Aujourd'hui...
Rien de fantastique.
Repas de Noël offert par la boîte.
Pas terrible.
J'attends les congés pour me vider l'esprit de l'ambiance morose du travail.
Et en profiter pour me recentrer vraiment sur ce qui m'est essentiel.
Il a trouvé un appartement.
Il devrait déménager mi janvier.
Si tout se passe comme prévu.
Je suis fatiguée...
Blues
Ce matin, coincée dans un bouchon, à cause des travaux pour le super nouveau bus, mes pensées divaguaient.
Comme souvent lorsqu'on est dans sa voiture sur le trajet qui nous mène tout droit au travail.
Je me disais que j'étais en manque d'authenticité et de sincérité.
Ça m'a fichu un de ces bourdons !
La journée s'est déroulée sans intérêt particulier.
IL travaille de nuit.
Ce qui me convient tout à fait.
J'ai commencé la lecture d'un roman de Mo HAYDER.
"Fétiches"
Synopsis
Les patients de l’unité fermée Beechway sont très sensibles à la suggestion. Une hallucination peut se répandre tel un virus. Aussi, lorsque plusieurs malades se donnent la mort après s’être atrocement mutilés, le fantôme de « La Maude » ressurgit. Selon la légende, au XIXe siècle, à l’époque où Amberly était une maison de redressement, une surveillante naine et sadique surnommée Sœur Maude terrorisait les pensionnaires. Son spectre n’aurait depuis cessé de hanter les lieux, et aurait causé au fil des ans de nombreuses victimes. Soucieux de protéger ses patients mais aussi de mettre fin à l’hystérie collective qui gagne même son équipe, AJ, infirmier psychiatrique en chef, décide de faire appel au commissaire Jack Caffery.
Je vais poursuivre sa lecture ce soir vu l'absence de trucs interessant à regarder à la télé.
Demain est un autre un jour...
Ce que je retiens...
De ma séance chez le psy, c'est qu'il semblait curieux de savoir pourqoi j'ai repris rendez-vous.
Je lui ai simplement expliqué que je me posais toujours des questions sur moi-même.
Et que c'était le seul lieu où je pouvais m'exprimer librement.
J'ai parlé de l'ambiance du travail.
Et je lui ai également dit que je me séparais.
Ce qui a semblé l'étonné.
Il a posé plus de questions que les autres fois.
J'ai compris certaines choses.
Mais ça ne suffit pas encore pour m'apaiser.
Je suis seule ce week end.
Et il n'a toujours pas trouvé de logement.
Il me dit qu'il sera parti avant la fin de l'année.
Mais au train où vont les choses, je me dis qu'il sera peut être encore là en janvier.
Tant qu'il sera là, je resterai comme paralysée.
16 C° à l'intérieur.
Bon...
Ben...
Je crois bien que je vais être obligée d'allumer le radiateur...
Eté indien
Fait trop chaud pour la saison !
Nous sommes obligés de mettre la clim au bureau !
J'ai instruit les aides financières.
Une pour une dame chez laquelle il y a eu un incendie.
Elle ne sait pas comment cet incendie s'est déclenché.
Une autre parce que le rsa a été diminué faute d'un contrat en cours.
Je ne suis pas certaine que les aides seront accordées.
Car après calcul du budget, il leur reste de quoi vivre décemment une fois les charges mensuelles payées.
J'ai téléphoné à l'un et à l'autre.
J'ai reçu deux jeunes femmes.
Qui m'ont avoué qu'elle n'avait pas déclaré les salaires de leur emploi précaire.
Pas bien !
Je leur ai donc expliqué que le grand distributeur de prestations avait les moyens de vérifier leur situation via les services de l'urssaf et celui des impôts.
Et qu'un jour, il est fort possible qu'elles soient contrôlées et que d'un coup, elles ne perçoivent plus aucune prestation.
Ce qui est quand même très très chiant quand ça arrive.
Et qu'en plus, dans ces cas là, faut que j'instruise des aides financières.
Parce que, évidemment, je ne peux pas les laisser crever de faim !
26 ° à l'intérieur !
Fait vraiment trop chaud !
Désordre
Au bureau.
C'est du grand n'importe quoi.
