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Secrètes Pensées
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23 décembre 2012

Lecture du moment


Cahin Caha

Cahin Caha d'Anne LENNER
Résumé :

"Lui, c’est la Tremblote : « pantin assis sur une gégène invisible », handicapé moteur majeur, les moelles en fuite et des gestes à la syntaxe absente. Autour de lui, outre maman, Chloé la sœur piercée à mort, Lulu l’ami et Elsa la toubib avec sa thèse manuscrite, un aréopage de corps en souffrance. A l’école, le freak subit assauts, coups bas, mais tient néanmoins, cramponné à sa souffrance comme à la planche pourrie d’un radeau. Survient le pire : tabassage en règle dans les gogues du lycée. Le freak, alors, se vote la mort. Et il cherche comment. Option pilule en ouverture de bal : échec. De retour à la case scolaire, son pote Lulu lui offre alors la rédemption par le camp d’été. Feu vert de la mère. Départ et désillusion : lieu morose et atmosphère plutôt rude : le poney-club a goût de crottin, la virée au centre commercial une allure d’arnaque. Seul le bain aura saveur et portera leçon, accompagné d’une petite fugue hors de la routine estivale. Puis, peu à peu, une sérénité vient, qui gagne, croît et aplanit et comble cette vie-ornière. La Tremblote se sentira pousser des jarrets de centaures et venir un corps d’ébloui. Histoire lente d’une reconquête que rythment les mots lourds du blues, ainsi va la Tremblote d'Anne Lenner, mort de corps, fort de mots."

Fort en émotion et qui ne peut laisser indifférent.

installation - SteinarBRAGI

Installation de Steinar BRAGI

Résumé :

"Eva Einarsdottir se sépare de son fiancé et rentre chez elle en Islande après avoir vécu à New York. Une vague relation lui prête un logement au centre de Reykjavik, dans une tour high-tech équipée des technologies dernier cri en matière de sécurité et de surveillance. Eva veut prendre le temps de s'installer dans ce pays qu'elle ne reconnaît plus, les pêcheurs ont disparu et cadres de banques et traders ont envahi la ville. Peu à peu Eva change, elle sort de moins en moins de cet appartement, fait des cauchemars, rencontre des gens étranges dans l'immeuble, se laisse envahir par une voisine. Une tension s'installe. La sensation de menace s'intensifie à mesure que l'oeuvre avance, et culmine dans une seconde partie au suspense insoutenable. Dans l'Islande juste avant la crise, au moment où une Reykjavik devenue usine financière à l'écart du monde atteignait un degré de folie vertigineux, Steinar Bragi écrit un thriller implacable sur la déshumanisation du monde, mais aussi sur une femme et la manière dont, dans un monde néolibéral où tout a un prix, on peut faire des femmes des produits de consommation."

J'en suis à la page 57.

J'ai commencé à le lire hier soir, allongée sous la couette.

Une intrigue qui donne envie de lire ce roman d'un seul mouvement.

Et c'est toujours le bazar sur mon bureau...

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16 août 2012

Fait trop chaud pour...

Bouger.

Lecture du moment.

"La belle vie" de Matthew Stokoe.

La belle vie

RÉSUMÉ DU LIVRE

"Hollywood, l'usine à rêves. Jack n'a qu'une ambition : devenir célèbre, peu importe le prix. Il veut ressembler à ces stars dont la vie s'étale dans les tabloïds : Brad Pitt, Johnny Depp,Tom et Nicole. Pour assouvir son désir, il est prêt à côtoyer un monde dont les vices défient l'imagination. Un monde de drogues et de crimes, de putes, de spectacles extrêmes, d'incestes, de trahisons et de désespoir. Lorsque son épouse, Karen, est retrouvée morte, il se met en quête de son meurtrier et rencontre Bella, une femme de pouvoir. Alors qu'il voit en elle une chance unique d'accéder à la gloire, son cauchemar ne fait que commencer... La belle vie constitue une plongée saisissante, et inédite par sa radicalité, dans les entrailles du rêve américain. MatthewStokoe nous livre ici un des romans contemporains les plus puissants jamais écrits sur l'envie et sa face cachée."

Monde superficiel, bestial, cruel et particulièrement déviant.

Mais bien écrit.

Décidément !

J'ai le chic pour choisir une lecture pleine de légèreté pour les vacances !

23 octobre 2011

L'été s'enfuit...

J'ai froid.

A rester assise devant cet écran.

Je crois que je vais aller me coucher tôt et lire.

Norman MAILER" Les vrais durs ne dansent pas" de Norman MAILER.

