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Secrètes Pensées
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6 janvier 2016

Ben ouais...

C'est l'hiver.

Givre sur le pare brise.

Reprise du travail.

Démotivation.

Et Bonne année aux unes mais surtout pas à d'autres.

Nez bouché.

Voix nasillarde.

La blonde platine a prolongé son arrêt jusqu'au 23 janvier.

La mielleuse de service est en arrêt maladie pour la semaine.

Une autre collègue est elle aussi en arrêt maladie.

Nouille de sous-chef toujours aussi mou et hypocrite. 

Dossiers qui s'entassent à nouveau.

Bon...

Soldes !

Je craque ou pas ?

Sur ces jolis botillons couleur bordeaux ? 

Ou sur ce joli sac noir en cuir avec des clous ?

Ou encore sur ce très joli foulard en soie ?

Dont je n'ai absolument pas besoin. 

Je vais plutôt me coucher...

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24 décembre 2015

Super fatiguée

Nuit sans sommeil.

Je suis malade.

Toux,  maux de gorge, éternuements et nez qui coule..

Chouette !

Je m'en serais bien passé.

Du coup, je me traîne.

Mardi, déjeuner chez ma mère.

Rien de fabuleux à en retenir.

On doit se revoir le 27 ou le 28.

J'ai presque envie de retourner sous la couette...

Tiens ? 

Un rayon de soleil.

Fugace.

Ça fait du bien.

Entre deux nuages.

5 mai 2015

Mardi au bureau

Et voilà, retour au bureau !

Pour trois jours, heureusement, ouf !

Une bonne douzaine de messages en mon absence...

Toutes les collègues de mon bureau sont enfin équipées d'ordinateurs.

J'ai paramétré les ordis de la mielleuse et de la jeune collègue pour l'accès à l'imprimante.

Je suis trop gentille !

Mais, au moins, nous sommes à même de travailler correctement et c'est ce qui compte avant tout.

J'ai eu une discussion intéressante avec une jeune femme, mère de trois enfants.

Son fils aîné de treize ans, qu'elle appelle "Bébé" fait des siennes.

Ses notes ont chutés.

Elle dit qu'il lui reproche son trop d'attention au dernier, "mon chat", qui a huit ans. 

Et, qui, lui, a de très bonnes notes à l'école.

Il est jaloux, dit-elle.

Il le lui a dit.

Elle a discuté des notes avec ses profs.

Ils lui ont déclaré qu'il se comportait en "Bébé" !

Je lui ai donc conseillé d'arrêter de l'appeler ainsi.

En "creusant" un peu, elle a pris conscience qu'elle passait peu de temps avec lui seul.

Je lui ai proposé de passer plus de temps avec lui en tête à tête.

Le soir, par exemple, au lieu de lui faire le bisou "vite fait", de rester un petit moment avec lui dans leur bulle.

Chaque enfant a besoin d'un moment privilégié avec son parent, mère ou père.

Quand bien même il se passe peu de choses mais c'est un moment qui me semble important.

Un moment où l'enfant peut ressentir un bien être tout bête à être avec un parent qu'il aime.

Elle était ravie !

Nous avons abordé la question du père des enfants dont elle est séparée.

Ce père qui ne sait pas comment "faire" avec ses enfants.

Dommage...

Elle avait une envie de parler !

Elle s'est racontée sur des choses plus intimes.

Sa prise de poids depuis qu'elle a arrêté de fumer : 25 kilos.

Elle me raconte que, dès le matin, elle mange sans avoir faim.

Je lui réponds qu'elle "se remplit" peut être symboliquement.

Chacun remplit "son" vide comme il peut.

Elle ne veut pas voir de psy.

Elle préfère me parler.

Je vais finir par me réorienter professionnellement !!

Bon !

Une dernière cigarette et une petite vodka !

26 janvier 2015

J'écoute Joe Satriani...

En fumant une dernière cigarette.

P. a enfin récupéré sa voiture hier.

Je n'avais pas envie de le voir.

Donc je ne l'ai pas vu.

Mon ex viendra peut être jeudi récupérer, lui aussi, ses dernières affaires qui traînent encore chez moi depuis des mois.

Une page de ma vie se tourne enfin.

Côté ambiance de travail, une nouvelle est arrivée.

Un autre s'en va demain.

Fin de CDD.

Il n'a pas eu à hésiter.

L'imbécile qui nous sert de directeur lui a confirmé qu'il n'aurait pas de CDI.

Ce dont je me doutais et lui également étant donné que nous avons vu passer une offre d'emploi pour son poste.

C'est étrange tout ça...

Ces mouvements de la vie.

Pfffffouuuuu...

J'ai froid.

8 décembre 2009

Moi...

Ben oui...

Moi...

J'en ai marre de tout.

Je dois saouler les (très, très rares) lecteurs avec mes lamentations du moment.

Mais tant pis !

Ici, je peux exprimer ce que je ressens.

Mon humeur oscille entre espoir et désespoir.

Entre gaieté et morosité.

C'est une sensation bizarre.

Un dédoublement de moi-même...

