrée.

Une dernière cigarette.

Penser à autre chose que la vie de bureau.

C'est le week end !!

Stéphanie Gonot

Photo © Stephanie Gonot

3 juillet 2010

Ça me blesse...

Chante le groupe Quand la Diva s'en va.

Je viens de découvrir ce groupe français en baladant sur la blogosphère.

J'achève bientôt la lecture de "Neuf histoires et un poème" de Raymond Carver.

carver001" Les récits de raymond Carver sont d'une simplicité déconcertantes. S'ils nous touchent si profondément, c'est que les vraies tragédies de notre époque se déroulment dans l'intimité autant que sur les champs de bataille. Leurs héros: une serveuse des restaurant, un chômeur, un père anxieux, une femme divorcée, des voisins trop curieux, un enfant malade. 

Ils nous ressemblent."

J'ai aussi emprunté " Les vitamines du bonheur", toujours de Raymond Carver.

vitaminesRésumé: " Je suivis son regard... A côté du vase, sur la napperon, un moulage de dents, les dents les plus tordues et irrégulières que j'aie jamais vu de ma vie. Il n'y avait pas de lèvres sur ce truc affreux, pas de mâchoires, juste des dents en plâtre plantées dans quelque chose qui ressemblait à d'épaisse gencives jaunâtres...

Ça, c'est les dents d'Olla avant qu'on lui mette des appareils, dit Bud à Fran... Ma tête à couper que je ne sais pas pourquoi ele les garde."

Des dents sur le poste de télévision, un bébé "tellement moche que je ne troivais rien à dire", des gens très ordinaires, des vies simples et, miracle de l'écriture, le monde s'auréole d'une étrangeté presque métaphysique. petites joies désolantes, infinie tristesse....

Douze nouvelles de Raymond Carver. Douze univers clos, douze fascinantes variation sur la conditions humaines."

Décidement...

J'ai encore choisi des lectures finalement pas très gaies.

C'est fou ça !

Mon inconscient doit être empreint d'une profonde mélancolie pour que je choisisse si souvent des lectures tristes.

M'enfin...

Il fait beau et super chaud.

Je suis sortie faire le plein de cigarettes.

Il y avait un accident sur la route et les conducteurs ont du rebrousser chemin et passer ailleurs.

Je crois que je vais faire une petite sieste cette après midi.

24 janvier 2010

Ciel blanc...

En ce dimanche.

Nous nous sommes levés tard.

Envie de rien...

Une journée idéale pour lire.

Le Postier de Charles BUKOWSKI

bukowskiLe premier roman de Charles où il y fait le récit  d'une période noire de sa vie, "celle où, employé des postes, "facteur suppléant", il a cru toucher le fond. Médiocrité, routine, mesquinerie, c'est du Courteline, version américaine. Par petites séquences, nous avons une peinture crue d'une administration, avec ses petits chefs, supérieurs et colllègues, des maniaques et des abrutis. En face, beaucoup de portraits féroces des "clients" que le facteur doit subir. Presque tous des fous ou des emmerdeurs, ils incarnent une forme cauchemardesque de la banalité poussée à l'extrême. 

Heureusement, entre deux tournées, il y a la bière et Betty, l'alcool et les femmes, qui consolent Bukowski..."

Sacré Charles !

J'adore son univers.

12 février 2017

Temps mitigé

Humeur un peu morose.

Stagiaire qui m'envoie un mail.

Pour m'informer de sa décision d'arrêter sa formation.

Mmmmm ??

Dommage...

C'est tout aussi bien au final.

Elle est encore beaucoup trop dans sa propre histoire.

Construite, de ce que j'ai compris, de souffrances diverses et variées.

Depuis l'enfance.

Qui ont bien du mal à cicatriser.

Bon

Ça me laisse pensive...

Photo ©Marie Valogne

14 décembre 2009

Ciel d'hiver

Je me suis réveillée fatiguée.

Mal partout...

Prendre rendez vous pour une échographie.

Penser à se rendre au labo pour une prise de sang.

Et aussi prendre contact avec la psy.

Voilà le programme d'aujourd'hui.

Le ciel est gris pâle.

Il fait très froid.

Envie de rien...

Tiens.

Je vais lire.

Un truc de fille.

