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Secrètes Pensées
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12 octobre 2011

Je suis fatiguée...

De ma journée.

Qui pourtant n'a pas été spécialement mouvementée.

Mon après midi a vu défiler cinq personnes.

Un monsieur qui déclare qu'il ne boit pas alors qu'il puait l'alcool.

Une jeune femme venue à la place de sa mère qui ne se déplace plus, hélas, qu'en déambulateur.

Une dame qui est passée devant le juge du tribunal pour incapacité.

Une jeune femme qui veut un logement pour elle toute seule en prévision d'un peut être futur mariage.

Une autre jeune femme qui dit ne plus rien avoir pour manger.

Et dont le cher et tendre s'est barré du jour au lendemain.

La laissant comme ça avec ses trois enfants dont seul le dernier est de lui.

Avec en cadeau de rupture une jolie dette.

Je ne sais pas...

Mais j'ai eu avec elle un ressenti qui ne m'a pas plu.

Je l'ai trouvée limite manipulatrice dans sa manière de s'exprimer.

M'enfin...

Heureusement que je ne la recevais que ponctuellement.

Après cela, plus personne.

Et je n'ai plus rien fait.

A peine gribouillé une mise à jour pour certains dossiers.

Vivement demain soir !

Je serais enfin en week end !

Je ne suis pas prête de faire du shopping.

La taxe d'habitation est arrivée sournoisement dans ma boîte aux lettre aujourd'hui.

Plus de 400 euros !

Pfffouuuuu.....

Je ne devrais pas me plaindre.

Je n'en ai pas payé durant un moment.

Mais ... 

Pfffffouuuuu....

Quand même !!

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14 septembre 2011

Fatiguée...

Depuis une bonne semaine.

Je ne suis pas malade...

Tout du moins pas encore.

Ce que je prenais pour une angine viendrait en fait d'ailleurs.

Du système digestif.

Il me faut donc faire attention à mon alimentation.

Dans l'idéal, il faudrait que j'arrête de fumer, de boire de l'alcool, de boire du café et manger léger.

Un régime légume vapeur s'impose.

Heu....

Je ne tiendrais pas longtemps...

Mais il va falloir.

Sinon, ça peut empirer...

Pfffouuuuu.....

Côté travail, la routine est revenue.

Avec son lot de désespoir.

Aujourd'hui, deux dames sont venues suite à une coupure d'électricité.

Elles s'éclairent à la bougie.

Elles n'ont rien payé durant des mois.

Et je fais quoi moi ??

Ben rien !

Je râle !!

Je peste !!

Bon...

Je vais aller dormir !

5 septembre 2011

Moustiques...

Piqures.

Démangeaisons !

Piquée au moins trois fois ce soir !

Journée de travail bien remplie malgré l'absence de la majorité de mes rendez vous.

La nouvelle collègue se débrouille fort bien.

Elle angoisse un peu mais elle tient le choc.

Lorsqu'elle s'adresse à nous pour des informations ou des conseils, je remarque que ma collègue L. attend toujours que je réponde la première.

Ce que je trouve étrange.

Bien que cette collègue, L., soit plus jeune que moi, elle a débuté avant moi dans la boîte.

Elle est donc censée en savoir autant que moi sur notre job.

Mais il me semble qu'elle se positionne toujours en retrait.

A observer les autres.

J'ai également remarqué qu'elle ne donne jamais de manière désintéressée, qu'elle ne partage pas vraiment.

Elle essaie de montrer une image lisse, gentille, aimable.

Le petit truc qui a fait tilt la semaine dernière c'est lorsque nous avons parlé d'approvisionner le sucre et le café.

J'avoue que j'y pense peu.

Elle a dit qu'elle ramènerait du sucre. 

Je lui ai alors proposée de participer quand bien même le sucre ne vaut pas cher.

Elle a refusé un peu gênée.

Elle a alors répondu que si je pouvais acheter le café ce serait bien.