Zut!

Mon médecin n'est pas là...

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7 septembre 2016

Je suis épuisée....

Lorsqu'arrive la fin de la journée.

J'ai reçu une dame qui n'a pas payé ses factures d'énergie depuis un an !

Elle me dit qu'elle a un découvert de 300 euros tous les mois.

J'en ai reçu une autre qui ne peut pas payer sa facture d'électricité de 658 euros.

Et dont une coupure est programmée.

Elle est obligée de payer 50% de cette facture pour pouvoir demander une aide financière.

Nouveau réglement depuis le 01 juillet.

Pfffouuuuu.....

Et un monsieur qui vient sans rendez-vous pour une aide à l'accès au logement.

Un monsieur que je n'ai plus en suivi depuis trois mois car il perçoit des indemnités de chômage.

Il a signé un bail pour un autre arrondissement.

Je ne suis pas censée faire cette demande d'aide étant donné son changement de ressources et d'arrondissement.

Mais, comme je suis plutôt gentille, oui je le suis !, je vais instruire cette demande.

Car s'il attend un rendez-vous avec une assistante sociale de l'arrondissement où il a emmenagé, il dépassera les délais pour déposer cette demande.

Ouais...

C'est complexe !

Alors, je me transforme en bénévole.

De plus en plus...

Un peu trop...

Mais c'est le métier que j'ai choisi.

Et un autre qui me prend la tête avec "c'est mes droits !"

Ben ouais...

Et alors ??

Il oublie qu'un droit est accordé si les conditions d'octroi le permettent.

Je crois qu'il prend des médocs qui doivent le shooter un peu trop.

Et encore trois personnes qui attendent toujours la régularisation de leur dossier par le grand distributeur de prestations.

Et qui peuvent bien crever de faim en attendant.

J'en ai marre !!!

Et le pompom, c'est devoir supporter les plaintes incessantes de mes deux collègues.

Qui toutes deux se trouvent confrontées à l'égoïsme de leur époux, et semblent en difficulté pour affirmer leurs choix.

Entre l'un qui ne pense qu'à sa musique au détriment de sa vie de famille et l'autre qui se prend le choux pour un rien, je me dis que je suis vraiment bien seule.

M. a passé toute l'après-midi à se plaindre que son mari n'avait pas envie d'aller chercher leurs deux filles à la sortie de l'école primaire, deux fois par semaine, sous le prétexte qu'il n'aurait plus de temps pour lui, pour sa musique.

Elle, elle prétexte que ses filles rentrent fatiguées et sont intenables jusqu'au coucher.

Je crois surtout qu'elle ne veut pas avouer qu'elle non plus n'a pas envie de faire cet effort.

Et qu'elle n'a pas du tout envie de les suporter une fois rentrée chez elle.

Et renvoie un peu la responsabilité sur son mari qui quitte son travail plus tôt deux fois par semaine.

Qui est le plus égoïste des deux ?!

De ce que j'ai cru comprendre, c'est surtout elle qui voulait des enfants.

Lui, il a du y réfléchir.

Merci la spontanéité du désir !

C'est chouette la vie de famille !

Vivement le week end !!

23 septembre 2015

Etre soi-même

Au contact des autres, c'est compliqué.

Il me faut composer.

Ce que je fais le moins possible.

Sinon, j'ai l'impression de me fourvoyer.

Alors, évidemment, je ne suis pas du tout populaire.

Pas envie d'être faussement gentille.

Comme la mielleuse de service.

Ou la peucherette qui se transforme en petite fille lorsqu'elle a besoin d'un truc.

En fait, je suis en manque.

En manque de discussions adultes, sensés avec une véritable réflexion, des idées qui ouvrent l'esprit.

Les collègues de mon bureau sont finalement bien plus repliées sur elles-mêmes que je ne le suis.

Rien ne les interesse vraiment.

L'une est focalisée sur ses obsessions et son apparence.

L'autre sur son désir maladif d'être aimée et appréciée de tous.

Et la peucherette sur son petit bien-être psychologique qui ne doit surtout pas être bousculé.

Et moi, je m'appauvris à leur contact.

Heureusement, que je sors du bureau et que je discute avec d'autres de tout de rien.

Mais là encore, ce n'est que superficialité...

Et je m'en retourne écouter de la musique et lire.

19 décembre 2016

J'ai froid

Rentrée sous la pluie.

Dans la nuit.

Hyper concentrée sur la route.

Ma vue baisse.

Encore...

Cataracte à l'horizon ?

Peut-être...

Ho non !

Vent glacial.

Plus que deux jours de travail.

Et je serais en congés.

Journée calme.

Ponctuée de quelques rendez-vous.

Les derniers de l'année.

Je reçois une dame.

Au regard triste.

Qui me dit être solitaire.

Qu'elle n'aime pas la foule.

Je la suis depuis une dizaine d'années.

Je l'ai toujours connue triste.

Et craintive.

La vie ne l'a pas épargnée.

J'ai eu le sentiment qu'elle aimerait qu'on lui prenne la main.