Pour ne pas changer.
L'imbécile qui nous sert de chef nous évite.
Il n'a rien trouvé de mieux que de mettre à disposition à l'accueil un cahier où nous devons mentionner tout incident, et, en particulier toute agressivité ou violence dont nous serions victimes de la part d'un allocataire.
Il aurait déclaré que nous devons y noter les coordonnées de la personne incriminée et qu'il l'appellerait pour faire le point avec elle.
Mais bien sûr !
Pour ma part, si cela devait arriver, je n'hésiterais pas une seconde pour aller le voir directement dans son bureau plutôt que de suivre cette procédure idiote.
En l'absence de cadre intermédiaire, on se débrouille comme on peut.
Chacun agit de son côté sans se préoccuper des autres.
Et encore moins de la qualité de service rendu au public accueilli.
La secrétaire de direction est en arrêt maladie depuis une bonne dizaine de jours.
Elle est en plein burn out.
Entre une vie personnelle un peu chaotique avec son mec, les incohérences et les hurlements de l'imbécile qui nous sert de chef, il y a de quoi imploser joyeusement.
Et c'est dans une telle situation, que l'on voit re surgir les petites lâchetés des uns et des autres.
Je vais profiter de ce week end en solo pour buller à fond !
Faut-il sortir les bottes ?
Pulls et écharpes ?
L'automne rend morose.
Tout le monde se traîne au bureau.
La sous chef est incapable de nous donner des consignes claires.
Et se plaint de notre incompréhension.
Les gens se plaignent de manquer de fric.
Et nous de motivation.
Je suis fatiguée.
Je vais aller me coucher.
Il est en formation ailleurs pour quelques jours.
Je respire !
Bon...
Le froid est revenu aujourd'hui.
Les journées au bureau se suivent et se ressemblent.
Quant à ma vie sentimentale, la lassitude du quotidien revient impitoyablement émousser le peu de sentiment qu'il me reste pour lui.
Je n'ai même plus envie de lui parler lorsque je le vois vautré sur le canapé.
Ou attendre après moi pour faire de simples courses.
J'ai vraiment l'impression d'être là juste pour gérer les tâches ménagère.
Il ne prend aucune initiative.
Une sérieuse discussion s'impose.
Parce qu'à force de contenir mon agacement quotidien, ça va finir par bouillir et exploser d'un coup.
Espacement
L'absence d'envie de me raconter se fait de plus en plus présente.
Absence... présence.
Bon...
C'est un peu n'importe quoi !
Au bureau aussi, c'est quelque fois du grand n'importe quoi.
Les pleureuses de services nous pompent l'air.
Le seul truc de positif, c'est l'arrivée de deux nouvelles têtes.
Encore des nanas.
Le jour où il y aura un mec dans notre service, j'irais à la messe !!
Ce n'est pas près d'arriver !
Une collègue a demandé une rupture conventionnelle.
Celle qui ne supporte plus d'être vue comme une "banque" par les allocataires.
Rupture qui a été acceptée.
Elle partira sûrement avant la fin octobre.
Une collègue m'a confié deux trois trucs sur l'imbécile qui nous sert de chef.
Elle a envie d'agir.
Mais elle me dit ça depuis des mois...
Je me demande si elle n'attend pas de moi que j'agisse avant elle.
De ma position de représentant du personnel.
Y'aurait de quoi argumenter.
Mais ça demande tellement d'énergie que je ne m'en sens pas le courage pour le moment.
Et vu que je n'aurais aucun soutien de la part de mes collègues, autant temporiser.
Parce que mes collègues sont d'un tel égoïsme.
Que j'en suis franchement dégoutée.
Du coup, j'ai tendance à me replier.
A m'isoler des autres.
Je ne supporte plus les pleurnicheries de certaines.
Et la connerie d'autres encore moins...
C'est le week end.
En solo.
Son meilleur ami est en pleine séparation.
Je n'en suis guère étonnée.
Je me suis même demandée à un moment s'il n'avait pas envie d'une aventure extra conjugale avec moi.
Il veut passer la soirée hors d'une ambiance tendue.
Très tendue avec sa future ex.
Hé bien ?
Apéro !
Pffouuuu...
