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Secrètes Pensées
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rien
22 mars 2014

Grisaille

Pluie.

Réveil à dix heures.

Humeur morose.

Alors..

Envie de rien.

Je regarde les petites annonces d'emploi.

Rien ne me tente.

Je regarde les petites annonces de locations.

Trop trop cher.

Dîner chez mon frère hier.

Avec ma mère.

Qui ne parle que de fric !

Ras le pompom !

Pffouuuu...

Il pleut des cordes...

Café, clope.

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6 mars 2014

Pas grand chose d'intéressant...

Rentrée fatiguée...

Pas eu envie de participer au pot de fin de cdd, en ville, d'une collègue dont c'était le dernier jour aujourd'hui.

Car surtout pas envie de supporter, au delà des heures de travail, la collègue mielleuse et hystérique avec laquelle je partage le bureau.

Ma collègue en partance l'a très bien compris.

Je ne crois pas que nous resterons en contact par la suite.

Quand bien même nous nous apprécions.

Et encore moins que nous nous reverrons un jour.

C'est ainsi.

Chacune sa vie.

J'ai hâte d'être en week end !

Besoin de repos.

C'est terrible !

Je me rends compte que j'exprime beaucoup sur la fatigue.

Surtout la fatigue psychique.

Bon...

Je vais me coucher !

12 février 2014

Epuisée...

Psychiquement.

Je n'ai plus d'énergie.

A force d'essayer de réfléchir aux solutions possibles pour aider et rassurer ceux qui n'ont plus les moyens de vivre décemment dès le 15 du mois.

Choisir entre manger ou se chauffer.

Pfffouuuu...

Pas évident.

Le pire pour moi c'est de devoir rester presque impassible face à la détresse de l'autre.

Impassible c'est à dire montrer le moins possible que je peux être touchée par leur désarroi.

Entre le fils de 19 ans qui hyper angoisse à l'idée de mourir parce que la tumeur qu'on lui a trouvé au cerveau est inopérable et provoque des crises régulières d'épilepsie, et, le monsieur qui a envie de se suicider, je sors des entretiens complètement à plat.

C'est suite à une remarque de ma part, qui disait que je lui trouvais meilleure mine que la dernière fois que je l'avais vu, qu'il me dit qu'il a envie de se suicider.

Ha ?!

Je lui demande depuis combien de temps il pense à ça.

Depuis très longtemps.

Il a une cinquantaine d'années.

Depuis son enfance.

Son père, qui est encore en vie, était alcoolique.

Il dit que c'est à cause de lui qu'il a fait des bêtises et a fait de la prison.

7 à 8 ans en tout.

Il dit qu'il déteste son père.

S'il reste, c'est pour sa fille.

Mais il n'a pas d'espoir.

Je lui demande s'il en a déjà parlé.

Il me dit que non.

Qu'il n'en parle jamais.

Heu...

Hé ben, c'est à moi qu'il se confie...

Mais pourquoi c'est à moi qu'il dit ça ???

Il me dit qu'il a déjà vu des psychologues, des psychiatres.

Il n'est pas contre l'idée d'en voir un.

Ou plutôt une psychologue.

Surtout pas un homme.

Sans doute est ce en lien avec l'image paternelle négative.

Je me suis sentie totalement vide après ça.

Heureusement que je suis en congés demain soir.

Je vais pouvoir décompresser.

Et zut !

J'ai oublié mon smartphone au bureau. 

20 décembre 2013

Envie de rien...

Pluie incessante depuis hier.

Humeur maussade.

Autant dire que les congés seront les bienvenus.

Je me sens vraiment raplapla...

17 décembre 2013

Aujourd'hui...

Rien de fantastique.

Repas de Noël offert par la boîte.

Pas terrible.

J'attends les congés pour me vider l'esprit de l'ambiance morose du travail.

Et en profiter pour me recentrer vraiment sur ce qui m'est essentiel.

Il a trouvé un appartement. 