Oui, bien sûr !

C'est vrai que je m'y colle peu à l'achat du café, en dosettes.

Donc, j'en ai acheté.

Après coup, j'ai analysé le truc.

Et je me suis dit qu'en fait le sucre coûte moins cher que le café.

Er c'est pour cela qu'elle m'a proposé ça !!

Je me rends bien compte à présent de sa pingrerie !!

De cette attitude qu'elle a de ne jamais donner de manière spontanée.

Comme si elle calculait tout pour ne jamais être perdante.

Et cela de manière insidieuse.

J'avais déjà remarqué qu'à une époque où j'apportais souvent à grignoter, elle se servait en plusieurs fois et il ne restait rapidement plus rien. 

J'ai arrêté d'en apporter car nous étions tout le temps en train de grignoter !

Cela me fait penser aux trois secrétaires qui sont constamment au régime mais qui passent leur temps à grignoter !!

Bon !

J'arrête de casser du sucre sur le dos de mes collègues.

Moi aussi je suis parfaitement imparfaite !!

28 août 2011

Dérivation...

Vers je ne sais où.

C'est une constante chez moi.

Hier soir, sortie resto entre amis.

Rien de croustillant à en retenir.

Les hommes ont papoté boulot.

Et les femmes, nous étions deux, de rien en fait.

De la vie et des projets de la demoiselle.

Ignorante de beaucoup de choses.

Elle aurait besoin de vivre seule pour devenir adulte plutôt que de se bercer d'amour.

Concernant mes amours, justement, il ne se passe rien.

Il se montre amoureux à mon égard.

Mais de mon côté, je n'arrive pas à ressentir de désir pour lui.

Ce qui est quand même un point de non dit entre nous.

Il vient de partir.

Je me sens partagée.

Entre bonheur de retrouver ma solitude et questionnement.

Hé oui !

Encore des questions !

Qui s'estomperont bien vite quand je reprendrai le chemin du travail mardi.

J'ai presque hâte de retrouver l'ambiance du travail !

7 janvier 2011

Insomnie

Impossible de m'endormir.

Alors...

Du coup, je suis ici.

Je ne pense à rien de précis à cette heure de la nuit.

Ma journée de travail ne m'a laissée aucun répit.

Je suis rentrée telle une zombie.

Je me suis surprise à penser au lieu de regarder ma route.

Penser à un peu tout.

A mon job, à ma vie amoureuse, à ce que je ferais demain...

Je me disais que ma vie était linéaire.

Une petite vie perdue au milieu de millions d'autres.

Inaperçue.

Transparente.

Cela me fait penser au dernier roman que j'ai lu d'un trait : "Hors Champs" de Sylvie GERMAIN.

Le récit d'un jeune homme qui disparaît peu à peu auprès de ses collègues, de sa famille et finalement de la vie, en une semaine.

Quelques fois, je me sens comme le personnage de ce roman, transparente, invisible au monde.

Sans importance finalement.

Non pas que je veuille être importante mais je me dis que mon existence n'a pas de sens.

Je me sens mieux aujourd'hui qu'à mes 20 ans.

Mais avoir 40 ans n'est pas tous les jours doux...

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19 novembre 2010

Banal quotiden...

J'ai traîné dans mon lit.

J'ai bu un café pour m'éveiller tout à fait.

Regardé mes mails.

La journée s'annonce belle, tranquille mais froide.

Deux trois trucs à faire le week end lorsqu'on a la paresse de les faire en semaine...

Avec l'illusion d'occuper l'espace et le temps.

Penser à prendre soin de soi, de son âme, de son être tout entier.

Eloigner ce qui entrave la liberté.

Eloigner les mauvaises pensées.

Eloigner ceux qui veulent m'enchaîner à leurs inavouables désirs.

Et je fume...

12 novembre 2010

Complexité des sentiments...

Bon...