Pour l'emmener loin de sa tristesse.

Une autre dame m'offre une grosse boîte de rochers au chocolat.

Elle me dit que je suis très gentille.

Ça me touche.

Je la remercie chaleureusement.

Lors du premier rendez-vous, elle avait tout de suite dit que j'étais gentille.

Sans même me connaître.

Je lui avais alors répondu, que non, je ne suis pas toujours gentille.

Elle avait souri.

J'aime bien quand les gens sourient.

10 décembre 2016

Mouais...

Bof ! Bof ! Bof !

J'ai revu le cardiologue.

Au bout de 2 ans.

Il m'a gentiment fait la morale.

Me conseillant de le consulter au moins une fois par an.

Il m'a prescrit une analyse de sang.

A faire à jeun.

Et une prise de tension durant 3 jours.

Et une IRM.

Bof !

L'analyse de sang attendra les congés de fin d'année.

Faut que j'achète un tensiomètre.

Ça attendra aussi les congés.

Et pour ce qui est de l'IRM, j'attends toujours une réponse de la clinique contactée par mail.

Parce qu'aujourd'hui, au 21ème siècle, de plus en plus de rendez-vous se prennent par voie électronique.

Pfffouuuu..

Quelle misère !

Au bureau, c'est la routine.

Je supporte de moins en moins M.

M. qui ne parle que d'elle.

Qui ramène tout, mais absolument tout, à elle.

Egoïste, lâche et hyprocrite au possible.

Qui fait semblant d'être constamment débordée.

Débordée de vide surtout !

Pfffouuuuu...

Et qui vampirise une des stagiaire.

Et sinon ?

Un Monsieur m'a offert des chocolats.

Il avait envie de me faire un cadeau.

Il dit que je suis très gentille.

Heu... 

Je veux juste respecter les personnes que j'accompagne.

Respect...

Qui se perd peu à peu au profit de l'égoïsme.

8 avril 2015

Bref...

Journées chargées.

Situations merdiques.

Banal quotidien d'une assistante sociale.

Des demandes d'aides financières à argumenter.

Une dame qui dit ne pas pouvoir payer une dette de cantine.

Je commence à instruire sa demande.

Je remplis les cases.

Et je me rends compte que ses dépenses sont loin de l'empêcher de régler sa dette.

Je l'appelle pour lui dire qu'il est fort possible que sa demande soit refusée.

Elle me dit que ses copines ont reçu une aide pour ça.

Ben ouais...

Et alors ??

Un couple et leur fille vont se trouver à la rue très bientôt.

L'hébergeant a déménagé.

Et zut !

Pas de baguette maqigue !

Un jeune d'une trentaine d'année est lui aussi sans domicile fixe.

Sa tante est partie très rapidement vivre sur Lyon.

Il peut dormir quelques jours chez un ami mais ce dernier a donné son préavis et déménagera à la fin du mois.

Il risque donc de se trouver lui aussi sans domicile.

Pfffouuuuu ...

C'est la galère pour ceux qui n'ont pas de travail et ni garant de trouver un logement.

Le seule truc chouette c'est que j'ai enfin un ordinateur pour moi toute seule !!

Je suis carrément allée le demander.

Ça change tout !

Plus besoin d'attendre son tour !

J'ai eu l'impression que mes collègues m'enviaient.

Tant pis pour elles...

Elles finiront par être équipées.

Quand ?

Nous ne savons pas.

Le matériel a été acheté l'été dernier et vient tout juste d'être installé dans certains bureaux.

Le notre est en attente de prises électriques supplémentaires. 

Une dernière cigarette, une petite vodka et voilà ! 

3 juin 2016

Se poser

Quel bien fou !

En ce vendredi de rtt.

Déjà, hier matin, je me réjouissais de savoir que j'allais pouvoir traîner au lit aujourd'hui.

Café.

Cigarette.

Faut vraiment que j'arrête de fumer.

J'y prends de moins en moins plaisir.

Tout n'est que question de rituels.

D'habitudes dont j'ai du mal à me défaire.

C'est franchement idiot !

Cette semaine de travail a été intense.

Plein de demandes d'aide financière à instruire.

Dont certaines seront certainement refusées.

J'ai reçu un jeune homme qui va mal.

29 ans.

Cancer et diabète.

Tenter de lui remonter le moral.

Je fait beaucoup ça.

Remonter le moral de ceux qui ne voient rien à l'horizon de leur vie.

Je crois que c'est un peu vain.

Mais je le fais quand même.

Je commence à en avoir un peu marre de mes deux collègues.

Qui se plaignent tout le temps pour un rien.

Entre celle qui s'autoflagelle et l'autre égoïste qui se dit tout le temps fatiguée, j'en ai ras le pompon !

Elles voient tout en négatif !

C'est dingue !

Alors, je me moque d'elles et j'enfonce ironiquement le clou.

Bon...

Cessons de penser au boulot !

Profitons de l'instant présent et de ce temps magnifique ! 

18 avril 2016

Aujourd'hui

Fut une journée tranquille.

Seule une personne est venue.