Il devrait déménager mi janvier.

Si tout se passe comme prévu.

Je suis fatiguée...

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9 décembre 2013

Blues

Ce matin, coincée dans un bouchon, à cause des travaux pour le super nouveau bus, mes pensées divaguaient.

Comme souvent lorsqu'on est dans sa voiture sur le trajet qui nous mène tout droit au travail.

Je me disais que j'étais en manque d'authenticité et de sincérité.

Ça m'a fichu un de ces bourdons !

La journée s'est déroulée sans intérêt particulier.

IL travaille de nuit.

Ce qui me convient tout à fait.

J'ai commencé la lecture d'un roman de Mo HAYDER.

"Fétiches"

fetiches_mo_hayder_2013

Synopsis

Les patients de l’unité fermée Beechway sont très sensibles à la suggestion. Une hallucination peut se répandre tel un virus. Aussi, lorsque plusieurs malades se donnent la mort après s’être atrocement mutilés, le fantôme de « La Maude » ressurgit. Selon la légende, au XIXe siècle, à l’époque où Amberly était une maison de redressement, une surveillante naine et sadique surnommée Sœur Maude terrorisait les pensionnaires. Son spectre n’aurait depuis cessé de hanter les lieux, et aurait causé au fil des ans de nombreuses victimes. Soucieux de protéger ses patients mais aussi de mettre fin à l’hystérie collective qui gagne même son équipe, AJ, infirmier psychiatrique en chef, décide de faire appel au commissaire Jack Caffery.

Je vais poursuivre sa lecture ce soir vu l'absence de trucs interessant à regarder à la télé.

Demain est un autre un jour...

29 novembre 2013

Épuisement émotionnel

Alors...

Cette semaine a été riche en émotions côté boulot.

Une dame vient, avec ses trois enfants, me réclamer une lettre dans laquelle je dois écrire au grand distributeur de prestations sociales, que le père de ses deux derniers enfants n'a jamais vécu avec elle.

Ce monsieur l'a frappée.

Je ne sais pas combien de fois.

Je lui ai demandé si elle avait porté plainte.

Elle dit que oui.

Elle veut cette lettre car elle ne perçoit plus aucunes prestations depuis trois mois.

Et cela, suite à la visite d'un contrôleur à son domicile.

Où manque de chance pour elle, le père des enfants était là.

Fort soupçon de fraude par le contrôleur.

Je lui dis que je ne ferais pas cette lettre car je n'ai jamais rencontré le monsieur en question et que je ne sais pas ce qu'il en est réellement de leur relation.

Elle me dit qu'elle s'est confié à moi et qu'elle m'avait demandé des conseils par rapport à ce monsieur.

Qui attend un titre de séjour et qui n'a pas de travail.

Je me rappelle lui avoir demandé si elle avait des sentiments pour lui.

Pas vraiment avait-elle répondu.

Je lui avait donc conseillé de réfléchir.

Et de prendre le temps avant de s'engager.

Et cette confidence suffirait pour que je m'engage à écrire une lettre pour elle ?

Je ne vois pas trop en quoi cela apporterait quelque chose dans le traitement administratif de son dossier.

Elle veut voir le directeur.

C'est à dire l'imbécile qui nous sert de chef.

Qu'à cela ne tienne !

Ben...

Il n'était pas là.

Elle a voulu attendre son retour.

Et, finalement, a fini par s'en retourner chez elle.

Le lendemain matin, je fais le point avec l'imbécile de chef.

Qui a déclaré qu'il était hors de question de cautionner une telle situation de possible fraude d'autant plus s'il y a eu un contrôle.

Du coup, il a été décidé que le suivi de cette famille serait soumise à la prochaine réunion où on passe les situations d'un service à l'autre.

La dame me rappelle et de sa voix qu'elle veut douce et surtout convaincante, elle me demande si elle peut passer pour la lettre !

Aaaaaargh !!

NON !

