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Secrètes Pensées

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20 mai 2011

N'importe quoi...

Si je racontais vraiment ce que je pense, ce que je vis et ce que je suis réellement, je crois que ce serait effrayant.

Car mes pensées sont quelques fois si sombres que moi-même, je les trouve terribles à avouer.

Je me demande si je ne suis pas en train d'évoluer vers la mysanthropie.

Parce qu'un minuscule détail peut changer notre vision de l'autre.

Un geste, une parole, un regard peuvent transformer l'autre et le rendre exécrable soudainement.

Je me dis alors que je n'ai plus l'envie d'être relié à cet autre.

Que cet autre m'insupporte au point de vouloir totalement l'ignorer.

 Je ne suis pas douée pour exprimer oralement mes ressentis lorsqu'intervient une telle situation.

Alors, je me tais.

Et je laisse faire la distance.

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12 mai 2011

Absence d'inspiration...

Semaine de travail intense.

Enchaînement des rendez vous.

Blablabla....

Répéter les mêmes phrases.

Les mêmes conseils.

Remplir d'encre des lignes vierges.

Rire des potins sur les autres collègues.

Attendre avec impatience la fin d'une journée de travail harassante.

Et savourer les moments de calme qu'offre la solitude.

Lorsque lentement la nuit tombe.

6 mai 2011

Impatience...

Quelques minutes au travail...

J'en ai marre d'attendre qu'un conseiller solidarité prenne mon appel.

Cela fait quatre fois que j'essaie de joindre ce (maudit) service.

Je n'en peux plus d'entendre cette musique d'attente qui passe en boucle !

J'ai envie de sushis et de sashimis accompagné d'un bon vin blanc bien sec pour ce soir.

Encore quarante cinq minutes de travail et ce sera le week end !

J'attends...

2mn 13...

2mn 14...

"Un de nos conseillers va prendre votre appel, merci de patienter quelques instants."

4mn 50 : "Tous nos conseillers sont actuellement en ligne, nous vous prions de bien vouloir nous excuser..."

Aarghhhh !

16 heures 37 minutes: plus envie de travailler.

Et j'ai trois aides financières en attente.

Voilà un instantané de mon job.

En ce moment, mon travail consisterait plus à faire la "morale" qu'autre chose.

En expliquant que l'électricité ça se paie.

Que comme la nourriture, ça se consomme donc ça a un coût, un prix et on doit payer.

J'ai l'impression d'être la vilaine et méchante assistante sociale.

Mais tant pis !

Faut que ça rentre dans les neurones !

Mon souci c'est éviter que certains s'imaginent que l'assistante sociale fera un miracle.

Si c'était le cas , je crois que je serais riche, très riche.

Et ailleurs.

Dans une vie paradisiaque.

Enfin...

Je croies.

2 mai 2011

Hypocrisie mielleuse...

Je déteste.

Oui, je déteste quand ma collègue utilise un ton mielleux pour celle qui revient à mi temps et qui partage notre bureau.

Pourquoi a-t-ellle besoin d'être ainsi ?

Pour montrer qu'elle est compétente ?

Qu'elle est gentille ?

Qu'elle est une personne bien ?

En qui on peut avoir confiance ?

Elle en devient exécrable dans son comportement.

Je me rends compte qu'elle m'agace de plus en plus.

Que j'ai envie de m'éloigner peu à peu d'elle.

Elle ne peut s'empêcher de se mettre en avant en croyant être simple et sincère.

Mais je ressens une forme de fausseté quand elle s'exprime.

 Et cela me gêne profondément.

A tel point, que je n'ai plus envie d'aller déjeuner avec elle et les autres le mardi.

L'absence de discussion profonde me lasse.

Je préfère me retirer dans le silence d'un livre...

28 avril 2011

Je regarde la télé...

Sur les trace d'Easy Rider.

Je suis en week end.

Fatiguée...

Trois jours de travail...

Et je suis fatiguée !

Qu'est ce qu'on en a à fiche du mariage princier ??

Rien du tout !

J'avais plein de choses à déverser ici.

Mais j'ai oublié ces choses.