Une dame d'une cinquantaine d'année qui en parait dix de moins.avec tout un tas de problèmes de santé.

Qui s'occupe de sa mère âgée de 72 ans.

Et qui revient d'un séjour, offert par un de ses frères, qui l'a ressourcée.

"Cela fait du bien !" dit-elle.

Elle m'a apporté un cadeau.

Une jolie paire de boucles d'oreilles en argent.

Ça m'a beaucoup touchée.

J'étais gênée.

La première fois qu'elle m'a rencontrée, elle a dit que j'étais gentille.

Je lui ai dit qu'il m'arrive d'être méchante.

Elle n'a pas voulu me croire.

J'en ai parlé au psy.

Que je vois à présent le lundi après le travail.

Je crois que je suis la dernière qu'il voit ce jour là.

Il était en bleu aujourd'hui.

Avec des baskets New Balance bleu marine.

Il a déclaré que les gens prennent soin de moi.

Heu...

Mouais...

J'ai parlé du non sens de mon travail.

Le truc du moment, c'est de dire aux gens que la politique du conseil départemental se durçit.

Qu'ils doivent vraiment s'engager dans une action et que s'ils ne le font pas, pan pan cucul !

Je déteste ça.

Devoir être dans un discours auquel je n'adhère pas.

Nous avons appris l'arrêt du financement d'actions d'insertion sociale.

Sous le prétexte de la baisse des dotation de l'Etat, qui se répercute au niveau local.

Pfffouuuu...

Le conseil départemental n'a comme unique politique le retour à l'emploi du maximum d'allocataires du RSA.

Sauf que sur le secteur géographique où je travaille, les gens que je suis sont difficilement employables en raison de leur très faible niveau d'étude, de leur absence d'expérience professionnelle ou de leur très peu d'expérience trop souvent lointaine.

Comment fait-on pour les aider à trouver un emploi dans ces cas là ??

Quand des personnes diplômées se retrouvent à travailler pour des emplois en dessous de leur qualification pour vivre alors, forcément, il ne reste plus grand chose pour des gens sans aucun diplôme.

Quel patron un tant soit peu sensé voudrait embaucher une dame sans aucune expérience professionnelle qui sait à peine lire et écrire mais qui veut travailler alors qu'il aura le choix entre plusieurs autres profils qu'il jugera plus intéressants et correspondant à ses attentes ?

Les pauvres restent et resteront pauvres.

On leur fait faire des stages non rémunérés.

Ils servent de main d'oeuvre gratuite.

Et au bout du compte, il n'y a que du vide.

Désespérant.

Ce que je fais aujourd'hui dans mon travail s'éloigne peu à peu de ce pourquoi j'ai choisi mon métier.

Respecter et écouter l'autre ne semblent plus une priorité.

Il faut désormais les pousser pour qu'il rentre dans le moule.

Et bien taper dessus pour que cela ne déborde surtout pas.

Je résiste.

Je résisterais tant que je pourrais.

 

27 février 2016

Vent glacial

Pluie.

Grisaille.

Pas envie de sortir pour aller me réinscrire à la cité du livre.

Fumer.

Écouter de la musique.

Rien faire de transcendantal. 

Semaine de travail banale.

Collègues dans le stress.

Bien plus râleuses que moi.

C'est dire.

Elles parlent de leur vie de famille.

De leur mari.

Je ne les envie pas du tout !

Entre l'un qui ne travaille pas et s'angoisse pour tout et rien, et, l'autre plus préoccupé de ses passions que du reste, elles ne semblent pas vivre une vie de famille et de couple des plus épanouies.

Rien d'étonnant alors qu'elles se déchargent au travail.

Misère !

Dire que je vais devoir les supporter...

Pour le moment, je préfère encore ça à l'hypocrisie.

Quoique je vais sûrement découvrir au fur et à mesure leur personnalité.

Bon...

On ne peut pas tout avoir.

Il fait vraiment froid.

7 février 2016

Pluie

Il fait froid.

Gris et moche.

J'ai été d'une humeur plus que morose ces deux dernières semaines.

Comme j'en ai marre de me sentir exclue au sein de mon propre bureau, j'ai décidé d'en changer.

Je le ferais dans une semaine lorsque deux de mes collègues seront en congés.

Je n'aurais plus à subir l'hypocrisie de la mielleuse de service et les pleurnicheries de la peucherette lâche et égoïste.

A force de vouloir résister, je me perds.

Et je me rends compte que je m'appauvris à leur contact.

J'ai mis un temps fou à me décider.

Tout ça par fierté, voire orgueil.

Qu'est ce que j'ai pu être bête de vouloir résister aussi longtemps...

25 janvier 2016

Démotivation totale du lundi

Le matin, je suis en mode robot.

Sur le trajet, je ne pense à rien.

J'essaie de me concentrer sur la circulation, sur la musique.

Je suis arrivée en retard.

J'arrive régulièrement en retard depuis le retour des congés.

Je m'en fiche.

Je ne suis pas la seule d'ailleurs.

A arriver en retard.

A croire que cela devient normal.