4ème de couverture : "À Provincetown, dans la trompeuse quiétude de la morte-saison, Tim Madden, écrivain raté et amateur de femmes, noie son ennui dans le bourbon.
Un matin de plus, il se réveille avec une formidable gueule de bois, mais cette fois il va aller de découverte en découverte. Un curieux tatouage sur son bras... Du sang dans sa voiture... Et, dans la cache où il planque sa marijuana, la tête, proprement coupée, d'une belle blonde platinée... Est-il pour autant un assassin? Pour répondre à cette question, Tim se lance dans une enquête personnelle. Une poursuite pleine de péripéties qui l'amènera à rencontrer des ex-boxeurs, des maniaques sexuels, des repris de justice, une ancienne maîtresse et enfin son propre père, dont la figure haute en couleur restera l'une des créations les plus mémorables de Mailer.
Ainsi ce livre, qui se voulait à l'origine une parodie de roman noir, devient-il sous la plume du grand écrivain américain l'un des chefs-d'œuvre du genre !"

Un des douze livres empruntés hier.

J'ai le temps de tous les lire.

Enfin...

Je crois.

La date de retour est prévue pour le 3 décembre, en raison de travaux à la médiathèque.

Et demain une nouvelle semaine de travail débutera dans la grisaille blasée.

Et s'achèvera avec cinq jours de repos entre ma RTT, le week end et le pont du 1er novembre.

IL va peut être revenir habiter chez moi.

Pour un temps.

Ou plus.

IL est pressenti pour une embauche tout près d'ici.

Tant que ce n'est pas sûr, nous restons dans le flou.

Je sais que je veux garder ma liberté.

Ma solitude.

Qui vivra verra.

Tiens ?

Il n'y a aucun tag sur le mot amour.

18 octobre 2011

Pause...

Durant la pub.

La télévision est allumée.

C'est la coupure consumériste imposée de la publicité.

Je coupe le son.

Je me crée une compil à écouter dans la voiture.

La journée a été plutôt calme.

Suite à un clash, vendredi dernier, entre une secrétaire et le crétin de chef, les discussions allaient bon train.

Comment agir ?

Que mes collègues réfléchissent un peu.

Bien qu'elles n'aient pas une analyse très approfondie de ce qu'il est possible de faire.

Cela ne leur fera pas de mal de voir au delà de leur nombril.

Et sinon ?

Mon week end avec LUI a été paisible.

Voire même tendre.

Il est toujours aussi amoureux.

J'ai commencé la lecture d'un recueil de nouvelles.

"La vigie et autres nouvelles" de Thierry JONQUET.

La-vigie-et-autres-nouvelles"Voici neuf nouvelles qui mêlent baroque, anticipation et portrait cruel, mais toujours d'une jubilation féroce. Visite guidée: l'administration dans ses pompes, les tour operators de demain, les futurs univers concentrationnaires, le Lucifer Paramount Fantastic Show , le nettoyage ethnique des Buttes Chaumont...

Si le parcours de ces fables noires fait froid dans le dos, c'est que la bêtise crée l'horreur dès qu'elle a du pouvoir et qu'en font les frais ceux que la vie dépouille. "

J'en suis à la "La bataille des Buttes Chaumont ", nouvelle un peu bizarre...

Et je fume la sixième et dernière cigarette de cette journée.

Et ensuite...

J'irais dormir.

14 février 2011

Quatre heures à attendre...

Avant de pouvoir peindre ma cuisine en rose framboise.

Il pleut.

Je suis en congés et il pleut !

Pas envie de sortir de chez moi.

Il est venu ce week end.

Notre relation se poursuit doucement.

Il aimerait avoir un enfant.

J'y pense et puis j'oublie.

 Si l'enfant doit venir, tant mieux.

Sinon, tant pis.

Ce n'est pas une quête obsessionnelle pour moi.

Il pleut...

Je n'ai même pas envie de prendre rendez vous avec l'ophtalmologiste...

Je vais lire le premier roman de Sylvie TESTUD: "Il n'y a pas beaucoup d'étoiles ce soir"

Sylvie_TESTUD

J'aime beaucoup son style et son petit grain de folie.

Mais pourquoi toute cette pluie ?? 

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3 avril 2011

Banalités...

Une semaine sans avoir écrit.

Il ne s'est rien passé d'extraordinaire.

Pour ne pas changer.

Mes amours sont raplapla.

Juste discuté sur le tchat avec un professeur.

Nous avons discuté au téléphone durant presque qu'une heure.

Sa voix est agréable.

Sa discussion également.

Mais, pour le moment, rien de plus ne m'a donné envie de le rencontrer.

En revanche, j'ai bien senti qu'il en avait envie, lui.

Nous verrons bien.

Sinon...

J'ai bien avancé la lecture d'un roman de Gérard MORDILLAT " Rouge dans la brume".

Rouge

"Carvin, la trentaine, est ouvrier mécanicien dans une usine du Nord. Sa femme Chantal rêve de confort et de soleil. Ne supportant plus la dureté de leur vie ni les luttes quotidiennes, elle le quitte et emmène avec elle Océane, leur fille de quatre ans. Anath, la trentaine elle aussi, est DRH dans l’usine où travaille Carvin. Elle est mariée à un professeur d’université qui lentement s’éloigne d’elle, perdu dans les livres, l’alcool et d’inavouables secrets. 

