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Secrètes Pensées
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lassitude
21 mars 2013

Mais...

Pourquoi est ce qu'elle m'appelle ?

Ma chère mère.

Avec son ton plaintif.

Elle m'a laissé un message.

Se lamentant sur mon détesté beau-père.

Je ne veux plus l'entendre.

Cette voix fatiguée de malheureuse.

Qui me donnerait envie de tout casser.

Ou de hurler.

Elle a choisi de rester avec lui. 

Qu'elle assume !

Je ne serais jamais en paix avec elle...

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15 mars 2013

Intense exaspération

La semaine au bureau a été lente.

Et un brin chiante.

Assez peu de rendez-vous.

Deux peuchères qui ne veulent pas s'assumer.

Et, qui , bien sûr, attendent tout de l'assistante sociale.

Mais n'importe quoi !

Je n'ai cessé de leur dire que je ne ferais pas les choses à leur place.

Non mais !

"Mais à quoi elle sert l'assistante sociale ?"

"Elle est là pour nous aider !"

Aider oui !

Faire à la place de l'autre NON !!

NON ! NON ! NON !

Non au monsieur, toujours vautré sur son siège de la salle d'attente.

Il me suit d'un pas lourd.

D'emblée, il me dit qu'il me voit parce qu'il n'a pas su compléter le recours DALO (Droit au Logement Opposable).

Haaaarghhhh !

C'est plutôt simple à compléter.

Il suffit de lire.

Et il sait lire !

Qu'est ce qu'il m'agace !

En plus de ça, il veut une aide financière.

Je lui demande pourquoi.

Il me répond qu'il y a droit.

Ha booon ?

Il n'a aucune rupture de ressources.

Son loyer est peu élevé.

Aucune dépense imprévue particulière.

Je lui ai carrément dit que je donnerais sans doute un avis défavorable.

Et que l'aide serait rejetée. 

Mais il insiste le bougre !

Et après lui, c'est un autre qui vient faire son peuchère !

On lui a refusé l'allocation adulte handicapé.

Il dit que son médecin lui a conseillé de prendre contact avec la MDPH pour rencontrer un médecin expert et cela avant dimanche !!

Mais bien sûr !!

Il a 2 mois pour faire un recours.

Mais non !

Il fait son caprice.

Il doit se faire hospitalisé lundi prochain.

Je lui conseille donc d'attendre la sortie de son hospitalisation et de refaire le point sur son état de santé.

Il sera toujours temps de faire son fichu recours.

A sa place !

Il pleurniche quasiment quand il me sort un courrier du grand distributeur de prestations sociales.

Qui lui demande de se rapprocher de son bailleur pour négocier un délai de paiement relatif à une dette locative de moins de 300 euros.

Mais il m'énerve !!

Cela fait des mois qu'il "pleure".

Et qu'il s'englue.

Ras le bol !

Et ma collègue mielleuse qui se veut psychologue en déclarant qu'une demande cache toujours une problématique que nous devons être à même de résoudre pour le bien être de l'usager.

Hou ! La ! La! 

Il faut vraiment qu'elle arrête de se prendre pour le Bon Dieu !

Pfffouuuuu....

Non ! Non ! 

On ne dirait pas comme ça... 

Mais je suis super zen...

Vaut mieux en rire qu'en pleurer de tout cet agacement. 

12 mars 2013

Statu quo

Ma relation avec lui semble en apparence heureuse. 

Mais je ressens une forme de méfiance implicite. 

De ma part.

Bien sur. 

De la sienne aussi. 

Il se demande pourquoi je suis distante. 

Je ne peux m'empêcher de penser que tôt ou tard,  il reprendra contact avec elle. 

Pour le moment, il est plus préoccupé de vendre sa voiture pour s'offrir une moto. 

Dame Ambivalence me souffle le chaud et le froid en même temps..

Pour ne pas changer. 

Rester ou partir ?

Cest super chiant !!

Mais pourquoi est-ce que je n'arrive pas a prendre une décision ?

Du coup, je reste dans une situation qui ne me convient qu'à moitié. 

En même temps, je me dis que le lien qu'il a crée avec elle n'en est qu'au stade virtuel. 

Mais la réalité peut très vite le happer.. 

Pfffouuuuuuu.....

Et voilà !

Je me triture encore les neurones !!

Le doute est usant. 

27 février 2013

Rester ou partir ?

Cela fait un moment que j'y pense.

Mais évidemment Dame Ambivalence m'entraîne dans l'immobilisme.

Mais peut être qu'un changement se profile.

Il s'est fait harponner par une inconnue sur le net.

Il a envie de succomber au mystère.

J'en aurais la confirmation ce week end.

Bien sûr, il ne sait pas que je sais.

Mais là n'est pas la question.

A quel moment de la relation bascule-t-on du côté sombre du mensonge ?