Je lui dis ce qu'il en est et ce qui a été décidé: elle sera bientôt suivie par les services sociaux du conseil général.

Ce qui sera très bien pour sa famille car il est plus simple pour ces services d'accorder une aide financière.

Autre situation.

Ce matin, une dame m'a beaucoup émue.

Elle a obtenu un logement social dans un autre arrondissement.

Et donc, je ne pourrais plus la suivre.

Je le lui dis pour l'informer.

Et je la vois se mettre à pleurer.

Je lui demande ce qu'il se passe.

Elle me répond que plus personne ne l'aidera.

Mais non !

Je vais l'orienter vers un autre service qui prendra le relais.

Elle continue à pleurer à chaudes larmes.

Je me sens toute bête...

Elle me dit qu'elle est triste parce que là où elle va habiter, elle sera loin de sa familles et de ses amis.

J'essaie de la rassurer...

Elle pourra me contacter si elle a besoin d'informations ou de conseils.

Même quand elle aura déménagé.

A part ça ?

Une des collègues qui partage mon bureau a donné sa démission.

Elle partira mi décembre.

Son départ me laisse indifférente.

Deux autres collègues cherchent ailleurs.

Je ne cherche rien.

Excepté un peu de sérénité.

22 novembre 2013

Ce que je retiens...

De ma séance chez le psy, c'est qu'il semblait curieux de savoir pourqoi j'ai repris rendez-vous.

Je lui ai simplement expliqué que je me posais toujours des questions sur moi-même.

Et que c'était le seul lieu où je pouvais m'exprimer librement.

J'ai parlé de l'ambiance du travail.

Et je lui ai également dit que je me séparais.

Ce qui a semblé l'étonné.

Il a posé plus de questions que les autres fois.

J'ai compris certaines choses.

Mais ça ne suffit pas encore pour m'apaiser.

Je suis seule ce week end.

Et il n'a toujours pas trouvé de logement.

Il me dit qu'il sera parti avant la fin de l'année.

Mais au train où vont les choses, je me dis qu'il sera peut être encore là en janvier.

Tant qu'il sera là, je resterai comme paralysée.

16 C° à l'intérieur.

Bon...

Ben...

Je crois bien que je vais être obligée d'allumer le radiateur... 

3 novembre 2013

Congés bienvenus !

Enfin !

Tous les dossiers en attente ont été traités.

Pot de départ de celle qui a rompu conventionnellement.

Je ne la reverrais sans doute jamais.

 Je ne m'attache pas à mes collègues.

Même après des années à les cotoyer, les voir partir ne me fait rien.

Aucun ressenti particulier.

Je crois que je m'en fiche un peu à vrai dire.

Un peu beaucoup !!

Et sinon ?

Ben rien de transcendantal.

Café, clope... 

14 octobre 2013

Faut-il sortir les bottes ?

Pulls et écharpes ?

L'automne rend morose.

Tout le monde se traîne au bureau.

La sous chef est incapable de nous donner des consignes claires.

Et se plaint de notre incompréhension.

Les gens se plaignent de manquer de fric.

Et nous de motivation.

Je suis fatiguée.

Je vais aller me coucher.

Il est en formation ailleurs pour quelques jours.

Je respire ! 

26 juillet 2013

Fatiguée

Mal dormi avec la chaleur étouffante. 

Donc fatiguée. 

Donc pas motivée pour travailler. 

Quatre rendez vous de prévus.

Vivement le week end !

Ho ! La ! La !

Absolument aucune envie de travailler !

Café, clope pour me sortir de cette torpeur ??

22 juillet 2013

Lundi ordinaire

Au bureau, la journée a traîné en longueur.

J'avais deux aides financières à faire.

Téléphoner à l'un, à l'autre.

Rappeler l'un et l'autre.

Faire le point sur une dette locative.

La famille est en procédure d'expulsion avec réquisition de la force publique depuis le début de l'année.

