Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Secrètes Pensées
Publicité
1 février 2010

Le petit bluff de l'alcootest.

C'est le titre du roman que j'ai lu ce matin.

Un roman de Jean Bernard POUY qui se lit très facilement.

POUYRésumé : "Parce qu'un pépé, une nuit, ramassé par les gendarmes avec plus de 2 grammes dans le sang ramassé par les gendarmes  raconte que ce sont des satanistes qui lui ont fait avaler tout cet alcool, Armand, grand rocker devant l'éternité correspondant  local d'un quotidien breton, se lance, avec un sens inné du binaire, dans une enquête aussi absurde que dérisoire. C'est qu'il s'en passe des évènements dans cette contrée oubliée par le mouvement général. Armand va apprendre, à ses dépends, qu'on ne s'improvise pas détective et qu'il ya loin du pireau  au Poirot."

Sur les quatres rendez vous de la matinée, trois se sont excusés.

Le quatrième a appelé dans l'après midi pour s'excuser aussi.

Et dans l'après midi, toute aussi calme, j'ai commencé la lecture d'un autre roman.

MariaRésumé : "Maria, trente et un ans, est une actrice de seconde zone à Hollywood. Son mariage s'est soldé par une divorce et sa petite fille de quatre ans est internée. Pour oublier pour s'évader, elle sillonne dans sa Corvette les routes arides et sèches de la Californie. elle pleure souvent au volant, roules des heures entières, mais cette fuite ne mène nulle part. Le désert est partout. En quatre vingt quatre scènes brèves comme les séquences de cinéma, Joan Didion donne une version épurée et stylisée d'un certain cauchemar américain. "   

L'aridité des sentiments, la dureté des situations décrites laissent un goût étrange voire quelque peu aigre lorsqu'on referme le livre, ne serait qu'un instant pour très vite reprendre la lecture...

J'ai déjeuné seule.

C'était bien.

Publicité
28 janvier 2010

Rien à faire du tout.

Vraiment rien à faire en début de journée.

J'ai lu une bonne partie de la matinée.

Un roman policier dont l'intrigue se déroule en Russie.

L_epouse_inconnue

Résumé :

"Marcus Hoffmann, ingénieur et homme d'affaires danois d'environ 35 ans, est un hommes heureux depuis qu'il a rencontré Nathalie à Moscou, dix ans auparavant . Ils vivent au Danemark, et Marcus voyage beaucoup pour son travail. Lors d'un séjour à Nice; il est témoin d'une agression et son passé de soldat d'élite lui permet de sauver la vie de Victor, un Russe, et de faire fuir les deux malfrats. Victor lui jure une reconnaissance éternelle. Aussi lorsque, au cours d'une croisière fluviale en Russie, Nathalie disparait, Marcus, qui ne parle pas un mot de russe fait appel à Victor. Mais les informations que celui-ci va récolter grâce à de douteux agents ne vont guère faire le bonheur de Marcus. Car Nathalie n'est pas celle qu'il croyait..."

Un roman suffisamment prenant pour combler l'absence de travail.

J'ai même regretté de ne pas avoir apporter un autre livre car je l'ai très vite lu.

Déjeuner au bar du coin.

Avec N, qui m'a parlé de la reprise de ses études.

Elle prépare une licence en sciences de l'éducation.

L'idée de reprendre des études avaient, un temps, traversé mon esprit.

Mais je suis trop paresseuse pour consacrer plusieurs heures par jour à ça.

J'attends le week end avec patience.

Je serais enfin seule !

29 novembre 2009

Grisaille et mistral...

En ce dimanche, dans le sud de la France.

Je n'ai jamais été fan des dimanches.

Je ne sais pas pourquoi.

C'est un jour trop calme.

Je suis seule.

Il ne reviendra pas avant l'après midi.

Je vais commencer la lecture de 

Carver"N'en faites pas une histoire" de Raymond CARVER

Résumé : 

"Essais, critiques, nouvelles: ce patchwork publié après sa mort est aussi une autobiographie intellectuelle de Raymond Carver. On y découvre un écrivain curieux de tout, généreux dans ses admirations, féroces dans ses critiques à commencer par celles qu'il  s'adresse à  lui même. lecteur de hemingway, de Tchekhov, de Karen Blixen, d'Isaac Babel, Carver a réinventé l'art de la nouvelle. Il a rendu accessible à ses contemporains l'héritage des grands prosateurs européens du début du siècle et dressé la nouvelle cartographie émotionnelle de l'Amérique." 

