Platitudes d'un dimanche
Je bulle...
Comme souvent le dimanche.
Un dimanche gris.
Un dimanche où on n'a envie de rien.
Et le temps semble immobile.
Faudrait peut être que je réponde à mes mails ??
Je bulle...
Comme souvent le dimanche.
Un dimanche gris.
Un dimanche où on n'a envie de rien.
Et le temps semble immobile.
Faudrait peut être que je réponde à mes mails ??
Mistral...
Etat vaseux...
D'un matin gris.
Petite zik pour se mettre de bonne humeur !
La pluie balaie les vitres.
Au gré du vent.
Qui souffle en rafales régulières.
Café, clope.
Musique...
Il parait que c'est la rentrée.
Tous les médias ne parlent que de ça.
Le retour au bureau me fera du bien.
Quatre semaines de congés, c'est long.
Ce dernier week end a été, encore une fois, l'occasion d'une fête alcoolisée.
Rencontrer des gens que nous ne reverrons pas avant très longtemps si ce n'est jamais plus.
Les discussions sur les enfants ont prédominé la soirée.
Toutes les femmes d'un côté.
Les hommes de l'autre.
Ennui qui survient lorsqu'on n'a plus envie d'écouter les petits tracas quotidiens des mères de famille.
Soirée qui s'éternise.
Lendemain vaseux.
Fatiguée de m'être couchée trop tard ou trop tôt.
Juste l'envie et le besoin de me retrouver seule.
En ce beau dimanche.
Couchée après 3 heures du matin.
Vu la fiesta qui s'est déroulée au resto d'à côté.
Musique à fond, rires et cris en tout genre...
Café, clope.
Etat qui oscille entre l'engourdissement et l'envie d'émerger de cette fatigue.
Vais faire le ménage, ça me réveillera sûrement !
En écoutant Yasmine Hamdan.
C'est bientôt midi.
Mal dormi.
Froid dans la nuit.
Penser à remettre la deuxième couette.
Café et première cigarette de la journée.
Toujours ce vent qui fait bruisser les feuilles du jeune platane.
Sortir satisfaire une compulsion consumériste de couleur bleu électrique ?
A assortir avec une paire d'escarpins.
Un autre jour.
Ecouter de la musique pour émerger lentement.
Pas de bureau demain.
Week-end partagé entre boutiques et soirée arrosée devant un match de rugby chez des amis excités.
Toujours pas trouvé de tenue pour le mariage.
J'avoue que ça m'ennuie profondément.
En plus, je dois être assortie au bleu de son costume.
Bon...
Une dernière cigarette avant de me jeter dans les bras de morphée.
Dimanche ensoleillé.
Déjeuner familial chez mon frère.
Mal de dos persistant.
Besoin de vitamines.
Besoin de sérénité.
D'aller bosser demain.
Mais il le faudra bien.
Bon, ben voilà...
C'est tout.
Le soleil était radieux ce matin.
A présent, le ciel est envahi de gris.
Je regarde la télé d'un oeil distrait.
J'ai créé un compte sur Twitter.
Sous un pseudonyme.
Pour lequel j'ai oublié le mot de passe !
Je fais du tri dans ma paperasse.
Je croies que deux verres de vin blanc me rendent pompette !
Je vais peut être regarder Game of Trones cette après midi.
Ou lire.
Ou écouter de la musique.
Et je fume...
De pages allez vous lire ?
Lecteur à l'autre bout de la terre.
Dimanche solitaire.
Mais ô combien reposant.
Madrugada - Beautyproof
Pour contrer le blues du dimanche ?
Oui !
S'enivrer de musique !!
Gorillaz - To Binge
"Lui, c’est la Tremblote : « pantin assis sur une gégène invisible », handicapé moteur majeur, les moelles en fuite et des gestes à la syntaxe absente. Autour de lui, outre maman, Chloé la sœur piercée à mort, Lulu l’ami et Elsa la toubib avec sa thèse manuscrite, un aréopage de corps en souffrance. A l’école, le freak subit assauts, coups bas, mais tient néanmoins, cramponné à sa souffrance comme à la planche pourrie d’un radeau. Survient le pire : tabassage en règle dans les gogues du lycée. Le freak, alors, se vote la mort. Et il cherche comment. Option pilule en ouverture de bal : échec. De retour à la case scolaire, son pote Lulu lui offre alors la rédemption par le camp d’été. Feu vert de la mère. Départ et désillusion : lieu morose et atmosphère plutôt rude : le poney-club a goût de crottin, la virée au centre commercial une allure d’arnaque. Seul le bain aura saveur et portera leçon, accompagné d’une petite fugue hors de la routine estivale. Puis, peu à peu, une sérénité vient, qui gagne, croît et aplanit et comble cette vie-ornière. La Tremblote se sentira pousser des jarrets de centaures et venir un corps d’ébloui. Histoire lente d’une reconquête que rythment les mots lourds du blues, ainsi va la Tremblote d'Anne Lenner, mort de corps, fort de mots."
Fort en émotion et qui ne peut laisser indifférent.
Installation de Steinar BRAGI
Résumé :
"Eva Einarsdottir se sépare de son fiancé et rentre chez elle en Islande après avoir vécu à New York. Une vague relation lui prête un logement au centre de Reykjavik, dans une tour high-tech équipée des technologies dernier cri en matière de sécurité et de surveillance. Eva veut prendre le temps de s'installer dans ce pays qu'elle ne reconnaît plus, les pêcheurs ont disparu et cadres de banques et traders ont envahi la ville. Peu à peu Eva change, elle sort de moins en moins de cet appartement, fait des cauchemars, rencontre des gens étranges dans l'immeuble, se laisse envahir par une voisine. Une tension s'installe. La sensation de menace s'intensifie à mesure que l'oeuvre avance, et culmine dans une seconde partie au suspense insoutenable. Dans l'Islande juste avant la crise, au moment où une Reykjavik devenue usine financière à l'écart du monde atteignait un degré de folie vertigineux, Steinar Bragi écrit un thriller implacable sur la déshumanisation du monde, mais aussi sur une femme et la manière dont, dans un monde néolibéral où tout a un prix, on peut faire des femmes des produits de consommation."
J'en suis à la page 57.
J'ai commencé à le lire hier soir, allongée sous la couette.
Une intrigue qui donne envie de lire ce roman d'un seul mouvement.
Et c'est toujours le bazar sur mon bureau...
D'un dimanche tranquille.
Séance cinéma cette après midi avec mon frère et mon neveu.
Hobbit.
Sympa.
Un chouia lent au démarrage.
Et puis enchaînement sans temps mort.
Un peu de musique pour contrer le blues du dimanche soir.
Depardieu !!!
Il a décidé de vivre en Belgique ?
Pour payer moins d'impôts ?
Il fait ce qu'il veut.
Il y a tellement plus important ou grave dans le monde.
Je suis hyper fatiguée.
En raison d'une nuit quasiment blanche.
Pas de fiesta.
Le sommeil n'a pas voulu de moi.
Je me sens énervée alors que j'ai envie de dormir.
Pluvieux donc gris.
La semaine qui s'annonce sera, en principe, calme.
Qui a soufflé toute la nuit.
A faire vibrer la maisonnée.
Impssible de dormir profondément.
Faut que je rajoute une couette pour la nuit prochaine.
15 C° à l'intérieur.
Vite un gros pull !
Et un café !