Rien ne semblait devoir rapprocher Carvin et Anath. Un monde les séparait. Mais quand l’usine est brutalement fermée par ses actionnaires américains, qui rayent de la carte presque 400 emplois, la tempête qui se lève unit leurs destins. 


Les ouvriers s’insurgent, occupent le site, incendient le stock, les ateliers, les camions de ceux qui voulaient déménager les machines. La révolte se propage à une deuxième usine, puis à une troisième, portée par l’espoir que le pays tout entier s’embrase. 

C’est au cœur du brasier qu’Anath et Carvin se découvrent. Contre toute attente, contre toute raison, c’est dans la lutte que naît leur amour. L’un et l’autre n’ont plus rien à perdre, mais une vie à gagner. Sont-ils fous, criminels, insensés ? Ont-ils une chance de triompher ? Qu’importe ! 

Dans la folie du temps présent, ils auront su dire non. Ils auront fait entendre leur voix."

Roman très agréable à lire. 

Et demain, s'enchaîneront trois jours de travail avant des congés bien mérités ! 

23 février 2017

J'ai oublié...

De renvoyer le formulaire.

De candidature pour être membre de jury

Pour les épreuves du diplôme d'Etat

Tant pis...

Semaine pleine de rendez-vous.

Stagiaire à l'ouest dans les entretiens

C'est bien gentil de se croire structurée mais bof !

La réalité est insatisfaisante.

Je ne suis pas sûre qu'elle soit faite pour le métier.

Nous avons reçu une dame.

Avec un grave problème de santé.

Qui s'est effondrée en larmes.

Pffffouuuuu...

Ça me fait toujours quelque chose au coeur

Lorsque les gens pleurent.

Je suis enfin en week-end !

Besoin intense de zenitude

©Martin Pierags

20 novembre 2012

Journée insipide

Je crois que j'exagère un chouia.

Mais bof côté ambiance avec les trois collègues de mon bureau.

Bof ! Bof ! Bof !

Degré zéro en terme de motivation.

J'avais envie de rester au lit.

Mais un fond de conscience, et sûrement de culpabilité, m'a obligé à sortir du lit.

J'ai traîné mon absence de motivation toute la journée.

Ha ! La ! La!

Vais me cramer une dernière clope...

Et lire.

Petit traité des conflits ordinaires" de Dominique PICARD et Edmond MARC.

Petit traité des conflits ordinaires

Résumé :

"Beaucoup d'entre nous savent par expérience que vivre avec autrui n'est pas toujours aisé. En effet , les problèmes relationnels sont inhérents à la nature et à la dynamique d'une relation. Dans la vie quotidienne, l'incompréhension, le malentendu, la méfiance ou la dissimulation sont plus fréquents que l'ouverture ou l'empathie. Sans parler du mensonge, de l'envie, de la manipulation ou du rejet que l'on rencontre plus souvent que la franchise ou la tolérance.

L'objet de cet ouvrage est d'appréhender les relations interpersonnelles sous l'angle de la Conflictualité. Pour les exemples concrets, les auteurs se sont appuyés sur des cas réels de conflits Pris dans des contextes variés (le couple, la famille, le milieu professionnel, les amis, etc.). Ensuite Seulement une théorisation et des solutions peuvent être envisagées pour sortir du conflit selon le type d'enjeu en cause." 

Intéressant.

Je n'en suis qu'au début.

Mais je sens que cela m'apportera un regard nouveau sur le jeu des relations à autrui.

8 septembre 2009

Holé !

Haaaaaa !

Une journée de travail en moins !

Yeah !

Bonne nouvelle de l'expulsée: elle a un toit pour quatre mois.

Ouuuuuf !

J'avoue que j'angoissais un chouia.

Je n'aime pas l'idée de la désespérance absolue.

Et sinon...

Déjeuner habituel du mardi au resto du coin.

J'ai pris un tartare avec des frites.

Discussion autour des gitans et de leur manière de voir l'éducation, ou plutôt la "non" éducation des enfants.

Ils résistent au système qu'on veut leur imposer.

Ils se veulent libres...

Mais qu'en sera-t-il du devenir de leurs enfants ??

Une vie de parias ....

Peut être...

C'est dommage...

Hier soir, confortablement installée dans mon lit, j'ai lu :

"A l'angle du renard" de Fabienne JUHEL

renard"Arsène Le Rigoleur est un paysan d'une quarante d'années, vivant en Bretagne intérieure, ancré à sa terre et rusé comme un renard. Son village, c'est son territoire, et gare à ceux qui viendraient fouiner dans ses histoires. Dans la métairie voisine, une belle ferme rénovée du XVIIe siècle, une famille urbaine vient de s'installer, les Maffart. Ils appartiennent au monde détesté de la ville. Dès les premières incursions de leurs deux enfants dans la cour du Rigolur, la peur s'installe. Qui est-il vraiment ?"