J'avais lu 'Tais toi, je t'en prie", un recueil de nouvelles publié en 1976, où il décortique la vie quotidienne d'américains moyens.

J'avais beaucoup aimé.

Et si l'inspiration revient, je dessinerai...

9 novembre 2009

Un simple lundi par ici...

Ce matin, j'ai enfilé un jean.

J'ai senti un bout de papier dans la poche arrière droite .

Donc, je regarde ce que c'est.

Youpi !

Un billet tout neuf de 50 euros !

C'est dingue ça !

Je ne me souviens plus du tout du quand et pourquoi j'ai rangé ce billet, sagement plié en quatre, dans la poche de mon futal.

Ca doit remonter à plusieurs mois..

Ma journée a été longue d'ennui.

J'en ai profité pour terminer la lecture de :

 " Trois femmes" de Boston TERAN.

teranRésumé du livre :

Le Bronx, année 60: Romain Leone, pur macho italien, vit de rapines sordides et le soir, tabasse sa femme Clarissa. leurs deux filles sont sourdes. l'une meurt à deux ans, l'autre reste l'unique pour la mère d'encaisser en silence. Puis le père passe à la livraison de drogues et utilise la petite Eve comme couverture. Affolée, démunie, Clarissa accepte l'aide de Fran Khul, allemande jadis torturée par les nazis qui la convainc de dénoncer son mari. Quand Romain sort de prison, Clarissa disparait...  

Mouais...

Je ne suis pas douée pour la critique littéraire mais bien qu'il soit d'une lecture fluide, il ne m'a pas plus emballée que ça.

Je vais relire les petites nouvelles d'Annie SAUMONT, " Noir, comme d'habitude".

Et un Sauvignon en apéro !

10 mars 2017

Le passé nous façonne

Bien plus qu'on ne le voudrait.

Ce matin, le psy a déclaré que je semblais indifférente quant aux origines de ma famille.

Origines ou histoire, je ne sais plus.

Ma soeur nous avait montré, lors du déjeuner au restaurant, deux photos une de mon père et une de ma mère du temps où ils étaient plus jeunes.

Photos tirées d'un des albums qu'elle conserve.

Je me suis posée la question du pourquoi nous montrer ces photos.

J'ai répondu au psy que le passé est le passé.

J'ai évoqué mon frère qui, lors d'un repas pour les fêtes de ce Noël, avait dit que mon père était un tyran.

Tyran dans le sens où nous devions nous soumettre à ses injonctions.

Je savais qu'il gardait un mauvais souvenir de notre enfance.

Mais pas à ce point.

La seule utilité de se retourner vers le passé est d'en comprendre nos actes présents.

Je sais que j'en garderais toujours des séquelles.

Je vis avec.

Martin Parr

Publicité
5 mars 2017

Palpitations

Hier, j'ai oublié de prendre le petit comprimé en forme de coeur.

Allez ! Hop !

On avale le bétabloquant !

Tout en écoutant Interception en replay.

J'ai le sentiment que l'europe prend peu à peu une couleur brune.

Gros gros BEURK !

Les médias ne parlent que des élections présidentielles à venir.

Pour qui voter ??

Pas pour les extrêmes.

Pas pour Macron.

Une vraie girouette !

Qui ne pense qu'à lui, qu'à laisser son nom dans l'Histoire.

Un égocentrique de première.

Comme beaucoup hélas.

Et Fillon ??

POUBELLE !!

Tout comme la Marine !

Bon.

J'ai lu "Le lien" de Laurent Mauvignier.

Bof !

Un dialogue entre un homme et une femme qui se sont aimés et puis se sont séparés.

Qui se retrouvent 30 ans après.

J'ai pas aimé.

Pas du tout accroché au style d'écriture.

Un peu confus, alambiqué.

J'ai commencé la lecture d'un recueil de nouvelles " Les petits contretemps" de Gaëlle Héaulme.

"Et si un jour nos pulsions, nos pensées les plus noires, celles qu’on réfrène d’habitude, se transformaient en actes ? On n’hésiterait plus à se débarrasser de nos bébés pleureurs, ni à faire taire définitivement celui qui depuis vingt ans nous empêche de boire tranquillement notre café le matin.