Fashion_Circus"Fashion circus" d'Imogen EDWARDS-JONES

Résumé : " Imogen est une jeune créatrice anglaise pleine de talent (mais pour l'instant elle est la seule à le savoir). elle veut à tout pris réussir dans l'univers impitoyable de la haute couture. Ambitieuse et déterminée, elle s'entoure des meilleurs: alex, un pote homo qui gèrera les relations presse, Mimi, une copine styliste branchée qui fera les marchés aux puces pour trouver modèles vintage et inspiration, et , vogue la galère !...

A travers des révélations surprenantes et des anecdotes véridiques, l'auteur nous entrîne dans les coulisses de la mode. Un milieu considéré comme la chasse gardée d'une élite où toutes les extravagance et tous les caprices sont permis..."

Dès la première page, on est plongé dans un monde d'alcool et de drogue...

C'est distrayant et facile à lire en tout cas.

Parfait pour une journée grise.

8 janvier 2017

Il fait trop froid

Pas envie de m'habiller.

Pour sortir acheter des cigarettes.

C'est peut être enfin l'occasion d'arrêter définitivement.

Ou pas. 

Grisaille...

Pas très motivante.

Après-midi lecture en perspective.

Couv Le Jardin des Puissants

Résumé :

Julian Strummer, l’Anglais, et Pierre Moince, le Français, sont reporters. L’enquête qu’ils ont menée pendant des mois leur vaut, en ce début avril 2017, l’attribution du premier Prix Pulitzer jamais décerné à des journalistes non-américains.
Mais que s’est-il passé exactement au Niger, dans le désert du Sahel, près de cinq ans plus tôt ? Pourquoi tant de morts ? Au nom de qui ? De quoi ?
S’agit-il uniquement d’une banale et tragique bavure des Forces Spéciales des armées britannique et française à la recherche d’un groupe terroriste ?
Fuyant jusqu’en Amérique du Sud un amour chaotique, Julian rencontre par hasard le seul survivant du carnage qui va lui permettre, avec l’aide de son confrère et ami, de mettre au jour un scandale resté trop longtemps caché, impliquant des personnalités du monde industriel, militaire et politique.
Jusqu’où celles-ci iront-elles pour protéger leur secret ?
En tout cas, Julian Strummer est en retard à la remise de son prix à New York…
Un thriller noir d'une brûlante actualité au cœur des dérives de l’ultracapitalisme.
Et si tout n’était pas que fiction...

Café ?

Chocolat ?

Oui !

A défaut de cigarette.

28 janvier 2017

Finalement...

Mon problème de santé est grave sans être grave.

Il faut surveiller !

Mouais...

La dissection ?

C'est normal.

Le plus grave a été "réparé".

Il faut juste éviter l'anévrisme.

Hypertension.

Allez ! 

Un petit bétabloquant ?

Heu...

Obligatoire !

Et a priori, à vie !

Hé oui !

Heu...

BOOOOOFFFFF !!!

Humeur un peu grise.

Comme le temps...

©Fan HO - Lights and shadows

6 janvier 2017

Tu vois ce que je veux dire

C'est l'expression favorite de M.

La collègue plaintive et égoïste.

Je n'avais pas vraiment fait attention à ce tic de langage jusqu'à présent.

Mais, je ne sais pas pourquoi, cette expression s'est fixée dans mon esprit.

Elle l'utilise beaucoup.

Il faut toujours qu'elle nous raconte un truc.

Truc pas vraiment transcendantal.

Elle tenait à nous montrer sa commande du moment dont elle attend avec impatience le colis.

Colis qui serait apparemment en perdition...

Une paire de chaussures.

Heu...

Moche.

Enfin...

Moche à mon gout.

Je ne suis pas du tout objective évidemment.

Et je me suis bien sûr abstenue de le lui dire !

Hi ! Hi ! Hi !

J'ai juste dit que ça lui correspondait.

Une petite photo du modèle ?

Mustang

Même pas en cuir !

Hi ! Hi ! HI !

Bon..

Fini de me moquer! 

C'est po bien !

Et sinon ?

Mon ex m'envoie ses voeux par texto.

Tiens ?

Je croyais qu'il m'avait oubliée.

La dernière fois que j'ai eu de ses nouvelles, en novembre, ce n'était pas génial.

Il venait de faire un infarctus.

Guère étonnant.

Je lui avais dit à maintes reprises de faire attention.

Entre la cigarette et le surpoids et son apnée du sommeil, il avait de gros risques.