Je l'ai lu d'une traite !

Excellent !

9 mai 2016

Se détacher

Des contingences du quotidien. 

Des liens que l'on croit avoir créé.

Qui se révèlent n'être qu'à sens unique.

Le truc qui m'exaspère profondément.

Serait - ce un reflet de l'égocentrisme qui va croissant dans nos sociétés dites "modernes" et "civilisées" ??

Peut être... 

Se distancier de l'autre, des autres.

S'abstraire de ce qui entoure.

Revenir à l'essentiel.

Que suis je ?

Une particule parmi des millards.

Au  milieu de nulle part.  

Temps pourri. 

Pourquoi reviens-tu Mélancolie ??

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13 octobre 2011

Youpi !

J'ai eu le temps de lire un roman entier aujourd'hui.

Au bureau.

Cour Nord"Cour nord" d'Antoine CHOPLIN.

Pas mal du tout !

Un roman qui commence tristement.

Qui décrit la fermeture d'une usine dans le Nord.

La confrontation, douce, entre un père et son fils.

Qui travaillent tous les deux dans cette usine.

 Chacun a ses croyances, ses espoirs.

On s'imagine le pire lorsque s'achève le récit.

Mais non.

Je le recommande vivement.

Sinon ?

Je savoure ce moment précieux où je sais que je suis en week end !!

Quel plaisir de savoir que je vais dormir demain matin sans stress dès le réveil !

Ce soir, boire un petit verre de vin blanc pour fêter ça !

Ouiiii !!!!

Quel bonheur !

21 septembre 2012

Désespérance...

D'une journée banale de travail. 

Son état de santé s'est dégradé.

Son arthrose cervicale lui donne régulièrement des vertiges.

Elle doit subir de multiples interventions chirurgicales.

Et, je crois bien, qu'en plus, elle a un problème d'addiction.

J'ai senti l'odeur de l'alcool.

A dix heures du matin.

Bon...

Je ne fais aucune remarque. 

Ensuite, j'ai reçu une dame d'une cinquantaine d'année.

Que je suis depuis deux ans.

Elle a quatre enfants.

Des garçons.

Adultes.

Tous les quatre drogués entre fumette et alcool.

Du matin au soir.

Dont deux ont fait la mauvaise expérience de la prison.

L'un des deux en est ressorti traumatisé.

Il est devenu dépressif au possible et également agressif.

Il attend une place pour entrer en hospitalisation et se poser.

Elle, elle résiste.

Toute repliée sur elle-même.

A supporter une vie quotidienne de soumission.

Ses fils la traitent comme une bonniche.

Et elle ne paie plus ses factures d'énergie depuis des mois.

Dans son malheur, elle a bénéficié d'un effacement de ses dettes.

Mais elle s'est imaginé que ce n'était presque plus la peine de payer ses factures.

Hé non !

Tu consommes ?

Oui ?

Hé bien, tu paies !

Sinon, tu t'éclaires à la bougie et tu laves tout le linge de la maisonnée à la main et à l'eau froide !!

Et tu mets quatre couches de fringues en hiver !!

Non, non !

Je ne lui ai pas dit ça !

J'ai tout de même "recadrer" un peu. 

Et arrive une troisième dame.

Elle a une trentaine d'années.

Et on lui a découvert une leucémie il y a quelques semaines.

Elle m'avait dit se sentir très fatiguée et avoir comme des "boules" douloureuses derrière la nuque.

J'ai regardé.

Et je lui ai conseillé alors d'aller très très vite consulter.

Elle a fait analyser son sang.

Elle ne comprenait pas trop.

Elle m'a parlé de globules blancs et rouges et de microbes dans le sang.

Je me suis dit que c'était peut être la leucémie.

Ce qu'elle m'a confirmé par la suite.

Mais, je crois bien que son médecin n'a pas osé lui dire la gravité de son état.

Elle me dit qu'elle a mal aux os.

Elle me raconte qu'elle ne veut plus habiter dans son appartement.

Que deux hommes se sont introduit chez elle et l'ont agressée.

La serrure étant peu sécurisée et la porte ayant déjà été fracturée.

Elle a trouvé réfuge chez sa soeur qui a six enfants et ne pourra pas l'héberger très longtemps.

Elle veut que j'appelle son bailleur car il y a la commission d'attribution aujourd'hui.

Manque de bol, le standard téléphonique merdouille.

On ne peut pas passer d'appels !

Pfffouuuuu....

Après ces trois rendez-vous, je me suis sentie complètement épuisée émotionnellement.

Du coup, j'ai emprunté un livre sur l'optimisme.

"La force de l'optimisme" de Martin SELIGMAN.