Elles me reviendront sans doute juste avant que le sommeil ne s'empare de moi.

Et je me dirais alors que je devrais prendre des notes.

Lundi prochain, la remplaçante de la collègue "chichi panpan" sera là.

Elle a déjà travaillé avec nous, il y a plusieurs mois de cela.

Elle était partie en pleurs, après six mois de contrat, lorsque l'imbécile qui nous sert de chef lui a dit que son contrat ne serait pas renouvelé. 

Elle a absolument besoin de ce poste qui complètera son mitemps actuel.

La dernière heure de travail de cette journée a été plus que tranquille.

J'étais seule dans le bureau.

Et je me rends compte que cela fait du bien.

Vraiment du bien !

De ne pas avoir à entendre mes collègues discuter entre elles ou répondre au téléphone ou encore sortir et entrer en trombe...

Une sensation de liberté.

Mon amant et moi avions prévu de nous voir ce soir.

Mais en sortant du bureau, j'avais envie de passer la soirée seule.

Du coup, j'ai annulé.

 Il est peut être temps d'aller dormir...

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23 avril 2011

Temps de grenouille ou d'escargot

La pluie s'est invitée pour ces trois jours de repos.

Je ne suis pas du tout croyante.

Alors Pâques...

Je m'en fiche un peu.

Cela me fait penser à ma collègue " chichi panpan" qui m'a demandé si le lundi de Pâques pouvait être " rattrappé".

N'importe quoi !

Si elle n'a pas envie de travailler, qu'elle reste chez elle !

Je ne comprendrais jamais qu'un salarié fasse passer ses "petits" intérêts personnels avant de penser à son travail.

Non pas qu'un salarié doive tout subir de son employeur mais il se doit de respecter a minima les régles d'une entreprise.

M'enfin...

Passons.

Et sinon, à part ma râlerie du moment, rien de neuf.

Le jeune homme, rencontré il ya bien deux ans , à présent, voudrait me revoir.

Il s'ennuie au lit avec sa copine.

Il n'a qu'à en changer !

Les femmes disponibles, ou non, ne manquent pas sur le net.

Alors, il essaie de me convaincre en déclarant qu'il était très amoureux de moi.

Qu'il tient beaucoup à moi.

Que je lui manque.

Ses mots me laissent de marbre.

19 avril 2011

Je suis fatiguée...

A peine deux jours de reprise...

Et voilà que je me sens vide !

Vide d'énergie...

Comme d'habitude, il me faut penser à plein de trucs en même temps.

Téléphoner à un tel, écrire, donner un rendez vous, repenser à prendre contact avec l'autre...

Tout ça pour que les situations évoluent un peu.

Hier, discussion avec la remplaçante de la sous chef blonde pour le plan de formation.

J'ai cru passer un entretien d'embauche !

La première question concernait le pourquoi du choix de mon métier.

J'ai trouvé ça limite intrusif.

J'en ai discuté avec mes collègues.

Elles ont, elles aussi, trouvé ça un peu bizarre.

Ma collègue" chichi-panpan" a enfin signé pour son nouveau job et va donner sa démission.

Et comme à son habitude, elle veut le meilleur pour elle sans se soucier de droit et encore moins de ses obligations en tant que salariée.

Mademoiselle veut prendre ses 25 jours de congés !

Pfffouuuuu....

Chacune est vraiment dans son petit monde.

Je dois l'être également.

Par la force des choses.

Je sens bien qu'il y a des moments où j'ai envie de solitude.

Que le blabla de mes collègues m'apparait insignifiant ou superficiel au possible.

Je dois sembler vraiment étrange comme personne aux yeux des autres... 

13 avril 2011

Absence totale d'attirance...

Dès que je l'ai vu, j'ai su.

J'ai su qu'il ne se passerait absolument rien entre nous.

Mais vraiment rien du tout !

Je n'avais pas du tout envie de rester plus longtemps.

Mais, par politesse, je suis restée.

Une demie heure.

Pas plus.

Je crois bien qu'il a ressenti mon impatience à le quitter.

Je sais bien que ce n'est guère courtois mais j'ai dû devenir froide pour qu'il séloigne enfin.