Je ne sais toujours pas où j'en suis.

J'y vais ?

J'y vais pas ?

C'est complètement fou d'être ainsi, dans cette ambivalence.

J'ai beau me dire que je dois laisser le temps au temps mais je n'en ai pas vraiment envie.

Comme si tout devait être évident dès le départ.

Et comme ça ne l'est pas, je me sens entre deux états.

Il le sent bien.

Il patiente..

Il espère...

Et je suis seule face à mes questionnements.   

3 juin 2010

Le temps passe...

Et je poursuis mon chemin.

Entre une vie de couple calme et beaucoup trop tranquille.

Voire ennuyeuse, si ce n'est très ennuyeuse.

Et un travail qui m'indiffère de plus en plus.

Les yeux bleus ont repris contact avec moi aujourd'hui.

Ma foi...

Amusons nous et nous verrons bien.

Une nouvelle rencontre qui ne donnera pas de suite.

Très sympa mais pas à mon gout.

J'attends mes prochains congés avec impatience.

Quant à lui, il s'évade en dialoguant virtuellement.

Sauf que je sais qu'il le fait en catimini.

Il est en congés.

Et de mon bureau, je dialogue avec lui sans qu'il sache qui je suis réellement.

Un peu surréaliste comme situation...

15 août 2011

Découverte de l'inconnu

Café et première cigarette de la journée.

J'ai discuté une bonne partie de l'après midi et de la nuit avec un inconnu d'une trentaine d'année.

Qui vit à Paris depuis longtemps.

Nous devons nous rencontrer ce soir.

Nous discuterons de la pluie et du beau temps autour d'un verre ou d'un bon plat.

Aucune prolongation n'est envisagée pour ma part.

Hormis, peut être, de garder un contact.

Ce qu'il souhaite.

Mon état de fatigue persiste encore.

Le soleil est au rendez vous.

Je vais aller visiter le centre Beaubourg et me promener dans le Marais.

Profiter de cette belle journée .

13 août 2011

Paris sous la pluie...

N'empêche point le touriste, en particulier étranger, de se rendre sur tous les sites et monuments dont il faut absolument ramener une photo.

Moi-même, je l'avoue, j'ai fait des photos de la Tour Eiffel.

Avant cela, j'ai été au musée du quai Branly.

Pas trop mal.

Collection interessante d'arts premiers de tous les contients.

Manque de chance, j'avais bêtement oublié de remettre la carte mémoire dans l'appareil photo.

Et en plus, la batterie m'a lâchée.

Mais j'ai pu faire le plein avec mon mobile.

En revanche, ce qui m'exaspère c'est la lumière.

Les oeuvres mériteraient d'avoir une mise en lumière différente et ce qui serait encore mieux c'est que les vitrines soient antireflets !!

J'ai du faire je ne sais combien de cadrage pour éviter mon reflet. 

Au final, je suis restée deux bonnes heures à flâner.

Pour ce qui est de l'exposition sur l'art Maya, je m'en suis passée car attendre 45 minutes, non merci !

Je suis rentrée épuisée et j'ai déjeuné vers 15 heures.

Je me demande si ma journée interessera les russes, bielorusses, ukrainiens et même kasakhs, qui continuent à venir lire mon blog.

J'aimerais bien que la personne  ( http://vkontakte.ru/public13428537 ) qui a mis ce blog en lien avec ses 12 042 abonnés m'explique pourquoi avoir choisi MON blog  !!

Oui !

Pourquoi ???

9 août 2011

Flâneries parisiennes

Je me suis endormie tard.

Sur le canapé du petit salon devant la télé .

Lorsque je ne suis pas chez moi, je mets toujours un temps avant de me sentir bien.

Il est très très rare que je me sente d'emblée en harmonie dans un lieu nouveau.

En particulier lorsqu'il est habité.

Car il s'agit de ne pas déranger l'ordre qui y est déjà établi. 