SELIGMAN

 Présentation de l'éditeur

La lucidité n'est pas l'apanage du pessimisme. Dans ce livre réjouissant, Martin Seligman révèle que l'optimiste est plus heureux non pas parce qu'il ne voit pas la réalité telle qu'elle est mais parce qu'il porte un regard différent sur elle : un regard de confiance en sa capacité d'agir. Voilà sa force : là où le pessimiste se sent impuissant, l'optimiste sait identifier des portes de sortie. Cette vision positive du monde a généralement été développée en nous dès l'enfance. Ses effets bénéfiques sont légion : plus grande résistance à l'adversité, meilleure santé, meilleure réussite, vie plus agréable. La bonne nouvelle est qu'il n'est jamais trop tard pour en prendre conscience. À tout âge, nous pouvons réapprendre à avoir confiance en la vie et à en faire profiter nos enfants. C'est le chemin que l'auteur, un des grands psychologues de notre temps, a lui-même suivi. Dans cet ouvrage chaleureux, il montre comment, vous pouvez, à votre tour, transformer votre vie par un optimisme salutaire. Alors, soyez réaliste : apprenez à faire confiance à la vie.

J'espère bien que sa lecture m'apportera un regard nouveau sur plein de choses.

Car je me trouve un peu trop négative et fataliste.

17 février 2017

J'attendais patiemment

La fin de la journée.

En pensant à tout et rien.

Juste deux rendez-vous ce matin.

Seule dans le bureau.

Collègues en congés.

Youpiiiii !

Stagiaire en journée travail personnel.

Youpiiii !

Dossiers qui s'entassent.

Vagabonder sur le net.

En attendant 17 heures 15 minutes.

Un bout de mon bureau

J'ai deux grandes tasses

Pour du café ou du thé.

Et les indispensables trombones !

PS: J'ai pris cette photo en pensant plus particulièrement à mes lecteurs L et F ! Et aux autres lecteurs aussi, réguliers ou pas !

25 septembre 2016

Attendre l'automne

Le ciel est d'un bleu limpide.

Une légère brise ondule les feuilles encore vertes du platane

Mon ex amant m'envoie un texto.

Un de ses oncles vient de décéder.

Il veut venir me voir.

Je suis désolée pour lui.

Mais je n'ai pas envie de le voir.

Pour le consoler.

Je ne veux que le silence et la solitude comme compagnie.

Douglas Lyle Thompson

1 octobre 2013

Journées hypercalmes

Personne ne vient aux rendez-vous.

Ni hier, ni aujourd'hui.

Très peu de dossiers à traiter.

Lecture pour combler la vacuité.

" Il déserte" - Collectif 

Il déserte

 

Un recueil de nouvelles par de jeunes talents en écriture.

J'ai particulièrement aimé "Il déserte" d'Arthur DREYFUS et "Peu importe" de Louise LANGINIEUX.

Il me reste encore quatre nouvelles à lire.

J'aurais achevé cette lecture demain.

Déjeuner au parc avec les collègues.

Discussion sur le cinéma et les voyages.

Franchement, ça fait beaucoup de bien de discuter avec les nouvelles collègues.

La réunion de l'après midi a commencé dans l'ennui pour s'achever sur des informations relatives à l'organisation du travail et l'accueil de stagiaires.

L'accueil de stagiaires pose problème en raison de la gratification.

La sous chef attendait notre avis avant d'en référer à l'imbécile qui nous sert de chef.

Elle attendait surtout qu'il y ait des volontaires pour prendre en charge ces stagiares.

je me suis portée volontaire.

J'ai trouvé sa façon de faire un peu bizarre.

Ce genre de décision se prend au niveau de la direction.

Elle, elle part du bas pour éviter je ne sais quoi.

Après la réunion, la collègue peucherette n'a cessé de soupirer suite à l'appel d'une dame désespérée qui veut absolument que son frère qu'elle héberge ait son propre logement.

La peucherette a voulu déverser.

Je lui ai dit d'en parler à son psy.

Ce qu'elle ne fera pas.

Et je me suis concentrée sur autre chose pour couper court à ses lamentations.

Du coup, je me suis dit qu'il serait peut être pertinent que je reprenne un suivi psy.

Pour comprendre le pourquoi de ma répulsion envers l'attitude plaintive de cette collègue.

23 octobre 2012

Pour adultes seulement.

C'est le titre d'un roman policier.

Ecrit par Philip Le Roy

Dont j'ai achevé la lecture entre deux dossiers.

Philippe Le Roy

Résumé : 

"Venus, sept ans, est en cavale.Des flics sont venus massacrer sa famille à coups de fusil à pompe. Elle en a réchappé par miracle, sauvée par Julie, la jeune fille au pair française de la maison fraîchement débarquée à Hollywood. Traquées par ces monstres surarmés qui ne reculent devant rien, elles fuient éperdument. A qui se fier ?"

Prenant !

Du début à la fin.