La fille qui s'occupe de tout à la place de ses parents, qui ne parlent et ne comprennent pas un mot de français, n'en peut plus.

Bien sûr, c'est sur moi qu'elle a été positionnée.

La sous chef rousse et frisée a trouvé pertinent que cela soit moi qui la suive. 

Comme si j'allais faire un miracle.

Tout ça parce que cette jeune femme  ne s'entendait pas avec la précédente assistante sociale du service social de la mairie.

Qui, autant le dire franchement, s'en est débarrassée.

Mais à écouter cette jeune femme, je me demande si ce n'est pas l'assistante sociale qui n'avait pas envie de se prendre la tête avec une famille qui peut se retrouver à la rue du jour au lendemain.

Et aurait mis la faute sur elle.

J'ai commencé le suivi des parents la semaine dernière et ma collègues mielleuse celui de la fille.

Je crains une expulsion en août durant les congés.

Je crois que je vais me servir un petit verre de blanc !

24 juin 2013

En vrac

Ce lundi matin, je n'ai envie de rien. 

Excepté rentrer chez moi.

Samedi dernier, conviés au mariage d'un de ses amis.

Chaleur, attente, blabla du maire et ensuite blabla du curé.

Vin d'honneur sur la place de l'église.

Attente encore.

Photos dans un champs d'oliviers plus que centenaires.

Attente.

Et enfin apéro.

Petits fours décongelés sans goût. 

Idem pour le champagne rosé. 

Repas de noces médiocre. 

Sauf pour le vin.

Et danse jusqu'à quatre heure du matin. 

Dj à la ramasse.

Je n'ai pas dansé.

Pas vraiment mon truc de me trémousser sur une musique qui ne me plait pas.

Dimanche.

Réveil à midi passé.

Belle mère hyper curieuse qui n'attend que les photos pour les commenter allégrement.

Et enfin se poser chez soi.

A ne rien faire. 

Bon...

Heureusement,  que j'ai peu de rendez vous cette semaine.

En même temps, peu de rendez vous, c'est peu de travail donc potentiellement un peu d'ennui.

Que je comblerais par la lecture d'un roman policier.

" Lettres de Carthage" de Bill James.  

Lettres de Carthage

"Dans le quartier résidentiel où Vince et Kate viennent d'emménager, les bâtisses sont cossues, les pelouses impeccables et les voisins bien élevés. Kate est d'ailleurs tombée sous le charme des siens, Jill et Dennis Seagrave, dont la maison la fait rêver. Et pourtant, tout ne va pas pour le mieux dans le couple en apparence idyllique, comme l'attestent les lettres qu'ils écrivent à leur famille ou leurs amis. Derrière la perfection qu'ils affichent, les Seagrave cachent quelque chose d'étrange. Kate n'a pas tort de se poser des questions. Elle est tout de même loin de soupçonner la vérité.

Avec ce roman épistolaire qui pastiche les romans du XVIIIe siècle anglais, Bill James signe l'une de ses oeuvres les plus brillantes et les plus ambitieuses sur le plan littéraire. Violente satire de la classe moyenne supérieure, Lettres de Carthage est un livre au suspense et à la construction diaboliques, qui se joue du lecteur jusqu'à la dernière page."

13 juin 2013

Trop fatiguée

Pour écrire aujourd'hui.

Je vais manger un bout.

Boire un verre de vin rouge.

Et me planter bêtement devant la télé.

Et peut être même m'assoupir.

Et il arrivera.  

Tout sourire.

Et...

Evidemment...

Il me réveillera !

4 juin 2013

Tristesse et souffrance

Aujourd'hui,  j'ai traîné une partie de la journée. 

J'ai achevé la lecture d'un roman policier suédois.

En fin d'après midi, j'ai pris ma voiture pour aller à un rendez-vous relatif à un monsieur que j'ai en suivi.

Il y avait donc le monsieur, une psychologue et une animatrice santé et moi même. 

La psy et l'animatrice lui posent des questions.