Week-end bienvenu.
Bien que cette semaine de rentrée fut peu chargée en rendez-vous, je me suis sentie épuisée hier soir.
La peucherette de service, avec laquelle je partage le bureau depuis de nombreuses années, s'est plainte.
D'avoir trop de nouveaux rendez-vous.
Une dizaine de nouveaux allocataires prévus et répartis sur le mois.
Je lui dit de le faire remonter en réunion.
Comme je ne m'étais pas privée de le faire lorsqu'on m'avait collée treize rendez-vous en un mois.
" Haaa ! Mais non ! Je ne me plains pas !! " dit-elle.
Haaa booon !!
Je me suis abstenue de lui faire une remarque, sûrement très séche, je me connais, lorsque j'ai vu son regard de bête apeurée.
Oui, apeurée !
Après ça, elle n'a pas arrêté de soupirer à qui mieux mieux.
Ma collègue mielleuse, bien lui en a prit, lui a fait part qu'elle aussi avait une dizaine de nouvelles entrées de prévues.
La peucherette a fait la moue.
A elle d'organiser sa charge de travail.
Mon dieu !
Mais quand est-ce qu'elle assumera ce qu'elle dit ??
Bureau
Arrivée tôt.
Circulation fluide.
Journée de rentrée plutôt calme.
Et blablabla sur les vacances.
Qui est parti ? Et surtout où ??
Aucun rendez vous de prévu ce matin.
Semaine peu chargée pour le moment.
Je ne suis pas masochiste.
Je verrais bien demain après midi, en permanence, ce qu'il en sera.
A peine rentrée, que j'en suis déjà fatiguée !
Ennui
D'une soirée d'anniversaire.
Où on ne connait personne.
Où chacun reste dans son coin.
Où les gens se saoulent.
Celui qui invitait s'est senti "obligé" d'organiser cette soirée pour ses 40 ans.
Grande gueule sympathique oscillant entre la réserve et l'extraversion.
Je me suis mortellement ennuyée.
D'ailleurs, je m'ennuie de plus en plus lors de ce type de soirée.
Et puis le truc de boire pour atteindre un état d'euphorie et croire ainsi qu'on se sentira bien m'exaspère.
En plus de la musique à fond.
On ne peut guère créer des liens.
Ephémères et superficiels au demeurant.
Je me suis sentie soudain très seule.
Rien de plus accablant de se sentir seul au milieu des autres...
Alcool
Ce week end fut chargé.
En alcool.
Pour fêter ses 40 ans.
Il a organisé une fiesta samedi soir.
Une bonne quarantaine d'invités.
Paella géante.
Alcool en tout genre.
Tas de trucs à grignoter.
Fumette.
Discuter avec l'un, avec l'autre.
Boire un verre.
Puis deux.
Puis encore un autre.
Et finir par s'ennuyer.
Car plus rien à dire.
Je me suis couchée à 5 heures du matin.
Pour me lever à 11 heures.
Hyper crevée.
Certains invités avaient planté leur tente.
Déjeuner avec le couple d'amis qui accueillait la fiesta.
Et retour à la maison dans l'après-midi d'hier.
Complètement raplapla.
Tellement fatiguée que je n'arrive pas à me reposer.
Lui, à peine rentré, est reparti en moto pour une balade sur deux jours.
Je me rends compte que trop boire a des effets négatifs sur moi.
Le trop d'alcool me rend mélancolique.
Un chouia trop.
Et cette chaleur qui n'en finit plus...
Aujourd'hui...
Blablabla...
Ce matin, blabla autour de situations qui posent problème.
Une collègue expose deux situations qui se ressemblent.
Deux hommes qui n'ont jamais quitté leur mère.
Et ont une vie sociale quasiment inexistante.
Schizo, a priori, selon le psy clinicien qui écoute nos lamentations une fois par mois.
Ensuite, la peuchère de service a exposé la situation d'une dame qui lui a confié qu'elle s'est fait frapper par son fils de 18 ans.
Fils qui semble régner en dictateur au sein de la famille.
Et, qui, par son comportement, a un impact sur le jeune frère préadolescent.
Qui s'est replié dans le silence et l'isolement.
Que faire ?