A peine arrivée, j'ai déjà envie de repartir.

J'ai traîné mon âme en peine toute la journée.

Lorsqu'un monsieur s'est présenté sans rendez-vous, ça été le sommet.

Il revient du bled après trois mois d'absence.

Sa soeur qui l'hébergeait me dit que son mari ne le veut plus.

Ouais !

Super la solidarité familiale !

Il veut un studio tout de suite.

Mais bien sûûûûûr !

Où ai-je donc caché ma baguette magique ?! 

Unique solution du moment, le 115.

Ha non ! me répond sa soeur.

Il ne va pas aller avec des clochards !

Haaaaaaa ?

Boooon ??

En plus, il n'a pas changé son code, à 8 chiffres à présent, pour accéder à son compte sur le site internet du grand distributeur de prestations sociales.

Il doit donc se rendre au guichet de ce service pour actualiser sa situation.

En attendant, il risque fort de ne rien percevoir début février.

Et comme cela ne suffit pas, il doit également se trouver une nouvelle adresse où recevoir son courrier.

J'adoooooore ce genre de situation merdique !!

JE N'EN PEUX PLUS !!

J'ai rendez-vous le 19 février avec le service psy.

Le psy qui me suivait demande que je repasse par la case départ, c'est à dire par une entrevue avec l'infirmier psy.

Allons y !

Lorsque j'avais pris rendez-vous, je n'ai pas eu le temps de dire quoi que ce soit.

Et en particulier, que je pouvais être suivie par un(e) autre psy.

La collègue blonde platine s'est vue prolonger son arrêt maladie pour un mois par son médecin.

Je crois que, moi aussi, j'ai besoin de faire une longue pause dans mon travail.

J'ai un grand besoin de me ressourcer.

Un grand besoin de renouveau.

Bon.

Ben...

Je vais me coucher !

20 décembre 2015

Blues d'un dimanche gris et froid

Hier, mon frère m'envoie un texto.

Pour me demander de trouver un resto pour aujourd'hui.

Ma jeune soeur passe quelques jours en France.

Pas envie de voir ma famille.

Je ne sais pas pourquoi.

Mais je sais que je n'en ai pas envie.

N'étant pas en forme, je lui réponds que ce sera sans moi.

Il s'étonne.

On reporte.

C'est tout aussi bien.

Je ne suis pas d'humeur en ce moment.

Vraiment pas.

Je me replie.

Dans la solitude bienveillante.

26 novembre 2015

Phobie sociale

Elle vient comme gênée d'être là.

Cette dame brune.

Qui vit dans l'angoisse.

Elle a couru pour être à l'heure.

Elle habite à quelques rues du bureau.

Elle vient pour une dette locative.

Son propriétaire lui a remis une lettre.

Elle ne lit pas les courriers qu'elle reçoit.

Elle ne comprend pas pourquoi son propriétaire ne perçoit plus l'allocation de logement.

Je vérifie son dossier sur le site du grand distributeur de prestations sociales dédié au professionnels.

Le paiement de juin au propriétaire est revenu car ce dernier a sans doute omis de signaler un changement de compte bancaire.

Et donc l'allocation logement lui a été directement versée.

Elle répète qu'elle ne comprend pas.

Je lui explique que c'est un droit qui doit être versé.

Et à défaut du propriétaire, c'est elle qui en bénéficie directement.

Elle ne s'en était pas rendue compte.

Car elle n'ouvre pas les courriers de sa banque.

Elle me dit qu'elle n'est pas sortie de chez elle durant plusieurs semaines.

Et qu'elle confiait sa carte bleue à sa voisine pour que cette dernière lui fasse quelques courses.

Je lui dit que c'est une mauvaise idée.

Elle me confie avoir vaguement remarqué des dépenses dont elle ne se souvient plus lorsqu'elle a regardé un relevé de compte il y a trois semaines.

Et être à découvert.

Hou ! La ! La !

Je lui conseille de récupérer sa carte très rapidement et de demander un nouveau code confidentiel, voire une nouvelle carte.

Et de m'apporter tous ses derniers relevés de compte afin de faire le point.

Je lui dit mon inquiétude.

Que je souhaiterais contacter sa fille pour voir ensemble comment l'aider.

Elle refuse cette idée.

Elle a trop peur que sa fille la "tue".

Elle a récuperé sa carte de paiement. 

La voisine ne voulait pas la lui rendre.

Elle semblait un peu paniquée.

Je la soupçonne d'avoir abusé de la faiblesse de la dame brune.

D'avoir abuser de sa fragilité émotionnelle.

Je dois la revoir et réfléchir avec elle afin de trouver ensemble une solution pour qu'elle soit aidée dans son quotidien.

Encore une situation qui me touche.

Quelques fois, je me dis que je pourrais basculer.

Qu'il suffirait d'un petit évènement qui fasse ressurgir un truc profondément enfoui.

Un truc tellement angoissant et incontrôlable.

Que je me replierais sur moi-même au point de rester enfermée chez moi. 

Bon..

Un peu de musique.

Et une dernière cigarette.