Alors que bien souvent, je me dis que telle ou telle chose serait mieux placée ailleurs.

Que l'ambiance générale serait plus harmonieuse voire plus confortable si la disposition des meubles était différente.

D'ailleurs, j'avais proposé cela à la grande C, un jour où nous déjeunions chez elle.

Et sa famille a trouvé cela plus sympa.

Je devrais peut être me reconvertir dans la décoration intérieure.

A Paris, le temps est tantôt nuageux, tantot ensolleillé.

Il ne fait pas froid et pourtant nombre de personnes se baladent avec une veste ou un blouson.

Ils devraient marcher un peu plus et ils n'auraient point besoin de se couvrir.

J'ai flâné à la recherche d'une supérette.

Pas de supérette en vue.

Uniquement des petites épiceries.

Et j'ai atterri aux Galeries Lafayette.

Et je suis revenue à pied avec mes courses.

J'ai bien du marcher quatre kilomètres en tout.

Ce qui est peu étant donné la superficie de Paris.

Demain, j'irai visiter Montmartre et voir la basilique du Sacré Coeur.

Et si je suis en forme, je descendrais jusqu'aux quais de la seine, Notre dame et l'île saint Louis.

Mes genoux ne vont pas beaucoup apprécié mais tant pis.

Je me reposerai après demain.

J'ai remarqué qu'il y a certains touristes qui se baladent seuls avec leur plan à la main, d'autres à deux ou plus, avec un guide.

J'ai bien acheté un guide, moi aussi, de randonnées citadines mais je ne l'utilise pas.

Je préfère balader au gré de mon inspiration et tant pis si je rate des lieux rares et originaux que personnes ne connait !

24 juillet 2011

Mauvaise mine

Après une nuit de sommeil tranquille.

Tu te regardes dans le miroir.

Les cheveux en pétard.

Les traits avachis.

Le regard lointain.

Et tu te dis que...

Tu as mauvaise mine.

Faudrait arrêter la clope...

Je me suis endormie tard.

J'ai regardé la télé d'un oeil morne tout en surfant sur le net.

J'ai découvert FINK, CULTS Josh ROUSE et Earl KLUGH, en particulier le titre "Till The End Of Time".

J'ai fait le plein de lecture.

Comme à mon habitude, ce sont les les titres qui ont retenu mon attirance.

"Comment j'ai trouvé un boulot " de Jim NISBET

"Dès que tu meurs appelle moi" de Brigitte PAULINO - NETTO

"La folle bestialité" de Giorgio TODDE

"Un été pourri" de Steve HAMILTON

"Dans les limbes" de Jack O'CONNEL.

J'adore ! 

Et toi ?

Rarissime Lecteur ?

Je ne parle pas des russes !

Quoique... 

Que fais tu le dimanche ?

23 juillet 2011

Totale névrose ?

Je pensais à plein de trucs hier soir, dans mon lit, dans le noir.

A lui, à la relation que nous avons.

Avons nous seulemnt une relation ?

Je le sens un peu jaloux.

Je le sens indécis.

Je pense que tout comme moi, il ne sait pas.

Ou bien, il ne veut rien savoir.

Tantôt, je me dis que je dois rester indifférente et poursuivre mon chemin.

Tantôt, je suis assaillie de plein de questions.

Pfffouuuuu...

Mais pourquoi suis-je si compliquée ??

Mon amant voulait me voir.

J'ai dit non.

Et pourtant j'ai envie de désir, de sensualité, de sexe.

Oui.

Mais pas de n'importe qui.

Et surtout pas juste comme ça.

Pour combler une pulsion.

Avec un mec avec lequel les discussions sont d'un ennui mortel.

Et qui en plus ne m'attire plus du tout.

D'ailleurs m'a t-il déjà attirée ?? 

Je pense que c'était bien plus les circonstances qui m'apportaient un semblant de frisson du fait de la notion d'interdit que lui.