Sans doute suis je la première fautive.

Et cela depuis trop longtemps.

Aveugle face à mes propres faiblesses.

Et lâchetés.

Cela me renvoie beaucoup trop à mon passé.

Fichu passé qui ne cesse de nous poursuivre au présent !

25 février 2013

J'avoue que j'en ai marre...

De ma collègue mielleuse.

Des gens qui veulent tout, tout de suite.

De tous ces dossiers plein de papiers à conserver.

Des blablas inutiles.

Du froid polaire qui glace le sang.

De mon absence de motivation.

De l'ennui qui régne dans ma vie sentimentale.

De toute cette impression de vide en moi.

Pfffouuuuuu....  

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21 février 2013

Je n'en peux plus

Je me sens totalement épuisée. 

Complètement hors service. 

Une envie intense de m'allonger.

Et dormir pour oublier cette fatigue qui m'envahit. 

20 février 2013

Pas d'inspiration

Ce soir. 

Permanence chargée. 

Plein de trucs à penser. 

Trop. 

Neurones explosées. 

Me plonger dans la musique. 

Et dormir. 

18 février 2013

Mais pourquoi tant de fatigue ?

Ce matin a été d'une lenteur. 

J'ai reçu une dame qui avait besoin de parler. 

De son état de santé qui l'épuise tous les jours, de ses fils qu'elle ne voit plus depuis une dispute familiale. 

Elle pleure. 

Je l'ai écoutée durant une heure. 

Elle dit qu'elle ne sert à rien. 

Je lui rétorque qu'elle n'est pas un objet utilitaire. 

Mais un être humain. 

Elle me répond que c'est exactement ce que lui a dit son psychiatre. 

Elle est soudain pensive. 

Je dois mettre fin à l'entretien car une dame attend son tour.

Qui a une dette locative. 

Et une troisième dame qui vient de perdre trois membres de sa famille  

Qui sont morts dans un accident d'auto alors qu'ils se rendaient à des funérailles. 

Elle s'est mise à verser de grosses larmes. 

Après cela, j'ai eu un appel d'une jeune femme qui s'affole car elle a reçu un courrier relatif à une procédure d'expulsion. 

Elle angoisse. 

Elle viendra sur ma permanence. 

J'ai mis du temps à me plonger dans les dossiers. 

De retour chez moi, je me suis sentie hyper fatiguée.

Au point de vouloir me coucher tout de suite.

Je croies que tous ces bouts de vie me touchent plus que je ne le veux. 

13 février 2013

Misère...

La matinée a été tres calme. 

Et l'apres midi de permanence chargée. 

J'ai reçu six personnes en deux heures. 

J'ai trois aides financières à instruire. 

Appel de la sauvegarde pour l'enfance. 

Deux enfants vont êtres placés. 

J'ai le père en suivi.

La mère est handicapée. 

Le père, un monsieur tout maigre.

Gitan. 

Qui ne sait ni lire, ni écrire. 

Qui manque de structuration dans sa vie. 

Mais pas d'amour pour ses enfants.

L'assistante sociale de la sauvegarde m'informe que cela fait 5 mois qu'elle connait la famille.

Ha ?! 

Zut de zut !

Je ne savais pas cela.

Nous aurions peut être pu agir de concert pour les aider.

En particulier pour le logement.

Qui serait insalubre.

Ben...

La justice a décidé le placement des enfants.

En attendant, l'inspectrice que j'ai contacté par la suite me dit qu'on ne sait pas où se trouve la famille.

Et hop ! C'est la brigade des mineurs qui est à présent sur le coup !

J'ai vu l'ainé, âgé de deux - trois ans, une seule fois. 

Il ne m'a pas du tout semblé malheureux.

Mais j'avoue que je ne suis pas du tout objective.

Etant donné que je ne connais pas leur logement, ni ne sais comment les parents organisent leur vie.

Bon...

Je ne pense pas le revoir de sitôt.

J'avoue que cette situation me touche.

Car je pense qu'en aidant les parents, ils sont à même de s'occuper, plus que correctement, de leurs enfants.

Ils ont avant tout besoin de conseils et de soutien.

Et non pas qu'on place les petits.

Pffffouuuuu...

30 janvier 2013

Qu'est ce qu'il m'agace !

Le jeune homme affalé sur un siège à l'accueil.

Il se lève d'un pas lourd.

Pour me suivre jusqu'au bureau d'entretien.

Et là ?

Plainte sur plainte !

Et y'a ça qui va pas !

Et y'a ci qui va pas !

Ho ! La ! La !

Je n'avais pas du tout envie de l'écouter !

Juste une envie de le secouer pour qu'il se bouge !

Même pas 35 ans et déjà dans un positionnement de victme de la société.

Je sens bien qu'il n'a pas du tout envie de travailler.

Voire qu'il se complait dans cette attitude.