10 septembre 2015

Démotivation...

Semaine dense sur le plan émotionnel.

Dame qui pleure toute les larmes de son corps.

Elle me raconte son histoire.

Son état de santé défaillant.

Ses difficultés à sortir d'elle-même.

Son trop ou pas assez d'amour.

Etouffant.

Pour ses quatre enfants.

Sa peine a eu raison de son corps.

Elle reste fière.

Orgueilleuse.

Elle ne veut pas céder

Mais son corps exprime le contraire.

Il cède à sa place...

Jeune femme qui me confie son enfance faite de violences conjugales, familiales.

Qui malgré cela reste vaillante.

Dont le corps, lui aussi, lâche prise.

A 30 ans.

Collègue peucherette qui nous raconte ses états d'âme.

Elle dit ses silences face aux mensonges d'un monsieur qui est en dette locative.

Elle n'a pas su le recadrer.

Elle ne sait pas faire.

Elle pense que le silence est une arme.

Je dirais plutôt une lâcheté.

Et je crois bien que le monsieur l'a très bien compris.

Et en profite allègrement.

En 10 ans, elle reste la même.

Pas d'affirmation de soi.

Pas d'évolution remarquable.

Pas de curiosité en dehors de sa personne.

Aucune remise en question sur sa pratique professionnelle.

Et l'autre pimbêche qui me dit "ça va ?" en guise de bonjour.

Hypocrisie.

Bon vent !

Et je fume...

20 mars 2015

Nan mais pfffouuuuuu....

Ouf !

Enfin en week end !

Gros gros gros soupir de fatigue.

Ce matin, j'arrive au bureau et je vois que les rideaux ont été tirés.

Il faisait gris nuageux.

La collègue peucherette me dit alors:"Je suis un peu chiante mais c'est à cause de l'éclipse"

Heu...

Ouais...

Et donc ???

Il est vrai qu'elle est malvoyante.

Ben...

Moi, c'est pas mieux !

Je suis très myope, astigmate, presbyte et amblyope.

En plus, j'ai eu un décollement de la rétine à chaque oeil, heureusement opérés avec succès.

Et rajoutons à cela, une opération de la cataracte à un oeil.

C'est dire !

Mais, de là à croire qu'elle va devenir aveugle à cause d'une éclipse, c'est du très très grand n'importe quoi !!

Une éclipse qu'elle ne regardera même pas !

Elle a même ajouté qu'elle serait partie plus tôt de chez elle pour éviter le soleil !

Non mais là, j'avoue que je me suis dit qu'elle avait le cerveau en état de décomposition avancée pour dire de telles sornettes.

Parce qu'en plein été, elle ne craint pas de devenir aveugle ???

Je n'en peux plus de sa bêtise.

Et, dans la journée, elle a pousuivi dans son attitude de peuchère.

Elle n'a pas envie de faire une enquête pour une expulsion.

D'ailleurs, j'en ai une aussi à faire.

Elle déteste faire ce genre de trucs de toute façon.

Elle s'affole très vite pour rien.

Comme si on allait lui faire des reproches.

Elle estime que le bailleur public est un peu trop zélé avec une dame qui a une dette de loyer de seulement 500 euros.

Je lui ai dit, qu'à mon avis, ce bailleur en avait sûrement assez de tous ces locataires en retard de loyers.

"Oui, mais tu comprends, elle envoie de l'argent au pays pour aider sa famille"

Ouais, je comprends.

Mais elle est censée être responsable, non ?

Alors, à un moment, il faut bien qu'elle assume sa dette.

Et surtout, qu'elle en assume les conséquences possibles.

A ma pause cigarette de l'après midi, musique dans les oreilles, voilà que je dois écouter l'autre peucherette de service.

Qui se plaint qu'une dame s'est vue ajournée son contrat d'insertion.

Mais qu'est ce que j'y peux !!

Elle a enchaîné alors même que je ne l'écoutais pas.

Elle est très douée pour parler dans le vide.

Elle s'écoute se plaindre.

Et elle a continué de plus belle sur la situation d'un homme que j'ai reçu hier et qu'elle avait en suvi il y a quatre ans.

Le mec totalement à l'ouest, obnubilé par son passé et son fils autiste hyperactif.

Limite clochard et alcoolisé en plus !

Arghhhhh !

 Je l'ai écouté cet homme en désespérance.

Mais je ne vois pas trop comment je pourrais l'aider.

Je ne sais pas ce qui se passe.

Mais je trouve qu'il y a de plus en plus de désespérés.

Alors...

Une dame gravement malade qui essaie tant bien que mal de supporter son état de santé défaillant.

Une autre qui vient d'apprendre qu'elle a un nouveau problème de santé et qu'une de ses soeurs, qui réside à l'étranger, a un cancer.

Une autre dont le fils a un problème de santé grave aussi, et, elle qui tarde à s'occuper d'elle-même et qui finira par complètement craquer un jour.

Et dont un autre fils s'est pris un coup de couteau dans le foie et qui a retiré sa plainte par peur de représailles.