Il a subi quatre interventions.

Avec la pose de stents et d'un pacemaker.

Il est toujours en convalescence.

Je pense qu'il ne pourra plus retravailler comme avant.

Il sera sans doute reclassé.

Et moi ?

Je procrastine intensément.

La prise de sang attend toujours...

3 janvier 2017

Overdose de "Bonne Année !"

J'ai eu froid toute la journée.

En sortant de chez moi.

Au bureau.

En sortant du bureau.

Les locaux étaient glacés.

Tout le monde a mis le chauffage à fond.

Tableau électrique qui n'a pas supporté et a disjoncté je ne sais combien de fois.

Froid glacial.

Heureusement que je n'avais aucun rendez-vous de prévu.

Lire mes mails.

Ecrire un courrier.

Papoter.

Bonne année par ici !

Bonne année par là !

Pfffouuuu...

Vite !

Que cette journée de reprise s'achève !

15 ° chez moi ce soir.

Photo ©Pierre Pellegrini

21 juin 2016

Où est l'été ?

Pas ici.

Il fait gris.

C'est tout aussi bien finalement.

Je ne suis pas du tout pressée de l'arrivée de la chaleur.

Un mal de dos m'a réveillée.

Fatiguée, je bois un café.

Je dois aller retirer un colis.

J'ai commandé des graines de Pilea Peperomioïde.

Une plante très facile d'entretien.

J'adore les plantes.

J'adorerais avoir un bout de jardin.

Je me contente de plantes d'intérieur.

Qui suffisent à mon bien-être.

Consulter ma boîte mail.

Il a écrit.

Un lecteur du blog.

Avec lequel j'ai eu une correspondance virtuelle.

Correspondance qui s'était interrompue.

Ai-je envie de la reprendre ??

Je ne suis pas douée pour maintenir un lien.

Virtuel de surcroît.

Je lui répondrai plus tard...

Pilea Peperomioïde

13 mai 2016

Je pensais à un truc

Cette nuit.

En attendant Morphée.

Qui a mis un temps fou à venir me prendre dans ses bras.

Dans cette attente, on pense à tout et rien.

Je pensais que je dois me décider une bonne fois pour toute à arrêter la cigarette.

Je constate que je fume plus par habitude que par réel plaisir.

C'est franchement nul cette dépendance !

Tabac depedance

11 mai 2016

Je me suis réveillée avec la pluie

Jour d'un gris monotone.

J'ai l'impression d'être un dimanche d'hiver.

Le froid en moins.

J'écoute de la musique tout en buvant un café.

Je me souviens du rêve de cette nuit.

Il y avait un incendie.

Dont je n'en ressentais aucune chaleur.

Bizarre.

Je fais vraiment des rêves étranges.

Je relis ce que j'ai posté il y a un moment.

Lorsque j'ai commencé le blog, je n'aurais jamais pensé que je le tiendrais aussi longtemps.

Des années à se raconter.

Raconter quoi ?

Une vie parmi tant d'autres.

Perdue dans mes pensées...

Je fume.

paulonozolino2

Photo © Paulo Nozolino

21 mai 2015

Détente

Youpiiii !

Enfin en week end !

Flemme de m'arrêter pour faire des courses.

Trop fatiguée de cette journée.

Musique.

Lecture de mes mails.

Texto, encore !, de l'ex amant.

Qui me demande ce que je vais faire de ma soirée.

Me reposer ! 

Je suis restée hyper laconique.

Il a bien compris que je n'avais pas envie de le voir débarquer chez moi.

Chips et vin blanc.

Fromage blanc et confiture de myrtilles.

Clope et petite vodka.

Et je m'en vais lire un roman policier sous la couette.

CJ BOX

"Il fait un temps superbe en cette fin d'été à Saddlespring, Wyoming, lorsque, au retour d'une partie de pêche, le garde-chasse Joe Pickett tombe sur le cadavre d'un élan mutilé. Horrifié, il décide d'enquêter et peu après apprend que c'est maintenant du bétail qui, lui aussi, est mutilé. Tout le monde aimerait que le coupable soit un grizzly - certes ennuyeuse, l'affaire resterait explicable -, mais les coupures sont trop nettes pour qu'il s'agisse de morsures. Le pire est atteint lorsque deux hommes étant retrouvés morts, on s'aperçoit que leurs blessures ont tout des mutilations qui inquiètent les éleveurs du voisinage. Soudain il ne s'agit plus d'enquêter sur des événements macabres, mais d'empêcher quelqu'un ou quelque chose de continuer à semer la terreur."