J'avoue qu'en ce moment, je passe plus de temps à lire qu'à traiter mes dossiers.

Excepté pour les dossiers "urgents".

Je ne me presse pas trop.

J'ai posé deux jours de congés pour la semaine prochaine.

Du coup, je ne travaillerais que le lundi.

Je poserais deux - trois jours avant les congés de Noël.

Je sature...  

13 septembre 2009

Je n'ai pas trouvé de titre...

Il est rentré à quatre heures du matin.

Il a passé la soirée avec des potes.

Ils ont fait la tournées des bars après un resto.

Il sentait l'alcool.

Et moi, je me suis endormie avec la télé allumée.

Il dort encore...

J'écoute de la musique, le casque vissé sur mes oreilles.

J'aime ces moments de solitude.

J'ai commencé à lire Peste de Chuck PALAHNIUK

Peste "Buster Casey, alias Rant, est destiné à vivre vite, à mourir jeune et à tuer autant de gens que possible. Dans un futur où une partie de la population est « diurne » et l’autre « nocturne » selon un couvre-feu très strict, le récit prend la forme d’une histoire orale faite de rapports contradictoires émanant de témoins qui ont connu Buster. Ses amis d’enfance décrivent les tendances macabres du garçon. Selo"n les docteurs, il aurait répandu une épidémie de rage à travers tout le pays. Quant à son gang, les « Chauffards », qui transforme les rues de la ville en gigantesque champ de courses la nuit tombée, il ne cesse de pleurer leur mentor, disparu justement au cours de l’un de ces rodéos nocturnes. L’admiration des uns et la répugnance des autres offrent un portrait pour le moins protéiforme de ce nouveau mythe…"

J'en suis au début...

A la page 37 précisément.

Je vais me réveiller sous une douche.

Je vais déjeuner chez ma mère et mon très con de beau-père.

Pas envie du tout.

Mais une de mes soeurs, la plus jeune, sera là et j'y vais surtout pour elle.

Parfois, la famille est un fardeau.

N'y pensons plus !

18 septembre 2015

Dry martini

Musique...

Se  reposer enfin.

Loin de la détresse des gens.

Qui me touche beaucoup trop quelques fois. 

Loin de la connerie des collègues.

De leur lâcheté.

De leur hypocrisie.

De leur égoïsme.

Je suis en quête.

Toujours.

Cette quête de sincérité.

Que je ne suis plus très sûre de trouver....

Et je fume.

21 octobre 2014

Dépression post-opératoire ?

Je ne supporte plus de rester dans ce centre de rééducation. 

C'est le début de la troisième semaine.

Il m'arrive de pleurer sans raison.

Le médecin dit que ce que j'ai subi est très grave.

Que c'est normal d'avoir ce type de réaction.

Je veux rentrer chez moi !

Les journées se ressemblent et n'en finissent plus ! 

En particulier,  l'après midi où il ne se passe rien. 

Mercredi dernier, mon frère est venu m'apporter quelques affaires car je n'avais plus rien à me mettre. 

Il me propose alors de m'emmener chez moi le dimanche suivant et par la même occasion je déjeunerai chez lui.

On peut demander une permission de sortie pour la journée le samedi et le dimanche.

Je dis oui car au moins je peux décider exactement quoi prendre comme affaires.

Donc dimanche dernier, il vient me chercher.

Je déjeune donc avec sa petite famille bien proprette. 

Aucune envie d'avoir une discussion avec sa femme, avec laquelle je n'ai aucun feeling.

À un moment donné, il me dit que le week end prochain, ma soeur vient en famille passer quelques jours ici pour les vacances scolaires.

Qu'ils projettent de se voir et que ce serait bien de nous réunir tous.

Mais ils n'ont encore rien décidé de précis.

C'est alors qu'il me dit que je dois me renseigner auprès de ma mutuelle pour voir si j'ai droit à un transport le dimanche qui pourrait juste me déposer à un endroit et me récupérer après.

Mais bien sûr !

Et il insiste ! 

Et il rajoute que cela évitera des allers retours.

À ce moment là, dans ma tête,  je me suis dit: mais c'est quoi cette attitude merdique !!

Je lui fais la remarque que je serais très très étonnée que la sécurité sociale finance ce type de transport.

Il n'en démord pas !

Je lui répond sèchement que si ça l'ennuie de faire des allers retour, c'est tant pis, je ferais sans lui.

Ça m'a miné le moral.

Quel égoïsme !! 

Depuis, je me dis que désormais je mettrais une grande distance entre nous.

Je suis en colère et très déçue. 

Ce qui n'arrange guère mon état psychologique actuel.

Au final, la seule personne sur laquelle je puisse compter c'est mon ex ! 

Je ne voulais pas qu'il soit informé de mon hospitalisation en urgence.

C'est ma mère qui l'a contacté. 

Il me soutient moralement. 