Les Petits Contretemps, ce sont ces moments de basculement, où tout change soudain de couleur, de rythme. Ces récits sont des instantanés, des « vignettes », plutôt que des nouvelles. Ils nous plongent en quelques phrases, avec un style presque cinématographique, dans un univers noir ; là où devraient se jouer des situations ordinaires. Le couple, l’enfance, la maladie, la perte… Autant d’occasions de fixer avec une cruauté jubilatoire ces instants où tout peut déraper : un homme quitte sa femme, mais celle-ci lui présente sobrement la liste des choses à finir avant d’aller refaire sa vie (réparer le lave-linge, changer les pneus du scooter, régler le problème des fuites...) ; un père divorcé essaye en vain de passer une journée normale avec sa fille ; le soir de Noël, une femme reconnaît en un clochard assis sur un banc celui qui l’a tant fait souffrir...
De même qu’un ciel radieux peut augurer la tempête à venir, une journée en apparence comme les autres peut révéler d’étranges surprises."

J'adore !

Je recommande donc ce recueil à ceux qui aiment les nouvelles.

Le soleil est revenu.

Quel bonheur !

30 mai 2018

Chips et vin blanc

La vie s'écoule lentement mais sûrement...

La vie de bureau est loin d'être des plus stressante en ce moment.

C'est très bien ainsi.

Il faut dire que je prends de la distance.

Beaucoup de distance face aux difficultés que peuvent vivre certains.

J'aide comme je peux.

Parfois au-delà de mes fonctions professionnelles.

Ce que je ne devrais pas faire.

Mais comme l'a dit le psychologue, intervenant en analyse des pratiques, je suis citoyenne avant tout.

Je ne peux me résoudre à laisser certains allocataires dans la détresse.

Alors je donne.

Un peu...

Mais suffisamment pour ne pas les laisser crever de faim.

Question de dignité humaine.

Une collègue vit la tourmente du désamour, de la séparation imminente.

Il a déclaré ne plus avoir de sentiment.

Mmmmm ??

Elle nous en parle tous les jours.

Elle l'aime encore.

Nous l'écoutons.

Elle s'acharne à se trouver un nouvel horizon.

Une espérance...

 L'amour n'est qu'une illusion...

Il arrive toujours un moment où la réalité fait place à la déception.

Je crois que je n'aimerais plus jamais.

Photo © Lili Cube/Instagram

Photo  © Lili_Cube/Instagram

30 décembre 2016

Il m'agace profondément

Hier soir, l'ex amant m'envoie un texto 

Je sais d'avance ce qu'il veut.

Il est tellement prévisible.

Il me demande ce que j'ai prévu pour le réveillon du 31.

Il me propose un apéro.

Quelle originalité !

Non.

Je n'ai pas du tout envie de passer la soirée du 31 avec lui.

Je l'avais fait l'année dernière.

Dans un élan de pitié, je l'avoue.

La seule chose qui l'interessait alors, c'était de coucher avec moi.

Il avait tenté de m'embrasser alors que j'étais pompette.

Raté !

Pfffouuuuuu...

Le ciel est d'un blanc laiteux.

Il est bientôt midi.

J'hésite entre un plat de pâtes...

Ou juste du pain et du fromage ??

Et je bidouille les paramètres du blog.

Il manque le mot Amour dans le nuage de tags...

Mmmmm ??

"Cœur Noir" design by Rose Pink Moon / https://www.rosepinkmoon.com/

15 janvier 2015

Repos

J'ai posé deux jours de congés annuels collés à une rtt.

J'avais rendez-vous hier matin avec le chirugien.

Pas eu envie d'y aller donc rendez-vous annulé.

Je me suis levée tard.

Sortie rapide pour deux courses sans importance.

Soleil.

Clope.

Musique.

Ma mère qui m'appelle et me demande si tout va bien.

Parce que mon beau père a vu ma voiture sur le parking.

Oui.

Tout va bien.

Elle angoise.

Toujours cette crainte qu'il m'arrive quelque chose de malheureux.

C'est déjà fait !

Elle veut qu'on balade ensemble.

Pas du tout envie.

Envie de rien.

Lecture du moment : Babylone Dream de Nadine Monfils

couv-babylone-dream

11 octobre 2009

Et je lis....

"Le culte de l'amateur" d'Andrew KEEN.

9093

Internet et ses méandres les plus sombres...