2 mai 2014

Journée sans intérêt particuler

Si ce n'est que je suis en congés !

Aucun rendez-vous aujourd'hui.

J'ai eu le temps de lire un roman noir.

51KM9T8jC5L

Quatrième de couverture

"Abandonné par sa femme et leur jeune fils, John Moon vit dans une misérable caravane en lisière de la forêt, désabusé et aigri : son père, ruiné, a vendu la ferme, et depuis John survit de petit boulot en petit boulot. Un jour, il part braconner et, croyant tirer sur un daim qui s'enfuit à travers les bois, il abat une jeune fille. C'est sa première faute, les autres suivront... Pourtant, cette fois-ci, John ne se laissera pas faire. Il se lance dans une fuite en avant désespérée, bien décidé à prouver à tous qu'il peut s'en sortir. Mais depuis quand les losers auraient-ils une seconde chance ?"

Très prenant, un chouia stressant car on s'attend au pire et qu'on a très envie de connaître la suite, et, un final très intéressant.

En ce début de repos, je me sens complètement vide d'énergie. 

Dans ces moments là, je me sens vraiment sur la voie de la décrépitude...  

2 juin 2014

Mais pourquoi ai-je dit oui ??

J'ai dit oui pour accueillir une stagiaire.

Une dame en formation pour se reconvertir en chargé d'insertion sociprofesionnelle.

Suite à un bilan de compétences.

Personne ne pense à la difficulté qu'ont les étudiants pour obtenir un stage. 

Je me dis que c'est formateur pour les deux parties en présence.

Alors, je dis oui.

Donc, mercredi dernier, cette dame me contacte pour m'informer qu'elle commence lundi, c'est à dire CE lundi, aujourd'hui.

Ha ?!

Je n'étais pas au courant.

Ni une, ni deux, je suis allée voir le sous chef pour faire le point.

Tout ce qu'il a trouvé à me dire c'est que j'ai donné mon accord pour accueillir cette stagiaire.

Certes .

Mais est ce une raison pour me laisser dans l'ignorance de la date de son arrivée et de son emploi du temps futur ??

Non, je ne crois pas.

Ce que je lui ai clairement dit.

Il se trémoussait sur son siège et tentait de me persuader de sa bonne foi tout en répétant que j'avais donné mon accord.

Mon oeil ?

Tu l'as vu ??

Quel con !

A la pause déjeuner, une collègue donne son avis sur la stagiaire et déclare que la première impression qu'elle a eu d'elle était négative.

Elle la trouve arrogante.

Elle ne connait rien de cette femme mais, bien sûr, elle a déjà une opinion toute faite.

Pas terrible, terrible pour quelqu'un qui se prétend ouverte d'esprit et tolérante.

Et elle en rajoute une couche: "la première impression est toujours la bonne !" 

Mouais...

La stagiaire est arrivée en avance cette après midi.

Ma collègue mielleuse est restée plus que distante avec elle.

La peucherette lui a un peu parlé dans l'après midi.

Manque de chance, aucun de mes rendez-vous prévus n'est venu.

Je lui ai donné tout un tas de trucs à lire.

Je n'avais rien d'autre à lui proposer.

Moi même n'ayant rien de particulier en cours.

J'en ai profité pour lire aussi.

1327739-gf

Mot de l'éditeur: 

Un essai sur une faculté humaine qui, contrairement aux idées reçues, n'a rien de naturel et doit se cultiver si l'on veut éviter de la perdre totalement. Un cri d'alarme car si notre société veut se maintenir dans un esprit de vivre-ensemble, elle ne peut se contenter des seules conversations spécifiques et restrictives menées dans les salons du XVIIe ou dans les cabinets des psychothérapeutes d'aujourd'hui. 
Des solutions concrètes pour apprendre aux enfants d'aujourd'hui à se mettre en posture d'écoute malgré l'ère du virtuel et du chacun pour soi, à commencer par l'acceptation du silence.

Très intéressant et pertinent.

Cela me sera plus qu'utile.

Bon...

Une dernière cigarette et je file au lit.

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>
Secrètes Pensées
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 22 630
Publicité
Publicité