Quand j'y réfléchis, je trouve cela complètement névrotique.

Bon..

Un gin tonic pour passer à un état plus cool ?? 

Yes  !!

Hips !

20 juillet 2011

Confidences

Du collègue qui travaillera à l'hôpital.

Il est venu, ce matin, dans mon bureau pour me demander si je ne connaissais pas un bon psychologue pas trop cher.

Heu...

Bé non.

Du coup, je lui ai conseillé de voir auprès d'un centre médico-psychiatrique où les consultations sont gratuites.

Dans l'après midi, il se traînait.

Déambulant dans les locaux, allant d'un bureau à un autre.

Il s'est posé dans le bureau de la grande C.

Je les ai rejoint.

Je n'avais personne sur ma permanence.

Et je n'avais pas du tout envie de bosser.

Nous avons papoté sur rien d'important.

La grande C a du quitter le bureau pour accueillir un usager.

Et là...

Ce collègue s'est mis à se confier.

Il se pose des questions sur lui-même.

Il pense qu'après la mort de sa mère, il a eu une sorte de n'importe quoi dans sa vie.

Il voudrait construire une relation amoureuse stable fondée sur...

Il n'arrive pas à le définir.

Il me confie que jusqu'à présent, sa vie amoureuse, disons plutôt sexuelle, était tantôt hétérosexuelle, tantôt homosexuelle.

Il a vécu tout un tas d'expériences.

Et il ne sait plus qui il est.

Il se sent indifférent à lui-même.

Hou ! La ! La !

Moi qui, quelques fois, me trouve compliquée, je crois que là, j'ai rencontré un cas !

J'avais bien remarqué son côté féminin. 

D'ailleurs, s'il a été recruté c'est bien parce qu'il ne représentait pas un danger pour le crétin de chef.

Qui n'est pas du tout "viril" !

Et ça, ça manque au bureau.

Parce que les femmes...

C'est jalousies, mesquineries, rivalités et compagnie !

Passons...

J'attends les vacances avec impatience.

La première semaine sera consacrée à rien du tout !

Ensuite, Paris me tend les bras  !

J'ai acheté un guide "Paris à pied" pour de jolies balades.

J'espère ne pas avoir de pluie.

Et sinon ?

Rien...

30 juin 2011

Le burn out me guette...

Je suis fatiguée.

Epuisée !

Entre les gens en demande et la collègue qui fait n'importe quoi avec les rendez vous d'entrée, j'étais à saturation totale dans l'après midi.

Cela a débuté dès le premier rendez vous.

Le jeune couple qui croie aux miracles est arrivé en retard.

D'emblée môsieur me presse de remplir tout de suite une demande d'aide financière. Et il me presse encore pour une demande de logement.

Je lui fait remarquer que la manière la plus simple de faire évoluer positivement sa situation, c'est de se trouver un emploi.

Il se cache derrière son problème de logement pour ne pas bouger.

Je traiterai ses demandes tout autant que celles des autres.

Aucun traitement de faveur pour qui que ce soit.

Et en début d'après midi, la collègue de l'accueil me bip et me fait savoir que j'ai un nouveau en suivi qui a rendez vous à 14 heures et qu'il est en retard.

Je regarde mon planning.

Le nom ne me dit rien du tout...

Elle me rétorque que si, il a bien rendez vous avec moi vu le courrier qu'elle lui a envoyé.

Alors je m'agace et lui dit que je ne comprends pas comment on m'ajoute encore une personne à suivre alors que je suis au delà du nombre limite et qu'en plus je n'ai pas eu de fiche de renseignement à son sujet.

Au delà du nombre limite, je m'en fiche en fait...

Mais le truc de faire n'importe quoi, ça , ça m'exaspère profondément !

Alors là, elle se défausse sur la sous chef blonde et déclare qu'elle lui aurait dit de dispatcher sur tout le monde !!

Je crois bien qu'elle ment.