Du coup, je me dis que, finalement, la relation que j'ai avec Lui, mon italien, est loin d'être si catastrophique que je ne le croie.

Et que je devrais être plus indulgente avec lui.

Et tenir compte de ses qualités plus que de (ce que je pense être) ses défauts.

Serais-je sur la voie de la sagesse?

Hou ! la ! la !

12 avril 2011

Farniente...

Se coucher tard.

Se lever tard.

Pas de stress.

Mes journées de repos s'écoulent lentement.

A la limite de l'ennui.

Nouvelle rencontre demain.

Avec le professeur

J'avoue que j'y vais sans emballement.

Non pas pas peur d'être déçue mais bien plus simplement parce que je ne ressens pas le titillement de la curiosité qui avait déjà pu me saisir autrefois.

Je suis à la limite de l'indifférence.

Sous une apparence désinvolte, il semble bien plus enclin à l'espérance d'une belle rencontre.

Je ne sais pas pourquoi je suis comme ça en ce moment.

Comme si je ne voulais rien ressentir...

Je suis vraiment bizzare quelques fois.

5 avril 2011

Conflit avec l'autorité

Hé bien voilà!

Réunion avec l'imbécile qui nous sert de chef.

Qui ne comprend rien !

Qui ne sait que se répéter faute d'avoir des idées vraiment intéressantes.

Réunion de l'après midi où je me suis emportée face à l'aberration d'une absence totale de réflexion.

Mes collègues sont de vraies mollusques soumises au possible !

La sous chef blonde ne supporte visiblement pas mes éclats.

Tout ce qu'elle a trouvé d'intéressant à dire c'est que, depuis qu'elle est là, elle constate que je suis en conflit avec l'autorité.

Je me suis empêchée de répondre que si cette autorité était réellement compétente en matière de management, on en arriverait pas là.

Je pense, après y avoir longuement réfléchi, que je ne suis qu'un révélateur de ce qui ne va pas.

Heureusement que je suis en congé demain soir parce que je suis à un stade de saturation intense. 

Et je fume...

3 avril 2011

Banalités...

Une semaine sans avoir écrit.

Il ne s'est rien passé d'extraordinaire.

Pour ne pas changer.

Mes amours sont raplapla.

Juste discuté sur le tchat avec un professeur.

Nous avons discuté au téléphone durant presque qu'une heure.

Sa voix est agréable.

Sa discussion également.

Mais, pour le moment, rien de plus ne m'a donné envie de le rencontrer.

En revanche, j'ai bien senti qu'il en avait envie, lui.

Nous verrons bien.

Sinon...

J'ai bien avancé la lecture d'un roman de Gérard MORDILLAT " Rouge dans la brume".

Rouge

"Carvin, la trentaine, est ouvrier mécanicien dans une usine du Nord. Sa femme Chantal rêve de confort et de soleil. Ne supportant plus la dureté de leur vie ni les luttes quotidiennes, elle le quitte et emmène avec elle Océane, leur fille de quatre ans. Anath, la trentaine elle aussi, est DRH dans l’usine où travaille Carvin. Elle est mariée à un professeur d’université qui lentement s’éloigne d’elle, perdu dans les livres, l’alcool et d’inavouables secrets. 

Rien ne semblait devoir rapprocher Carvin et Anath. Un monde les séparait. Mais quand l’usine est brutalement fermée par ses actionnaires américains, qui rayent de la carte presque 400 emplois, la tempête qui se lève unit leurs destins. 


Les ouvriers s’insurgent, occupent le site, incendient le stock, les ateliers, les camions de ceux qui voulaient déménager les machines. La révolte se propage à une deuxième usine, puis à une troisième, portée par l’espoir que le pays tout entier s’embrase. 

C’est au cœur du brasier qu’Anath et Carvin se découvrent. Contre toute attente, contre toute raison, c’est dans la lutte que naît leur amour. L’un et l’autre n’ont plus rien à perdre, mais une vie à gagner. Sont-ils fous, criminels, insensés ? Ont-ils une chance de triompher ? Qu’importe ! 

Dans la folie du temps présent, ils auront su dire non. Ils auront fait entendre leur voix."