Présentation de l'éditeur :

"Le Culte de l'amateur est un livre événement qui a fait débat dans la presse anglo-saxone. Andrew Keen y expose les rouages de la révolution Web 2.0 qui, de Wikipédia à YouTube et de MySpace à Google, met en péril l'existence même de nos médias traditionnels. Il décrit sans concession les répercussions culturelles et économiques du Web 2.0 : gratuité, violation de la vie privée et du droit d'auteur. Il dénonce la manipulation, la rumeur, la désinformation et la célébration de l'amateurisme au détriment de l'expertise. Selon Andrew Keen, nos valeurs, notre économie et notre culture seraient menacées par les millions d'amateurs qui, jour et nuit, œuvrent gratuitement derrière l'écran de leurs ordinateurs. Le Culte de l'amateur révèle aussi les aspects les plus sombres du Web 2.0, tel que l'anonymat dont bénéficient aujourd'hui les utilisateurs d'Internet qui permet aux voleurs d'identité et aux prédateurs sexuels de sévir impunément dans le cyberespace. L'auteur propose fort heureusement des solutions concrètes au chaos de l'Internet."

J'en suis à la page 65.

Instructif.

Du coup, je me dis que je devrais peut être cesser de m'EGO - siller sur ce blog.

Parce que la blogosphère est l'apologie du MOI, du JE, du REGARDEZ MOI, du ADMIREZ MOI et du un peu n'importe quoi...

Et qu'au fond, j'exhibe un JE d'une banalité affligeante.

J'ai toujours aimé les petits rien du banal.

N'empêche qu'Andrew KEEN a un site internet : http://thecultoftheamateur.com/ !

Certes, il n'y fait point un déballage de sa vie privée...

13 mars 2018

Mouais... Mouais...

Bon...

C'est fou comme le temps passe !

Toujours rien de bien folichon dans ma vie.

Quoique...

L'allocataire qui dormait dans sa voiture semble être dans l'ambivalence à mon égard.

Je sens qu'il aimerait bien avoir une histoire avec moi.

Niet !

Il essaie de me convaincre pour que je me convertisse à l'islam.

Bof ! Bof !

Il veut que j'aille au paradis une fois morte.

Je m'en fiche royalement du paradis !

J'avoue que je m'amuse à le provoquer gentiment.

Ca met un peu de piment dans ma routine.

Les collègues sont toujours égales à elles-même.

Faussement conviviales.

Ma mère s'inquiète d'un rien en ce qui me concerne.

Elle a constamment peur qu'il m'arrive quelque chose de grave.

Toujours aussi stressée et stressante !

 En ce moment, je suis en congés.

Je passe le plus clair de mon temps à ne rien faire.

Je n'ai même pas envie de sortir de chez moi.

Après tout, les congés c'est fait pour se reposer.

Dernière séance avec le psy pour ce vendredi.

Il est affecté sur un autre secteur.

Et sera remplacé par une femme.

La vie continue.

Simplement.

A présent que j'ai atteint les cinquante ans, je me dis que je vais essayer de vivre le restant de ma vie sans me prendre la tête.

Ce qui n'est pas une mince affaire pour moi.

https://www.flickr.com/photos/bensonkua/

Photo © Benson KUA

23 janvier 2017

Anémie

Le cardiologue m'appelle.

J'ai cru qu'il voulait reporter le rendez vous prévu cette semaine.

Il a pris connaissance des résultats de l'analyse de sang.

Il s'inquiète.

Je suis en dessous de la norme pour ce qui est e l'hémoglobine.

10 et des poussières.

Alors que cela devrait plutôt osciller entre 12 et 14.

C'est normal pour moi.

Vu la période du mois.

Rouge !!

Je manque juste de fer.

Et il me prescrit encore une analyse de sang.

Je le vois vendredi.

Il me demande si j'ai pris rendez-vous avec une de ses consoeurs.

Une spécialist des maladies de l'aorte. 

Heu...

Non !

Pas content !

Bof !

Faudra que je lui dise que j'ai mal.

Le matin et le soir.

Une douleur sourde sous ma cicatrice...

coeur1

17 décembre 2016

Lecture du moment

" Dans ma vie d'homme, il y a des silences, des chapitres que je n'ai jamais raconté, pas même à mon ombre. Par pudeur, orgueil, que sais-je encore. J'ai enfoui l'essentiel, sachant que tôt ou tard, la vase remonte à la surface pour peu qu'on y mouille des souvenirs."

Page 15 du roman de Xavier Marie Bonnot.

La vallée des ombre - Xavier-Marie Bonnot

Quatrième de couverture :
Tout peut changer sauf vous-même. Sauf votre passé.

René Vasseur est une machine, un être au cuir épais qui a fait la guerre, qui a changé de nom. René Vasseur est un légionnaire. Après vingt ans d'absence, la haine au coeur, il revient dans son village natal, au fond d'une vallée industrielle dévastée par la crise. Peu à peu, surgissent les ombres du passé : la femme qu'il a aimée, l'ennemi d'enfance devenu flic, l'ami qui a basculé dans le grand banditisme, son père, ancien patron de la CGT locale, tyrannique et désabusé... Et le drame qui a bouleversé sa vie : la mort de son frère, Rémy, dix-huit ans, assassiné lors des grèves de décembre de 1986.
René est-il venu venger son frère ? Pourquoi ne l'a-t-il pas secouru alors qu'il en était capable ? Pourquoi a-t-il rejoint la Légion ?