Il est de nature réservée. 

Elles peinent un peu.

Cependant, il exprime quelque chose de secret.

Il se drogue.

Avec un substitut. 

Qui n'est pas censé être injecté.

Il dit se droguer depuis 35 ans.

Il a les larmes au yeux.

Il a besoin d'aide.

Il le dit doucement.

Je savais qu'il prenait un substitut.

Mais pas qu'il le prenait comme ça.

Je savais sa souffrance.

Et sa difficulté à l'exprimer.  

De la pudeur.

Est ce que je vais pouvoir l'aider ?

Je ne sais pas du tout.

Mais je vais essayer du mieux que je le pourrais.

Et je ne sais pas pourquoi cet homme me touche autant...

19 mai 2013

La dernière heure du jour

Pas de bureau demain. 

Week-end partagé entre boutiques et soirée arrosée devant un match de rugby chez des amis excités. 

Toujours pas trouvé de tenue pour le mariage. 

J'avoue que ça m'ennuie profondément.

En plus, je dois être assortie au bleu de son costume. 

Bon...

Une dernière cigarette avant de me jeter dans les bras de morphée.

8 avril 2013

Faire une pause

A durée indeterminée.

L'envie d'écrire s'enfuit.

J'ai encore bien des choses à exprimer.

Mais pas aujourd'hui.

Un autre jour...

Sûrement.

28 mars 2013

J'ai eu le temps...

... De perdre du temps.

Toute cette semaine de travail.

Pas envie de réfléchir.

Ni penser à quoi que ce soit.

Ecouter une web radio.

Lire.

Eviter autant que possible de me prendre la tête avec les cons de service.

Rester ferme face à un monsieur qui ne se bouge pas pour résoudre ses difficultés financières.

Genre 3 500 euros de dettes pour le gaz.

Qui , comme tant d'autres, attend tout de l'assistante sociale.

Blasée que je suis devenue.

Boooof!

Se boucher les oreilles quand la mielleuse de service use de son ton hypocrite.

Attendre avec impatience la fin de la journée.

La fin de cette semaine.

Vive les week ends !

Soirée resto de prévue samedi soir.

Omelette de pâques dimanche.

Et encore un film avec Bruce Lee pour lui !

Et pour moi, petite zik cool ! 

25 mars 2013

Vide du moment

Week end sous la pluie.

Semaine de travail super calme.

Aucun rendez-vous de prévu pour le moment.

J'ai achevé la lecture d'un roman.

J'ai bullé.

Ecouter de la musique.

Avec lui, tout redevient "normal".

Il se fait plus tendre.

Ma foi...

Il semble avoir laissé de côté cette excitation d'une aventure potentielle.

Suis-je satisfaite de cela ?

Je n'en sais rien.

C'est bête !

16 mars 2013

Envie de rien...

Aujourd'hui.

Je suis seule pour quelques jours.

Il accompagne sa mère à l'étranger.

Il reviendra dans la soirée de mercredi.

Cela me laisse du temps pour réfléchir.

A ce que je veux vraiment de ma vie.

Réflexion réccurente qui, au final, n'aboutit à rien de plus qu'à une procrastination intense.

Hier, chez le psy, je n'ai fait que parler de travail.

Et je lui ai dit que je pensais arrêter le suivi.

Je suis encore dans l'hésitation.

J'ai l'impression de tourner en rond.

Au début, j'avais besoin de faire le point sur un ressenti lié au travail.

Il a bien remarqué que je m'exprimais surtout sur ça.

J'ai dévoilé une partie de mon passé.

Mais pas ma vie personnelle actuelle.

Ce n'est pas difficile de deviner que j'évite d'aborder cette part de mon existence.

Sûrement pour ne pas être confrontée réellement à mes démons.

A mes peurs inavouées.

A mes faiblesses.

Il m'a demandé d'y réfléchir. 

Je le revois dans un mois. 

Café, clope.

Intoxication corporelle volontaire.

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