Et il est même prêt à venir m'aider si j'en ai besoin une fois de retour chez moi, pour les courses alimentaires par exemple, car je ne pourrais pas conduire avant plusieurs semaines et encore moins porter de poids. 

J'avoue que ça m'a tellement touchée que j'en ai pleuré des rivières...

J'ai hâte de rentrer chez moi et me retrouver, trouver un sens à ce que je viens de vivre, s'il y en a un...

9 février 2016

J'ai craqué en pleine réunion

La nouille de sous chef a commencé son blabla sur droits et devoirs et contrôle et loi.

Le truc qui me pompe l'air au possible.

Et qu'en est-il du respect et de l'écoute ??

Je disais un truc sur mon positionnement professionnel.

Je disais combien j'étais révoltée que les personnes que nous suivons soient à ce point obligées d'être soumises à un dispositif inepte censé les sortir de la pauvreté.

Et j'ai senti une grande tristesse m'envahir.

Ma voix s'est brisée.

Et je me suis mise à pleurer.

Je suis sortie de la salle.

Pour rejoindre mon bureau.

Ma stagiaire m'a suivie et a voulu me consoler.

J'avais juste envie d'être seule.

Elle me dit que je prends trop les choses à coeur.

Que je devrais prendre des congés.

J'ai appelé mon médecin.

Et je suis partie.

Je suis arrêtée jusqu'à la fin de la semaine.

Il m'a prescrit du stresam.

Lui aussi est mal dans son job.

Il en a marre de la paperasse administrative et du contrôle dont les médecins font l'objet depuis des mois.

Il me dit que les patients qu'il reçoit sont tous plus ou moins dans une forme de déprime.

Désabusés.

Pour ma part, je me sens totalement vide.

Vide de sens.

Encore ce fichu SENS !!

En tout cas, cela me fera beaucoup de bien de ne plus voir certaines collègues durant quelques jours.

Et c'est sûr, je change de bureau la semaine prochaine.

A défaut de changer de travail, au moins je changerais d'ambiance.

Et je fume une dernière cigarette...

11 avril 2017

J'écoute de la musique...

En cette fin de journée.

Besoin d'évasion

Bientôt les congés.

Le médecin m'a prescrit un petit anti dépresseur.

Au point où j'en suis.

C'est peut être nécessaire.

Je suis partie pour des mois d'anti dépresseurs.

Si ce n'est des années...

La première fois que j'en ai pris, cela m'avait apporté un peu de quiétude.

J'étais d'humeur plus légère.

Et je suis en manque de légèreté !

Dimanche, resto en famille.

Bof de chez Bof !

Joli cadre mais menu un peu mesquin en accompagnement.

Discussions sans intérêt.

Pour ne pas changer.

Faut vraiment que je sois ferme quand je dis non.

J'ai cédé à ma mère qui se plaignait.

Elle est trop souvent dans la plainte.

Comme si au bureau, je ne subissais pas déjà assez de plaintes.

Entre celles des allocataires et celles de mes collègues, ça déborde !

Pfffouuuuuuu....

17 juillet 2016

Tristesse

Les informations sur l'attentat de Nice se répètent.

Indéfiniment.

Sur tous les médias.

L'horreur.

Toujours les mêmes images.

Toujours les mêmes questions.

C'est bien gentil de chanter la Marseillaise.

Mais ce n'est pas un chant, ni même une minute de silence national qui rendra les gens plus ouverts aux autres, solidaires et altruistes.

Au contraire.

J'imagine un repli non dit.

Une défiance inconsciente.

Chacun ayant au fond de soi cette idée d'une violence qui peut éclater à tout moment, n'importe où.

Cela me rend encore plus morose que je ne le suis ces derniers temps.

Hier soir, sortie restaurant, en famille, dans la charmante ville désertée par les étudiants mais pas par les touristes.

Moins de monde qu'à une époque, où à 21 heures, les terrasse des cafés et restaurants étaient archibondées.

Idem sur le cours.

Une fois rentrée chez moi, je me suis dis que je n'avais pas eu de vrai plaisir à être en famille.

Ma nièce semble plus préoccupée d 'elle-même qu'autre chose.

Je pense que je ne serais jamais proche d'elle.

Pas grave.

Les sorties au restaurant me laisse de plus en plus indifférente.

C'est fou ça ?!

C'est ainsi.

C'est sans doute à relier à mon propre repli.

Le truc que j'interroge tous les jours.

Pourquoi ce repli ??

Est-ce un besoin de me protéger ? 

27 octobre 2015

Retrouver un peu de sérénité

Journée de travail calme.

La peucherette est revenue de ses congés.

Et n'a pas arrêté de soupirer.

Pour ne pas changer.

Elle se dit débordée.

Débordée de rien.

Enfin, de peu de choses quand on y réfléchit.

Elle manque d'organisation.

Elle adopte une attitude faussement désinvolte.