J'ai peur. J'ai toujours eu peur. C'est peut-être pour cela que je suis dangereux.
8 août 2016

Découvrir

Ma jeune soeur est en France pour quelques jours.

Avec son compagnon.

Elle occupe le vide de leurs vacances.

En le remplissant de tout un tas d'activités.

J'ai dîné, un peu à contrecoeur, mardi soir, avec eux chez ma mère et le détesté beau-père.

Et nous avons décidé de passer la journée de vendredi à Arles pour le festival de photographie.

Sans les parents.

Départ le matin à 9 heures et demie.

Nous avons eu la chance de trouver rapidement une place où se garer.

Acheter un pass pour la journée.

Déambuler au gré de la ville et des lieux d'exposition.

Perplexité face à certaines thématiques ou photos.

Déjeuner dans un petit resto sans prétention.

Discuter de tout et rien.

Journée agréable et heureusement ventée.

Cette sortie m'a fait beaucoup de bien !

Arles 2016 -Photo prise par Moi

7 juillet 2016

Manque d'énergie

Et d'envie d'écrire.

J'attends le mois d'août avec impatience.

Tant le travail m'abrutit en ce moment.

Marre du n'importe quoi du grand distributeur de prestations sociales.

Marre de devoir répéter qu'il faut attendre, et encore attendre, que le dossier soit traité.

2 mois et demie d'attente avant qu'un dossier soit enfin traité !

Pas grave si les gens crèvent de faim ou se trouvent en impayés de loyers !

C'est de pire en pire !

J'ai perdu toute motivation, tout ce qui fait sens dans mon métier.

Je suis en mode décérébré...

Tokyo (1964) - Michael Rougier 

5 juin 2016

10 heures 55 minutes

 

Black Square, 2002 - Wim Wenders

Jus d'orange pressée.

Quelques biscuits à grignoter.

Plus de cigarette.

La dernière est partie en fumée hier soir.

Ai-je envie de fumer ?

Pas pour le moment.

Vais-je tenir ?

Il le faudra.

Je me réveille fatiguée le matin.

Ce qui est un mauvais signe.

Mon ex amant qui m'envoie un texto hier dans la nuit.

La dernière fois, je lui ai fait comprendre qu'il mennuyait.

Je crois qu'il en a été blessé.

Bon..

J'ai très vite compris ce qu'il voulait.

Donc sa tentative a fait un gros flop.

Toujours insipide.

De toute façon, je n'ai pas envie de qui que ce soit dans ma vie.

Je me sens très bien seule.

19 mai 2016

Besoin intense de légèreté

Trois jours de travail.

Trois jours de désespérance.

Trois jours où j'ai passé mon temps à écouter et tenter de rassurer les personnes reçues.

Cette dame qui n'a plus rien depuis février.

Qui a redéposé des documents qu'elle avait déjà donner.

Une aide financière lui a bien été accordée.

Mais il est fort possible que la banque ai tout pris pour combler un découvert.

Une autre dame qui ne perçoit plus rien depuis ce mois ci.

Qui a redéposé, elle aussi, tout un tas de documents pour son dossier.

Elles attendent ...

Toujours attendre.

Et comment vivre durant cette attente ??

Un monsieur qui veut une aide financière parce qu'après avoir payé son loyer, il ne lui reste pas grand chose pour vivre décemment jusqu'au prochain versement du RSA.

Le grand distributeur de prestations sociales est en plein délire.

A contrôler à tout va.

A demander je ne sais combien de fois un document déjà transmis.

 A suspendre le versement de prestations.

De toutes les prestattions.

En laissant les gens dans une détresse aigue.

Leur demandant de rembourser des sommes qu'ils n'ont pas.

Et nous devons à chaque fois tenter de trouver une solution.

J'ai une montagne de dossiers à traiter !

Sur la route du retour, je mets la musique à fond.

Et je chante comme une casserole pour me changer les idées.

Je suis épuisée.

Je sens, qu'à ce rythme, je vais faire une dépression carabinée...

Ouf !

C'est le week end !

© Matt Crump

18 janvier 2015

Les gens...

Hier, soirée avec le petit groupe du grand réseau social bleu chez une des membres.