Pour être certaine de ne pas être prise en défaut, je vérifie sur le tableau d'entrée et?

Rien ! Aucun rendez vous de posé !!

Et le pire c'est que ma collègue se rend compte qu'elle ne retrouve plus cette fichue fiche !!!

Je n'ai pas eu envie d'aller m'expliquer avec elle d'autant plus que j'étais débordée de  dossiers à traiter.

Dossiers qui s'empilent sur mon bureau pour que je n'oublie pas d'y travailler.

Pfffouuuuuu....

Alors, ce soir, je suis KO debout...

Et je sens vraiment que cette collègue est à mettre de côté quand bien même elle m'ait invitée à son anniversaire.

Qui avec le recul était organisé de manière tout aussi brouillonne que son travail.

En analysant la situation, je me rends compte qu'elle ne fait les choses qu'en fonction de son propre plaisir tout en s'imaginant posséder une ouverture d'esprit et de générosité. 

D'ailleurs le fait que la chichi panpan qui se regarde le nombril ai fait faux bond à sa soirée l'a visiblement mise plus en rogne que moi.

Elle lui en veut fortement.

Je me suis même dit que c'était une forme de possessivité un peu étrange de sa part.

Je reste persuadée que le travail c'est le travail et que l'amitié ne peut être dans le travail.

Et je me garde bien de franchir cette limite entre ce que je sens pouvoir dire de ce que je suis et ma vraie vie intime.

Oui, je sais que je suis hyper critique dans ce post mais là, faut que je déverse un bon coup !

26 juin 2011

Trépanation neuronale...

Je me suis réveillée très tôt.

Après être rentrée à deux heures du matin de la soirée d'anniversaire d'une collègue.

Soirée sans grand intérêt.

Pas de mélange entre les groupes.

Discussion entre collègues sur le travail.

Au final, aucune découverte des autres.

Aucune curiosité de part et d'autre.

Non pas que je n'en avais point le désir mais la situation était de fait comme ça.

En plus, j'ai du me coller pour le cadeau d'anniversaire.

Parce qu'entre la collègue qui n'a pas de voiture et l'autre trop occupée avec sa famille et la dernière très préoccupée d'elle-même, la seule qui avait une certaine disponibilité c'était moi !

J'avais avancé la somme nécessaire et au dernier moment une des collègues, celle qui se regarde le nombril, a fait faux bond.

Le genre de trucs qui m'exaspère profondément.

Alors du coup, ce déséquilibre m'agace au plus haut point.

Bon...

Tant pis !

Cela me servira de leçon.

Et, je ne sais pas pourquoi, mais j'avais comme l'intuition que cela se produirait.

Hé bien, du coup, je ne me proposerais plus pour rendre service et chacun restera dans son individualisme pourri !

Je crois bien que je suis en colère.

En colère contre cette absence de respect.

Et je fume...

29 mai 2011

Néant

Ce soir...

Je me sens lasse.

Il m'appelle.

Demande ce que j'ai fait aujourd'hui.

Blablabla...

On papote sans rien de fabuleux à se raconter.

Il me dit qu'il aimerait rendre visite à des amis en haute savoie  le week end prochain.

Quelques fois j'ai le sentiment que nous nous éloignons.

C'est peut être tout aussi bien ainsi.

S'éloigner peu à peu.

Doucement.

Lentement.

Sans heurts.

27 mai 2011

Demain, je viens et je t'éclate !

Wahouuuu !

Hou ! La ! La ! 

Voilà la jolie phrase dite au téléphone par une jeune mère de famille qui s'est vue refuser la gratuité pour les transports en commun.

Ben... ça promet !

Elle dit que je suis une mauvaise assistante sociale.

Elle veut en changer.

Comme si cela lui donnerait plus de droits. 

Ben tiens !

Qu'est ce que j'y peux si le directeur chargé de l'insertion du secteur géographique dans lequel  je travaille lui a refusé la gratuité ??