Elle n'ose pas agir.
Et attend visiblement que la situation évolue.
Vers le pire.
Pour enfin agir.
Nous avons bien senti qu'elle ne voulait pas s'impliquer plus que ça.
Elle se trémoussait tellement elle en était gênée.
Lâcheté ordinaire...
Bien sûr, il n'est pas évident de déterminer le degré de gravité d'une situation donnée.
Mais lorsqu'il y a le sort d'un enfant en jeu, nous nous devons d'alerter les services concernés.
Je sens qu'elle ne reparlera plus de cette dame.
D'autant plus que des collègues ont clairement déclaré qu'il fallait agir.
Le psy lui-même le lui a suggéré.
Je la voyais se décomposer tout en essayant de faire bonne figure.
Et la mielleuse de service qui n'a pu s'empêcher de se lancer dans une explication incompréhensible avec ses "je pense" "à mon avis" " c'est ce que j'appelle"...
Mouais...
J'entends ces expressions des dizaines de fois par jours.
Une est abonnée au "y'a pas de soucis!".
Une autre met des "quoi" à la fin de ses phrases.
Et moi ?
Hé bien, je ne sais pas du tout !
Une dernière cigarette.
Et je m'en vais lire dans mon lit.
Traces...
Ma journée de travail fut calme.
Tellement calme que j'ai eu le temps de lire un roman entier.
Elle s'est achevée sur une soirée resto.
Avec mon frère et mon neveu.
Qui s'est un peu ennuyé dans le brouhaha des conversations.
Mon frère a la manie de lui rappeler que notre enfance était bien différente de la sienne.
Et moi j'objecte que c'est tout aussi bien ainsi.
Quel enfant voudrait vivre ce que nous avons vécu comme souffrances et manques ?
Aucun.
Je constate que mon frère reste très marqué par le passé.
Il cache ses cicatrices sous un air désinvolte.
A-t-il conscience de cela ?
Ma foi...
Et moi ?
J'en suis où ?
Le frigidaire est vide
Mais la journée a été remplie.
De blabla.
Pas forcément emballant.
Mais pas pour autant vide de sens.
En tout cas, passer la journée hors des bureaux et déjeuner au soleil fait du bien.
Je me suis beaucoup amusée des commérages d'une collègue qui ne supporte plus la pleureuse de service.
D'ailleurs, plus personne ne la supporte.
Discussion entre nanas sur les mecs, les enfants.
Rien de nouveau.
Les enfants, c'est peut être chouette mais pas super top pour le couple.
A écouter les mères de familles, un enfant, ça change tout.
Fini la liberté, bonjour les responsabilités !
Et surtout l'organisation quotidienne où tout doit être pensé.
Et même ce qui se regarde à la télé évolue.
Plus question de se vautrer sur le canapé à regarder les téléréalités qu'on affectionnait secrètement.
Pas bien pour les enfants !
Alors qu'eux meurent d'envie de ça.
Pour en discuter à la récré entre copains.
Une de mes collègues m'a confiée qu'une de ses filles âgée de 11 ans lui avait demandé ce matin pourquoi elle ne divorçait pas.
Le monsieur ne travaille pas et semble un brin difficile à vivre.
Et moi qui me plains quelques fois de mon mec...
Quand j'entends ça, je me dis que finalement il est cool et pas des plus chiant.
Une dernière cigarette avant d'aller lire dans mon lit.
En vrac
Ce lundi matin, je n'ai envie de rien.
Excepté rentrer chez moi.
Samedi dernier, conviés au mariage d'un de ses amis.
Chaleur, attente, blabla du maire et ensuite blabla du curé.
Vin d'honneur sur la place de l'église.
Attente encore.
Photos dans un champs d'oliviers plus que centenaires.
Attente.
Et enfin apéro.
Petits fours décongelés sans goût.
Idem pour le champagne rosé.
Repas de noces médiocre.
Sauf pour le vin.
Et danse jusqu'à quatre heure du matin.
Dj à la ramasse.
Je n'ai pas dansé.
Pas vraiment mon truc de me trémousser sur une musique qui ne me plait pas.
Dimanche.
Réveil à midi passé.