Nous étions neuf.

Six femmes et trois hommes.

Dont P.

Je m'y suis ennuyée.

J'ai discuté un peu avec la plus jeune.

J'ai demandé à P. de venir récupérer sa voiture.

A sa réponse - "mais tu n'es pas la propriétaire du parking ??" - j'ai compris, qu'il n'avait pas pour première intention de s'en occuper.

Quel con !

Et quand bien même je serais propriétaire du parking, de quel droit peut-il penser qu'il peut "profiter" indéfiniment d'un emplacement gratuit ??

Je sens bien que sa voiture va rester là encore plusieurs semaines.

Pfffouuuuu...

La soirée s'est étalée en discussions superficielles.

Je n'y ai trouvé aucun plaisir.

C'est fou...

Je m'habitue à nouveau à la solitude.

Temps gris et froid.

Petite déprime du moment.

Lecture.

La femme en vert

Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain.

Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions.

L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, une femme et ses deux enfants. Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout.

Voici à nouveau le commissaire Erlendur et ses adjoints Elinborg et Sigurdur Oli dans un récit au rythme et à l'écriture intenses et poignants, aux images fortes et aux personnages attachants et bien construits. La mémoire est comme toujours chez Indridason le pivot de ce roman haletant, qui hante longtemps ses lecteurs.

Super prenant !! 

25 avril 2015

Le gout vif de vivre ??

J'ai mal dormi.

Je fais des rêves vraiment étranges ces dernières nuits.

Rêves dont je ne me souviens plus au réveil.

Et pourtant, lorsque je suis dans le rêve, je me dis que je dois absolument retenir ce qui s'y passe.

Tout ça pour y trouver un semblant de signification.

C'est complètement raté !

Mon cerveau oublie !

Hier, j'ai donc vu le psy.

Toujours les chaussettes assorties à la couleur générale de sa tenue.

Blabla sur le boulot.

Blabla sur un projet d'achat immobilier.

L'achat du logement que j'occupe.

Proposition alléchante par le con de beau père et ma mère.

Mais, je ne suis pas certaine que cela soit simple.

Ce qui s'est confirmé lors du rendez-vous avec le notaire.

Franchement, j'hésitais à accepter.

Il y a tout un tas de paramètres à prendre en compte.

Et nous sommes loin d'avoir éclairci les choses.

Ce matin, prise de tête au téléphone avec eux.

Mais qu'est ce qu'ils sont cons !!

J'ai dit à ma mère que je pensais refuser étant donné la complexité du truc.

C'est surtout mon con de beau père qui rend les choses complexes au possible.

Je réfléchis à m'éloigner d'eux.

Je n'ai plus envie de les supporter. 

Pour en revenir au psy, il a encore dit que selon ce que je racontais, il semblerait que je n'ai pas un goût "vif" de vivre.

Heu...

Ha ?

Je lui ai donc demandé ce qu'il entendait par là. 

Silence...

J'ai répondu que nous ne sommes que de passage et que je vis simplement sans me prendre la tête.

Et c'est déjà beaucoup !

Accroché au mur de son bureau, juste au dessus de son ordinateur, il y a "Deux oiseaux sur fond bleu" du peintre Georges Braque.

Je lui ai demandé si c'était lui qui l'avait choisit.

Il a hésité avant de répondre...

Oui, c'est lui qui a choisi.

arton361

18 avril 2015

C'est une belle journée

Le soleil brille.

Il fait chaud.

J'écoute de la musique.

Je ne fiche rien du tout...

Enfin, si !

Je vais regarder un film.

19211266

Synopsis :(merci wikipedia !)

"En 2092, Nemo Nobody, âgé de 118 ans, est le dernier mortel vivant dans un monde d'immortels. Il est interrogé sur son passé et se retrouve sous les soins du docteur Feldheim, qui veut l'aider à mettre de l'ordre dans ses souvenirs brouillés. Profondément marqué par le divorce de ses parents et par ses vies sentimentales, le vieillard a des trous de mémoire et son témoignage est constitué d’épisodes contradictoires de son enfance, de ses amours et de sa vie conjugale. Il raconte son passé à un journaliste venu l'interroger.

Nemo Nobody se remémore ses différentes vies à travers différents flashbacks. Il a pu vivre différentes vies en choisissant plusieurs possibilités : dans certaines, il est parti avec sa mère au Canada lorsque ses parents se sont séparés, dans d'autres il est resté avec son père en Angleterre. Il peut aussi revenir en arrière : lorsqu'il se rend compte que sa vie lui déplaît, il peut revenir en arrière et effectuer un autre choix qui modifie une grande partie de sa vie à la manière de l'effet papillon.