Rien 

Il est seul à décider.

Il a décidé que les mères au foyer n'aurait plus le bénéfice de cette gratuité.

J'ai beau coché la case adéquate, s'il dit niet c'est niet !

J'ai tenté de lui expliquer le pourquoi du comment.

Elle est restée hyper fermée.

"Il n'y en a que pour les arabes !!"

Super chouette comme réflexion !

"Depuis que je vous connais, rien ne va !"

Ha ??

Rhoooo!

J'en reste coite !!

Il est certain que grâce à la solidarité collective, elle ne vit pas dans une misère noire mais je ne suis pas sûre qu'elle s'en rende compte.

J'essaie de temporiser mais elle se contente de hausser le ton et elle veut venir m'"éclater" !

Ben ...

Quelle vienne...

Qu'elle m"éclate"...

Et elle verra bien ! 

2 mai 2011

Hypocrisie mielleuse...

Je déteste.

Oui, je déteste quand ma collègue utilise un ton mielleux pour celle qui revient à mi temps et qui partage notre bureau.

Pourquoi a-t-ellle besoin d'être ainsi ?

Pour montrer qu'elle est compétente ?

Qu'elle est gentille ?

Qu'elle est une personne bien ?

En qui on peut avoir confiance ?

Elle en devient exécrable dans son comportement.

Je me rends compte qu'elle m'agace de plus en plus.

Que j'ai envie de m'éloigner peu à peu d'elle.

Elle ne peut s'empêcher de se mettre en avant en croyant être simple et sincère.

Mais je ressens une forme de fausseté quand elle s'exprime.

 Et cela me gêne profondément.

A tel point, que je n'ai plus envie d'aller déjeuner avec elle et les autres le mardi.

L'absence de discussion profonde me lasse.

Je préfère me retirer dans le silence d'un livre...

23 avril 2011

Temps de grenouille ou d'escargot

La pluie s'est invitée pour ces trois jours de repos.

Je ne suis pas du tout croyante.

Alors Pâques...

Je m'en fiche un peu.

Cela me fait penser à ma collègue " chichi panpan" qui m'a demandé si le lundi de Pâques pouvait être " rattrappé".

N'importe quoi !

Si elle n'a pas envie de travailler, qu'elle reste chez elle !

Je ne comprendrais jamais qu'un salarié fasse passer ses "petits" intérêts personnels avant de penser à son travail.

Non pas qu'un salarié doive tout subir de son employeur mais il se doit de respecter a minima les régles d'une entreprise.

M'enfin...

Passons.

Et sinon, à part ma râlerie du moment, rien de neuf.

Le jeune homme, rencontré il ya bien deux ans , à présent, voudrait me revoir.

Il s'ennuie au lit avec sa copine.

Il n'a qu'à en changer !

Les femmes disponibles, ou non, ne manquent pas sur le net.

Alors, il essaie de me convaincre en déclarant qu'il était très amoureux de moi.

Qu'il tient beaucoup à moi.

Que je lui manque.

Ses mots me laissent de marbre.

19 avril 2011

Je suis fatiguée...

A peine deux jours de reprise...

Et voilà que je me sens vide !

Vide d'énergie...

Comme d'habitude, il me faut penser à plein de trucs en même temps.

Téléphoner à un tel, écrire, donner un rendez vous, repenser à prendre contact avec l'autre...

Tout ça pour que les situations évoluent un peu.

Hier, discussion avec la remplaçante de la sous chef blonde pour le plan de formation.

J'ai cru passer un entretien d'embauche !

La première question concernait le pourquoi du choix de mon métier.

J'ai trouvé ça limite intrusif.

J'en ai discuté avec mes collègues.

Elles ont, elles aussi, trouvé ça un peu bizarre.

Ma collègue" chichi-panpan" a enfin signé pour son nouveau job et va donner sa démission.