Vite ! Vite !

Ecourter l'entretien.

Sans pour autant lui manquer de respect.

Dans l'après-midi, une collègue vient me voir.

Pour se plaindre.

De la nouvelle sous chef.

Qui ne se positionne pas face à l'imbécile qui nous sert de chef.

Pfffouuuuuu...

Vivement demain soir !

Je serais en congés pour une dizaine de jours.

Faut absolument que je pense à l'argumentaire de l'aide financière !!!

23 janvier 2013

Je traîne mon âme en peine

Toute la journée !

La fatigue est omniprésente.

Je travaille sans intérêt.

J'ai discuté un moment avec la nouvelle sous chef.

Elle se répète.

Je croie bien qu'elle est dans le stress.

L'imbécile qui nous sert de chef la traite comme une moins que rien.

Elle tente de résister.

Mais pour combien de temps ?

 Elle a déclaré qu'elle avait pensé que je postulerais pour le poste qu'elle occupe désormais.

Je lui ai répondu que non.

Pas avec un con comme supérieur hiérarchique.

Un con pervers narcissique incompétent.

Je lui ai conseillé de se protéger.

Et de s'informer sur les manipulateurs.

Elle m'a confiée se rendre compte des conséquences de son choix professionnel sur sa vie privée.

Elle est moins disponible pour sa famille.

Et cela fait à peine trois mois qu'elle est cadre.

Ça promet !

J'ai hâte d'être en week end.

Hâte d'être en congés. 

10 janvier 2013

Je suis trop fatiguée

... pour écrire aujourd'hui.

Vais aller dormir.

En écoutant de la musique relaxante Fen Shui.

26 décembre 2012

Noël insipide

Les fêtes chez la bellefamilleland sont enfin terminées.

Le dîner du 24 fut lourd dans tous les sens du terme.

Le déjeuner d'hier ne fut guère mieux.

Dès l'apéritif, je n'avais plus faim.

Privilégier la quantité au détriment de la qualité a rendu les repas longs mais longs à n'en plus finir.

Ma belle mère n'a cessé de critiquer tout plein de gens.

Passons...

Je vais savourer avec délectation les trois jours à venir.

J'ai trop besoin de temps pour moi.

Quand bien même je ne fais absolument rien de particulier.

17 décembre 2012

Plus tôt c'est fait, mieux c'est

Me dit cette jeune femme qui vient enfin d'obtenir un logement social.

Ben ouais...

C'est sûr !

Mais l'assistante sociale n'est pas dotée de supers pouvoirs.

Et surtout pas du pouvoir de l'instantanéité.

Sinon, ça se saurait !

C'est bien le type même de situation qui m'agace au plus haut point.

Rien de plus énervant que d'être mise sous pression alors même que ce n'est pas nécessaire.

Et vite, vite, vite !

Elle croyait que j'allais remplir toutes les rubriques du dossier immédiatement.

Ben non !

Le dossier doit être complété par elle, le bailleur et moi.

Et le plus compliqué c'est pour qui ??

Pas pour elle. 

Pfffouuuuu...

14 décembre 2012

Ne rien dire de soi

J'ai vu mon médecin hier.

Sinusite.

Elle m'a prescrit deux, trois trucs.

Que je ne pense pas prendre.

D'ailleurs, ce matin, j'avais oublié l'ordonnance à la maison.

Acte volontairement manqué.

Je me sens si fatiguée en ce moment.

Au-delà de la sinusite...

Je me sens totalement vide de tout.

J'ai vu le psy.

Il avait de nouvelles chaussures.

A lacets en cuir marron.

Très bourgeois.

Toujours présenter une image lisse de soi.

C'est sûrement ce qu'il a du acquérir au fil de son expérience.

Je n'avais pas envie de lui dire quoi que ce soit.

Je suis restée silencieuse longtemps.

Et je me suis levée pour partir avant la fin de la séance.

Il a voulu me retenir en disant que ce que j'avais peut être envie de dire est dur à dire.

J'ai répondu que je n'avais pas envie de parler.

Il m'a donné un rendez-vous pour l'année prochaine.

Oui.

Je sens bien que ce que je ressens est bien plus profond qu'un blues passager.

Et en fait, le pire c'est que je ne sais même pas d'où ça vient.

Certes, j'ai un vécu qui pourrait apporter en partie une réponse.

Mais je ne suis pas sûre que tout le vide que j'éprouve vienne de là.

Je me demande si je ne suis pas simplement au bout du bout.

Que ma force de résistance s'en est allée.

Et que je suis à présent épuisée.

10 décembre 2012

Hyper fatiguée

Ce matin, j'étais loin, loin, loin...

Complètement hors service pour tout...

Réveillée à 5 heures et demie.

Impossible de me rendormir.

Café, clope avant de commencer la journée de travail.