Ses flashbacks se concentrent surtout sur ses vies sentimentales, notamment avec Anna, Élise et Jeanne. Anna est la fille de Harry, l'amant de sa mère. Après le divorce, Harry et Anna emménagent avec eux. Nemo et Anna commencent alors une relation, et habitant dans le même appartement, ils peuvent avoir des relations sexuelles dès que leurs parents s'absentent. Ils se perdent de vue lorsque leurs parents se séparent. Élise est une fille qui fait souvent des dépressions. Il se marie avec elle dans une de ses vies, et ils ont des enfants. Mais Élise ne trouve jamais le bonheur. Jeanne est une fille avec qui il entame une relation parce qu'il a décidé de se marier avec la première qui dansera avec lui. Jeanne et lui dansent. Plus tard, ils se marient et ont des enfants, mais Nemo reste détaché de sa femme.

Finalement, Nemo explique au journaliste que tous deux, et le monde dans lequel ils vivent sont issus de son imagination lorsqu'il avait neuf ans, au moment de la séparation de ses parents, et qu'il devait choisir entre partir avec sa mère ou rester avec son père."

24 mars 2015

Le mardi c'est pas mieux que le lundi !

En terme de motivation, je suis au niveau ras les pâquerettes.

Le seul truc de positif, c'est ma stagiaire qui me fait réfléchir sur ma pratique professionnelle.

Elle est marrante comme tout, hyper motivée et positive.

Sauf en français !

Mais elle a la volonté d'évoluer et de progresser.

Tout comme moi !

Enfin...

Je crois...

Pour le moment, j'ai un besoin impérieux de sérénité !

jpg

26 février 2013

Entre deux dossiers...

Je me replie.

Dans une bulle de musique.

Dans le roman du moment.

ceux_qu_on_aime_steve_mosby

Résumé : "Vous laissez un message à l'un de vos proches. Il ne vous répond que par mail ou par SMS. Vous ne vous inquiétez pas. Imagineriez-vous une seconde que ce n'est pas lui qui vous écrit, mais son bourreau, qui le tient séquestré, privé d'eau et de nourriture ? C'est pourtant le mode opératoire d'un tueur en série qui s'attaque à des jeunes femmes célibataires, endosse leur identité pour mieux les condamner..."

Un peu emberlificoté pour ce qui est de suivre les protagonistes. 

Mais se lit facilement.

Je me rends compte que je lis beaucoup au bureau et finalement assez peu chez moi.

Ce que j'aime, c'est lire avant de m'endormir.

Et lire au travail m'offre une échappée.

A la "misère" des gens que je reçois.

A la pauvreté des dicussions entre collègues.

A l'absence d'envie de travailler tout simplement. 

12 novembre 2012

Équinoxe

Fichue rentrée scolaire !

Qui encombre les routes de chauffeurs idiots, lents et inattentifs. 

Je suis arrivée au bureau avec 15 minutes de retard. 

Pas vue, pas prise !

Le seul rendez vous de la matinée s'est décommandé. 

Grève des cantines. 

Du coup, après avoir classer tout un tas de paperasse, j'ai lu. 

" Équinoxe " d'Arnauld Pontier. 

equinoxe-arnauld-pontier

Résumé : "Du haut de la fenêtre de son quatrième étage, Carine regarde les gens passer, traverser ce monde des vivants dont elle est exclue depuis l'accident qui l'a privée de l'usage de ses jambes et de la parole. Elle habite seule avec sa mère, toute de servilité et de culpabilité, qui lui demande quotidiennement si elle a besoin de quelque chose. Mais Carine n'a plus besoin de rien. Ce qui la ronge tout entière, c'est le désir, l'envie qu'un homme la prenne dans ses bras et lui rappelle tendrement, sauvagement, ardemment, qu'elle est une femme de chair vivante même si son corps est condamné à l'inertie et au silence. La relation qui s'ébauche, à distance d'abord, avec l'homme d'en face provoque l'irruption du dehors et de l'autre dans le monde clos de l'appartement.

Equinoxe est la poignante histoire d'un individu qui tente de se reconstruire par la transgression, par le fantasme, par la reconnaissance et la revendication progressives de ses besoins vitaux, de son droit inaliénable à l'espoir. Bien loin de tout discours conformiste ou rassurant, voici un très beau livre sur le handicap et la vie, sur l'orgueil et le dégoût de soi, sur l'imaginaire et la réappropriation du réel, sur le désir qui mutile ou libère."