Et comme à son habitude, elle veut le meilleur pour elle sans se soucier de droit et encore moins de ses obligations en tant que salariée.

Mademoiselle veut prendre ses 25 jours de congés !

Pfffouuuuu....

Chacune est vraiment dans son petit monde.

Je dois l'être également.

Par la force des choses.

Je sens bien qu'il y a des moments où j'ai envie de solitude.

Que le blabla de mes collègues m'apparait insignifiant ou superficiel au possible.

Je dois sembler vraiment étrange comme personne aux yeux des autres... 

13 avril 2011

Absence totale d'attirance...

Dès que je l'ai vu, j'ai su.

J'ai su qu'il ne se passerait absolument rien entre nous.

Mais vraiment rien du tout !

Je n'avais pas du tout envie de rester plus longtemps.

Mais, par politesse, je suis restée.

Une demie heure.

Pas plus.

Je crois bien qu'il a ressenti mon impatience à le quitter.

Je sais bien que ce n'est guère courtois mais j'ai dû devenir froide pour qu'il séloigne enfin.

Du coup, je me dis que, finalement, la relation que j'ai avec Lui, mon italien, est loin d'être si catastrophique que je ne le croie.

Et que je devrais être plus indulgente avec lui.

Et tenir compte de ses qualités plus que de (ce que je pense être) ses défauts.

Serais-je sur la voie de la sagesse?

Hou ! la ! la !

12 avril 2011

Farniente...

Se coucher tard.

Se lever tard.

Pas de stress.

Mes journées de repos s'écoulent lentement.

A la limite de l'ennui.

Nouvelle rencontre demain.

Avec le professeur

J'avoue que j'y vais sans emballement.

Non pas pas peur d'être déçue mais bien plus simplement parce que je ne ressens pas le titillement de la curiosité qui avait déjà pu me saisir autrefois.

Je suis à la limite de l'indifférence.

Sous une apparence désinvolte, il semble bien plus enclin à l'espérance d'une belle rencontre.

Je ne sais pas pourquoi je suis comme ça en ce moment.

Comme si je ne voulais rien ressentir...

Je suis vraiment bizzare quelques fois.

5 avril 2011

Conflit avec l'autorité

Hé bien voilà!

Réunion avec l'imbécile qui nous sert de chef.

Qui ne comprend rien !

Qui ne sait que se répéter faute d'avoir des idées vraiment intéressantes.

Réunion de l'après midi où je me suis emportée face à l'aberration d'une absence totale de réflexion.

Mes collègues sont de vraies mollusques soumises au possible !

La sous chef blonde ne supporte visiblement pas mes éclats.

Tout ce qu'elle a trouvé d'intéressant à dire c'est que, depuis qu'elle est là, elle constate que je suis en conflit avec l'autorité.

Je me suis empêchée de répondre que si cette autorité était réellement compétente en matière de management, on en arriverait pas là.

Je pense, après y avoir longuement réfléchi, que je ne suis qu'un révélateur de ce qui ne va pas.

Heureusement que je suis en congé demain soir parce que je suis à un stade de saturation intense. 

Et je fume...

14 mars 2011

Pas une minute de répit...

Aujourd'hui.

Entre les larmes de honte de ce monsieur alcoolique et l'énervement du jeune homme instable.

Rendez vous sur rendez vous.

Téléphoner, écrire... etc, etc.

Commander un menu sandwich dessert et boisson à 7,40 euros.

Déjeuner au bureau avec deux collègues.

Peu de choses à se dire.

Fumer une clope avant de reprendre le travail.

La journée a déroulé ses minutes sans peine.

Retour, en musique, pensive sur la route.

Rien d'intéressant dans la boîte aux lettre.

Diner d'une omelette.

Je n'ai plus rien à boire.

Et essayer d'aller dormir assez tôt.

Pour avoir un semblant d'énergie demain matin...

Pour recommencer.

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Secrètes Pensées
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