Une autre jeune femme qui n'ose plus sortir de chez elle.

Et une autre encore qui m'avoue ne pas être sortie de chez elle durant un mois entier.

Déjà qu'avant, elle restait une semaine entière enfermée chez elle.

Et d'autre encore...

Ben...

Je ne suis pas gâtée !

Je sais bien que mes collègues ont elles aussi des personnes en désespérance.

Mais moi, j'en peux plus !

Et je fais avec.

Il le faut bien.

Beaucoup se sont inquiétés pour moi et m'ont demandé ce que j'avais eu.

Je leur ai dit.

En même temps, selon ce que je porte comme vêtement, on voit bien ma cicatrice.

J'ai vu à leur regard que ça les avait touchés.

Une jeune femme m'a dit qu'elle ne voulait que moi pour la suivre.

Ma remplaçante n'a semble-t-il pas été à la hauteur.

Bon...

C'est gratifiant.

Pourtant, je ne fais pas de cadeaux !!

Je leur dis franchement ce qu'il en est de leur situation si je pense que ce n'est pas top. 

Je crois que j'ai bien besoin d'un petit remontant !

Hips !

Je vais finir alcoolique ! 

Un petit merci à mes lecteurs réguliers !

Si ! Si !

Je vous voie !

Et toi, là bas ? 

A l'autre bout de la planète.

Est-ce qu'il fait beau à Moutain View ?? 

10 août 2014

Se retrouver soi...

... N'est pas chose facile.

Mercredi dernier, j'ai passé la soirée avec le futur expat, P. 

Soirée sympathique mais sans plus.

Un peu d'affection donnée et voilà.

Entre nous, c'est clair se faire du bien et pas d'attachement.

Jeudi soir, sortie café concert avec le groupe et P. également.

Blablabla autour de plusieurs verres.

Rentrée après 1 heure du mat.

Vendredi soir, soirée barbecue improvisée chez une nana du groupe, toujours avec P.

Nana très sympa d'ailleurs.

Nous étions une huitaine.

Le noyau dur du groupe.

Et la soirée s'est prolongée jusqu'à cette après midi.

Entre apéro bien arrosé, blabla sur les histoires glauques qui se passent au sein du groupe.

Il s'avère qu'un membre du groupe est dans la manipulation.

Qu'il a bien semé la zizanie.

Qu'il n'en veut qu'au fric des nanas.

Tout ça pour vivre à leurs crochets.

Qu'il boit.

Bref, qu'il est dans le mensonge.

Hier soir, repas pizzeria au bord de l'eau.

Le manipulateur en question a quitté la soirée complètement ivre.

Et s'est fait contrôlé positif à la sortie d'un village.

Voiture immobilisée et retrait de permis.

Il n'a cessé de téléponer pour qu'on vienne le chercher.

Il est finalement rentré en taxi.

Quasiment toutes les discussions de ce week end étaient focalisées sur lui.

P. qui était proche de lui a décidé de mettre une grande distance avec lui.

Au début de l'après midi, j'ai eu un coup de blues.

Entre la fatigue, l'alcool et ces prises de têtes, je me suis sentie soudainement triste.

Et très seule.

Du coup, j'ai décidé de rentrer.

Au fond, je me sens plus seule à présent qu'avant d'avoir rencontré toutes ces personnes.

C'est super chiant à vivre...

25 février 2013

J'avoue que j'en ai marre...

De ma collègue mielleuse.

Des gens qui veulent tout, tout de suite.

De tous ces dossiers plein de papiers à conserver.

Des blablas inutiles.

Du froid polaire qui glace le sang.

De mon absence de motivation.

De l'ennui qui régne dans ma vie sentimentale.

De toute cette impression de vide en moi.

Pfffouuuuuu....  

9 janvier 2014

Apprivoiser la solitude

Voilà !

Il déménage.

Dès demain.

Bien sûr.

Je ressens une étrange sensation.

Celle d'un vide.

Le vide d'une relation quotidienne à deux qui n'existe plus.

Bon !

Je ne vais pas me laisser envahir par des pensées débiles.

Qui ne m'apporteront rien.

Côté job, la petite nouvelle, qui est arrivée dans notre bureau, semble avoir de la personnalité.

Ce qui est une bonne chose.

En plus, elle semble comprendre très vite.

Ce qui est encore mieux.

Ma collègue mielleuse ne peut s'empêcher de la conseiller.

Pas forcément de manière pertinente.

Pour ma part, je n'interviens pas plus que ça lorsqu'elle lui répond.

Mais je réponds à ses questionnements lorsqu'elle me sollicite.

Quant à ma collègue peucherette, elle fait mine d'être occupée pour éviter de répondre.

Ce que je remarque c'est qu'elles sont toutes les deux dans la crainte de ne pas être considérées comme professionnelles et puis, surtout, dans celle de la culpabilité de ce qu'on pourrait éventuellement leur reprocher.

De la part de notre chère hiérarchie ou des personnes suivies.

Elles expriment cela au travers de leur discours.

Voire même au travers de leur manière d'être.

On ne s'en rend pas compte immédiatement.