Je l'ai lu d'un seul trait.

Prenant et déroutant. 

La fin du roman est assez inattendue voire brutale. 

Et nous comprenons, alors, que la rencontre n'a jamais existé.

Que son espoir de reconnaissance, de chaleur humaine, d'attention, de désir et de tendresse est resté vain.

Sauf dans l'imaginaire fantasmé de sa désespérante solitude... 

30 octobre 2011

Pensées sur rien du tout...

Je me suis réveillée tôt.

J'ai traîné au lit.

J'avais oublié le changement d'heure.

Arrivé 11 heures, j'avais faim.

Plat de pâtes.

Le soleil brille.

Il fait bon.

C'est encore l'été.

2012...

Y'aura-t-il un réel changement politique ?

Une nouvelle vision socio-économique pour notre pays ?

Je n'en suis pas certaine.

Il faut que je pense à m'inscrire sur les listes électorales avant la fin de l'année.

Je vais commencé la lecture de : "La planète Bazar" d'Annie LEONARD.

La planète Bazar4ème de couverture : "Si toute la planète devait consommer ce que consomme un américaince n'est pas une planète dont nous aurions besoin mais de 3 à 5 planètes."

Ce constat a amené l'auteur à réaliser une video qui fait sensation sur le net : storyofstuff.com, déjà visionné par plus de 10 millions de personnes dans le monde!

 Ce livre percutant  dénonce avec vigueur les excès de la société de consommation. L'auteur explique en termes simples comment les "choses", nos T-shirts, nos ordinateurs, nos canettes de bière, etc. sont produits, transportés, consommés puis jetés... au détriment de notre environnement.

Le message est clair : nous avons trop de "choses" et la plupart sont nocifs. Après avoir visité de très nombreuses usines de fabrication et de traitement des déchets, Annie Leonard nous explique pourquoi il est plus économique de remplacer un poste de télévision que de le réparer, pourquoi le marketing nous incite à nous débarrasser des objets usagés même en bon état, dans quelles conditions travaillent les ouvriers haïtiens ou les mineurs congolais... Tandis que nous courons après de nouvelles choses sans qu'elles nous apportent le bonheur."

Crise environnementale majeure à l'horizon !

C'est effrayant...

J'ai décidé de moins consommer.

De faire attention à l'eau et l'électricité.

De bien lire les étiquettes et le prix des produits que j'achète.

Je sais bien que c'est peu comme gestes.

Au bureau, il y a un tel gaspillage d'énergie, de papier et d'eau.

Je constate que mes collègues ne se préoccupent guère d'économie.

Elles laissent couler l'eau à flot.

La lumière allumée lorsqu'elles sortent des bureaux.

Mettent la climatisation à fond.

Tout en ouvrant les fenêtres.

Certaines vont même jusqu'à se servir.

Elles emportent chez elles des ramettes entières de papiers.

Et elles impriment leurs petits coupons de réduction sur leurs heures de travail.

C'est toujours ainsi lorsque les choses ne nous appartiennent pas.

On en use et abuse.

Bon...

Je croies que je vais regarder "Moi, moche et méchant".

8 février 2010

Fumer tue...

Oui.

Je sais.

Mais le hic lorsque je ne bosse pas, c'est que je fume une double ration de clopes !

Parce que j'ai le temps de le faire.

Et que je n'ai pas besoin d'une autorisation.

C'est complètement nul !

J'essaie de me concentrer sur la lecture d'un essai.

"Le corps aujourd'hui" d'Isabelle QUEVAL.

IRésumé: "Un corps nouveau se dessine. longtemps vécu sur le mode de la souffrance, du mystère et de la mort, subi, le corps est depuis un siècle, l'objet d'une révolution.  Mieux connu grâce aux progrès de la médecine, expliqué, inventorié, il est entretenu et soigné, réparé et appareillé. Il n'est plus seulement le lieu du dépérissement et de la finitude humaine; l'attention qu'on lui porte - pharmacologie, chirurgie, génétique, bio et nanotechnologies, cosmétologie, diététique, sport - traduit autant le refus de l'idée de la mort qu'un nouveau type d'investissement identitaire. Maîtriser son corps, c'est assurer identité et destin. La responsabilité individuelle se décuple. Mieux vivre son corps devient être son corps, pour définir, à travers lui, un projet d'existence et de nouvelles représentations du temps."

Un essai à lire dans le silence pour en comprendre tout le sens.

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>
Secrètes Pensées
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 22 630
Publicité
Publicité