Insupportable blabla de ma collègue mielleuse avec sa stagiaire.

Absence totale de projet pour cette jeune femme de 25 ans.

Qui met en avant ses problèmes de santé pour ne pas se bouger.

"J'ai de la tension, je fais de la tachycardie, j'ai des palpitations..."

Ben moi, l'assistante sociale, je suis très myope, astigmate et presbyte.

Et en plus, j'ai des prothèses totales aux deux hanches.

Mes genoux vont bientôt me lâcher.

Et mes vertèbres cervicales sont arthrosées.

Et j'ai 20 ans de plus !!

Alors je devrais faire quoi ??

Demander une retraite anticipée ??

Bien sûr, je ne lui ai rien dit de moi.

J'ai bien senti que sa vie effacée lui convenait.

Qu'elle n'ai pas de projet de vie professionnelle, c'est son choix.

Mais son choix ne convient pas au conseil général qui lui verse le RSA.

Je suis lassée de répéter cela un peu trop souvent.

7 décembre 2012

Mélancolie...

5 décembre 2012

"Elle est gentille..."

"Mais vous, vous êtes fermes. "

Me dit une dame, obsessionnelle, à l'autre bout de la ligne téléphonique. 

Si je dois l'être, je le suis. 

Surtout avec elle. 

Qui la veille m'a retenue un bon quart d'heure pour me parler de réductions tarifaires accordées aux personnes en minimas sociaux.

Et qui aurait reçu un chèque l'année dernière.

Ha ??

Ma foi...

Je n'ai jamais eu connaissance de ce type d'aides.

Elle appelait pour reporter le rendez vous d'aujourd'hui.

Parce qu'hier, elle s'est chamaillée avec des voisins et a pris la défense des jeunes qui campent dans leur entrée.

Elle en était toute perturbée et voulait se poser.

Je la verrais dans quinze jours.

Je n'ai pas été très motivée aujourd'hui.

Et j'avoue que lorsque les gens ne viennent pas, je suis soulagée.

4 décembre 2012

Observation des interactions humaines

Humeur maussade au reveil en raison d'une courte nuit. 

Boire un café et fumer tranquillement une cigarette à l'entrée des bureaux pour commencer la journée de travail. 

Recapitulatif des rendez-vous du jour et des dossiers à traiter. 

La collègue mielleuse se transforme en super lèche botte avec la nouvelle sous chef. 

Dans le courant de l'après midi, mes trois collègues discutaient du déjeuner de demain. 

Elles ont décidé, à l'initiative de C., qu'il serait sympa que chacune amène un plat à partager. 

C. est très douée pour proposer ce genre d'idées. 

Pourquoi pas ?

Pour ma part, je n'y participe pas dans la mesure où cela s'est discuté et décidé hors ma présence.

Et puis ça me barbe toute cette gentillesse dégoulinante. 

C'est encore une façon de me mettre encore plus à l'écart. 

Pas besoin d'une analyse approfondie pour le deviner. 

Hé bien, en guise de contribution alimentaire à apporter pour ce moment de partage et de convivialité, L. s'est proposée d'apporter du pain.

Deux baguettes. 

Parce qu'au dernier déjeuner, il n'y avait pas de pain pour la salade...

C'est vraiment très très généreux de sa part.

Et sinon ?

Le seul truc qui a mis en émoi l'équipe, c'est la venue d'un intervenant masculin et surtout charmant.

Et la mielleuse qui a encore été plus mielleuse.

Beurk !

Vivement le week end !

Vivement les vacances !

Et vivement l'année prochaine !

Il y aura encore du changement de personnel.

Et qui sait ?

Je trouverais enfin un poste ailleurs.

30 novembre 2012

Tabou

J'ai revu le psy aujourd'hui.

Parce qu'il m'arrive d'avoir des pensées suicidaires.

Et cela de manière réccurente.

J'ai parlé de ce que j'ai vécu enfant et adolescente surtout.

Traumatisme.

Plusieurs même.

Mais ça, je le savais depuis longtemps.

Entre le placement en foyer lorsque ma mère a été malade de la tuberculose, l'accident de ma soeur, le départ soudain de ma mère lorsque j'avais 10 ans, la violence d'un père tyrannique et l'angoisse quotidienne qui régnait à la maison durant des années, je sais d'où vient ma souffrance.

Longtemps j'ai vécu dans un état de bohème adolescente paumée.

Par refus inconscient de devenir adulte.

Rien ne s'est exprimé dans ma famille.

Car je pense que si ça arrivait, je ne le surmonterais pas.

Nous nous sommes tous construits dans le non dit de cette souffrance.

Se mettre à l'abri de la violence du passé est une question de survie.

Mais lorsque cette souffrance veut se faire entendre...

Il faut trouver une porte.

Et surtout la clé de cette porte qui ne veut asbsolument pas s'ouvrir.

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