Haaaaa! Les subtilités des faux semblants et de la manipulation !.

Peut être que je suis aussi comme ça ?

Et que je ne m'en rends pas compte !!!!

Ho ! La ! La !!!

Mais non...

Je reste froide et distante.

Solitaire.  

23 juillet 2013

Aujourd'hui...

Blablabla...

Ce matin, blabla autour de situations qui posent problème.

Une collègue expose deux situations qui se ressemblent.

Deux hommes qui n'ont jamais quitté leur mère.

Et ont une vie sociale quasiment inexistante.

Schizo, a priori, selon le psy clinicien qui écoute nos lamentations une fois par mois.

Ensuite, la peuchère de service a exposé la situation d'une dame qui lui a confié qu'elle s'est fait frapper par son fils de 18 ans.

Fils qui semble régner en dictateur au sein de la famille.

Et, qui, par son comportement, a un impact sur le jeune frère préadolescent.

Qui s'est replié dans le silence et l'isolement.

Que faire ?

Elle n'ose pas agir.

Et attend visiblement que la situation évolue.

Vers le pire.

Pour enfin agir.

Nous avons bien senti qu'elle ne voulait pas s'impliquer plus que ça.

Elle se trémoussait tellement elle en était gênée.

Lâcheté ordinaire...

Bien sûr, il n'est pas évident de déterminer le degré de gravité d'une situation donnée.

Mais lorsqu'il y a le sort d'un enfant en jeu, nous nous devons d'alerter les services concernés.

Je sens qu'elle ne reparlera plus de cette dame.

D'autant plus que des collègues ont clairement déclaré qu'il fallait agir.

Le psy lui-même le lui a suggéré.

Je la voyais se décomposer tout en essayant de faire bonne figure.

Et la mielleuse de service qui n'a pu s'empêcher de se lancer dans une explication incompréhensible avec ses "je pense" "à mon avis" " c'est ce que j'appelle"...

Mouais...

J'entends ces expressions des dizaines de fois par jours.

Une est abonnée au "y'a pas de soucis!".

Une autre met des "quoi" à la fin de ses phrases.

Et moi ?

Hé bien, je ne sais pas du tout !

Une dernière cigarette.

Et je m'en vais lire dans mon lit.

17 juin 2013

Blonde péroxydée décatie

Elle m'avait contactée  la semaine dernière.

Pour visiter notre logement.

Que mon cher crétin de beau père voudrait vendre.

Il ne vend pas que notre logement.

Il veut vendre tout un ensemble.

Il a tellement peur que ma mère "profite" plus que ses propres enfants de ses biens qu'il veut absolument tout mettre en oeuvre pour ne rien lui laisser.

Quel connard !!

Donc cette blonde, décatie, oui décatie, dont j'ai vite ressenti à la voix que ça ne l'emballait pas plus que ça de faire l'estimation de l'immeuble est arrivée 20 minutes en avance.

Je déteste ça.

Je trouve que c'est un manque de respect.

D'autant plus que j'ai bien vu qu'elle voulait finir sa journée de taff très rapidement.

Ben moi, j'aime prendre le temps de me poser quand je rentre chez moi à 18 heures !

Après 45 minutes de trajet dans une chaleur étouffante.

Car, hélas, je n'ai pas la clim.

D'ailleurs, je me suis promis que ma prochaine voiture serait équipée de la clim.

Je n'avais pas fait le ménage.

Moutons de poussière dans les coins.

Bazar.

Je me suis dit qu'elle devait penser que c'était un peu trash chez nous.

M'en fiche !

Marre de faire le ménage !!

Et puis chez nous, c'est bohème  et pas trasho !

Bon...

Passons.

Soirée solo.

Monsieur a chopé une chouette gastro ce week end.

Et il est resté chez sa petite maman.

Arrêt maladie de trois jours. 

Il reviendra peut être demain.

Trop bien !

Et sinon ?

Au bureau, j'ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur les dossiers en cours.

Mais alors absolument pas motivée.

Heureusement que j'ai peu de rendez-vous dans les jours qui viennent.

Allez !

Une dernière cigarette qui tue.

Soirée Hitchcock sur Arte.

Yes !! 

18 avril 2012

On s'en fouuuuut !

De tout !

Ou presque...

Ben aujourd'hui...

J'étais fatiguée dès l'arrivée au bureau.

Aucune envie de travaller.

Une pile de dossier à traiter qui m'attendait très sagement.

Pas vu passer l'après midi.

Encore un peu de n'importe quoi côté situations du jour.

Le voyant moteur orange est allumé depuis plusieurs jours.

J'ai rendez vous au garage de Merco vendredi matin.

Je croise les doigts pour que cela ne soit pas grave.

Parce que 180 euros le diagnostic électronique, c'est cher !

Alors imaginez le coût d'une réparation !

Pffffouuuuuu.....

Vivement le week end !

Que mon cerveau repose ses neurones.

 Et pour qui vais-je voter ???

Pas pour le petit Nicolas.

C'est certain !

Bon...

Vais aller dormir !

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