Qui ne dupe qu'elle même.

La jeune collègue obsessionnelle nous relate l'entrevue entre un monsieur d'une cinquantaine d'année et le médecin du conseil départemental.

Le monsieur s'est contenu durant tout l'entretien avec ce médecin qui a pris son dossier (heureusement que c'était une photocopie) pour le déchirer prestement et le jeter à la poubelle.

Ce monsieur lui a fait part du mépris de ce médecin.

Voire même d'une attitude raciste envers les autres personnes qui étaient passées avant lui.

Ce n'est pas la première fois que ce médecin agit ainsi.

J'ai une dame qui m'a raconté être sortie en pleurs tellement elle s'est sentie rabaissée, humiliée.

En réunion d'équpe, quand j'ai déclaré qu'il nous fallait agir et porter la parole des personnes qui ont subi cette attitude, peu ont réagi.

A croire que le respect de la dignité n'a aucun intérêt.

Alors même que cela me semble être le fondement de notre quotidien professionnel.

Du coup, je ne m'étonne guère de cette lâcheté.

Mais elle me révolte.

J'ai besoin de décompresser... 

26 mai 2014

J'ai oublié...

D'acheter une salade et de l'huile de noix.

Et des gousses d'ail.

J'y avais pourtant pensé dans la journée.

Et je m'étais dit que j'allais faire une liste.

J'ai fais mes courses en m'arrêtant sur la route de retour.

Sans liste écrite.

Au supermarché de la grande zone commerciale, au nord de la grande ville située au bord de la méditerranée.

Il y avait peu de monde.

A la caisse, j'ai laissé passer deux personnes.

La caissière a quitté son poste quelques minutes pour je ne sais quoi.

J'ai changé de caisse.

En attendant mon tour, je repensais à plein de trucs.

A ma journée de travail.

Au Monsieur qui m'avait confié vouloir se suicider.

Celui qui m'avait tant touché.

Il a dit aujourd'hui qu'il se sentait prêt à rencontrer une psychologue.

Et que, souvent, il pensait à se jeter sous les roues d'une voiture pour voir ce que ça ferait.

Je devine en lui une grande solitude.

Aaaaarghhh !

Je lui ai interdit de penser à ce genre d'idées !!!

Demain matin,  j'appellerai la psy.

J'ai aussi repensé à ce que m'a dit le psy, vendredi dernier.

Sur la notion de place.

Au sein du groupe.

J'ai une place.

Sans doute celle de chieuse et d'iceberg.

J'avoue que cela m'amuse.

J'ai repensé à ça.

Quelle place occupe-t-on au sein d'un groupe ?

Et également aux notions d'espace et de territoire.

J'ai une place dans le groupe.

Mais suis-je vraiment à la "bonne" place ?

Quel espace occupe-t-on ?

Quel territoire s'approprie-t-on pour exister au sein d'un groupe ?

En y réfléchissant, je me rends compte que ma collègue, celle qui est allée se plaindre,  occupe une "petite" place dans un territoire symboliquement restreint: l'accueil, le bureau des secrétaires, l'espace repas où elle occupe toujours la même place.

Elle occupait un poste plus important avant l'arrivée de l'imbécile qui nous sert de chef. 

Elle était secrétaire à la direction.

Et le bureau où nous prenons nos repas, et dans lequel est installée la cafetière, constitue une expansion de ce territoire donc un espace plus grand  et peut être une place symbolique plus grande aussi.

Expansion qui lui permet aussi de s'extraire du contexte professionnel pour quelques minutes.

Et elle y tient à ce bout de territoire, à cet espace.

Car, au fond, c'est sans doute la seule manière pour elle de se sentir "exister" aux yeux d'autres que ses copines/collègues.

Ça me rappelle un truc passé.

Lorsqu'une collègue de mon bureau a démissionné.

J'ai repris sa "place".

La meilleure, à mon avis, en terme de positionnement dans l'espace.

La peucherette a essayé tous les arguments possibles pour l'occuper.

N'hésitant pas alors à mettre en avant son handicap.

Son stratagème n'a pas du tout fonctionné.

S'il y a bien un truc que je n'aime pas, c'est  me sentir manipulée.

Bon...

Assez de blablas...

Dernière cigarette de la journée en écoutant Christine & The Queen.

30 mars 2010

Détachée...

De tout.

Je me ressens détachée.

Je vais travailler sans penser à rien.

Je me sens comme un somnambule qui traverse la vie sans un regard autour de lui.

Est ce ma liberté retrouvée qui me rend ainsi ?

Je suis loin de rester sans questionnement.

Mais j'évite soigneusement de les faire remonter à la surface de la réalité.

Quant aux yeux bleus, je reste là aussi dans une forme de distance.

Et nous poursuivons un jeu de séduction.

Jeu qui me semble de plus en plus factice.

C'est une étrange sensation.

Comme un flottement entre deux eaux...

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