Belle mère hyper curieuse qui n'attend que les photos pour les commenter allégrement.
Et enfin se poser chez soi.
A ne rien faire.
Bon...
Heureusement, que j'ai peu de rendez vous cette semaine.
En même temps, peu de rendez vous, c'est peu de travail donc potentiellement un peu d'ennui.
Que je comblerais par la lecture d'un roman policier.
" Lettres de Carthage" de Bill James.
"Dans le quartier résidentiel où Vince et Kate viennent d'emménager, les bâtisses sont cossues, les pelouses impeccables et les voisins bien élevés. Kate est d'ailleurs tombée sous le charme des siens, Jill et Dennis Seagrave, dont la maison la fait rêver. Et pourtant, tout ne va pas pour le mieux dans le couple en apparence idyllique, comme l'attestent les lettres qu'ils écrivent à leur famille ou leurs amis. Derrière la perfection qu'ils affichent, les Seagrave cachent quelque chose d'étrange. Kate n'a pas tort de se poser des questions. Elle est tout de même loin de soupçonner la vérité.
Avec ce roman épistolaire qui pastiche les romans du XVIIIe siècle anglais, Bill James signe l'une de ses oeuvres les plus brillantes et les plus ambitieuses sur le plan littéraire. Violente satire de la classe moyenne supérieure, Lettres de Carthage est un livre au suspense et à la construction diaboliques, qui se joue du lecteur jusqu'à la dernière page."
Blonde péroxydée décatie
Elle m'avait contactée la semaine dernière.
Pour visiter notre logement.
Que mon cher crétin de beau père voudrait vendre.
Il ne vend pas que notre logement.
Il veut vendre tout un ensemble.
Il a tellement peur que ma mère "profite" plus que ses propres enfants de ses biens qu'il veut absolument tout mettre en oeuvre pour ne rien lui laisser.
Quel connard !!
Donc cette blonde, décatie, oui décatie, dont j'ai vite ressenti à la voix que ça ne l'emballait pas plus que ça de faire l'estimation de l'immeuble est arrivée 20 minutes en avance.
Je déteste ça.
Je trouve que c'est un manque de respect.
D'autant plus que j'ai bien vu qu'elle voulait finir sa journée de taff très rapidement.
Ben moi, j'aime prendre le temps de me poser quand je rentre chez moi à 18 heures !
Après 45 minutes de trajet dans une chaleur étouffante.
Car, hélas, je n'ai pas la clim.
D'ailleurs, je me suis promis que ma prochaine voiture serait équipée de la clim.
Je n'avais pas fait le ménage.
Moutons de poussière dans les coins.
Bazar.
Je me suis dit qu'elle devait penser que c'était un peu trash chez nous.
M'en fiche !
Marre de faire le ménage !!
Et puis chez nous, c'est bohème et pas trasho !
Bon...
Passons.
Soirée solo.
Monsieur a chopé une chouette gastro ce week end.
Et il est resté chez sa petite maman.
Arrêt maladie de trois jours.
Il reviendra peut être demain.
Trop bien !
Et sinon ?
Au bureau, j'ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur les dossiers en cours.
Mais alors absolument pas motivée.
Heureusement que j'ai peu de rendez-vous dans les jours qui viennent.
Allez !
Une dernière cigarette qui tue.
Soirée Hitchcock sur Arte.
Yes !!
Trop fatiguée
Pour écrire aujourd'hui.
Je vais manger un bout.
Boire un verre de vin rouge.
Et me planter bêtement devant la télé.
Et peut être même m'assoupir.
Et il arrivera.
Tout sourire.
Et...
Evidemment...
Il me réveillera !
Un café
Pour commencer la journée.
Première cigarette du matin.
Pas envie de me plonger dans les dossiers en attente.
Heureusement que j'en ai peu.
Hier soir, sortie resto avec ma mère, mon frère et ses deux enfants.
Restaurant gastronomique.
Plats délicieux.
J'ai particulièrement apprécié l'entrée : un petit pain bagnat de thon en sashimi et truffe.
Une merveille !
Rien que d'y penser, j'en ai l'eau à la bouche !
Bon.
Faut que je bosse un peu.
J'espère que ma journée de travail sera calme.