Roman très agréable à lire. 

Et demain, s'enchaîneront trois jours de travail avant des congés bien mérités ! 

27 mars 2011

Dimanche d'un calme gris...

Le changement d'heure n'a pas eu d'impact sur mon sommeil.

Mon amant reste toujours aussi ennyeux dans ses discussions.

C'est le bazar sur mon bureau...

Pas envie de ranger.

Pas envie de grand chose en ce jour gris.

J'ai achevé, en une heure, la lecture de "Bifteck" de Martin PROVOST.

BifteckChez Plomeur, à Quimper, on est boucher de Père en fils. Dès sa puberté, en pleine guerre 14, Loïc et Fernande, développe un don très particulier, celui de faire « chanter la chair » – et pas n’importe laquelle : celle des femmes qui viennent faire la queue à la boucherie Plomeur, dans l’espoir de goûter au plaisir suprême. André assume gaiement et avec talent le devoir conjugal des absents partis au front. Mais l’armistice survient et les maris reviennent. Un matin, André trouve devant la boucherie un panier en osier avec à l’intérieur un bébé. Puis un deuxième, un troisième, un quatrième... sont déposés devant la porte. Du jour au lendemain, voilà André Père de 4 enfants et poursuivi par un mari jaloux décidé à lui nuire ! Afin de protéger la chair de sa chair pour qui il se découvre un amour infini, il décide de prendre la mer et de rallier les lointaines Amériques. En chemin, la remuante tribu échoue sur une île déserte…

Le roman se lit avec facilité mais la fin est un peu confuse. L'auteur utilise les métaphores pour  exprimer.... je ne sais quoi... une renaissance ou une fin ???

Et sinon ?

Encore une dizaine de jours de travail avant mes congés.

J'ai peu de rendez vous de prévus la semaine qui vient.

Tant mieux.

Bon...

Je vais faire un peu de ménage.

Ou fumer ?

24 mars 2011

Fatiguée...

De ma journée.

Cela fait trois jours que je rentre fourbue.

Juste envie de me reposer l'esprit.

Et le corps aussi.

Vivement le week end ! 

22 mars 2011

Rien...

J'ai la tête emplie de fatigue.

Je fume une dernière cigarette.

La cinquième de la journée...

Déjeuner du mardi avec les collègues et le nouveau.

Gentil.

Mais insipide aux yeux de C.

Insipide...

Ma foi...

J'attends mes prochains congés avec impatience.

Juste pour ne rien faire.

19 mars 2011

Où est le bonheur ?

Quelques fois, on voudrait vivre plus de joie et se sentir vraiment bien dans sa vie.

On focalise sur des petits trucs de rien.

On a des obsessions minuscules qui empoisonnent l'esprit.

Pour pas grand chose.

Quand on y réfléchit bien.

Combien d'êtres humains sur cette planète vivent dans une misère insupportable, dans le malheur d'une guerre ou autre ?

Ce qui arrive au Japon, pays socioéconomiquement riche, nous rappelle combien nous ne sommes rien.

Que d'un instant à l'autre, notre vie entière peut basculer dans l'indicible.

Alors, prenons plaisir à savourer chaque instant que nous offre la vie.

17 mars 2011

J'ai le droit !

Les bribes d'une conversation téléphoniques me reviennent en mémoire.

Suite au rendez vous avec une jeune mère de famille, je prends contact avec le service solidarité pour l'énergie.

Elle a déjà bénéficié d'une aide financière l'été dernier.

150 euros pour une facture de 750 euros.

Il lui restait donc à devoir 600 euros.

Elle n'a versé que 185 euros à la fin de l'année dernière.

Et depuis, rien !

Alors, évidemment, sa facture est énorme, quasiment 1000 euros.

Elle ne pourra donc pas avoir d'aide.

Car pour en bénéficier à nouveau, il faut avoir soldé sa dette.

En plus, une coupure est en cours de programmation si elle ne paie pas au moins la moitié de la facture.

La trêve hivernale étant terminée depuis le début du mois.

Je l'appelle pour l'en informer.

Elle ne veut pas comprendre.

"J'ai le droit d'avoir une aide!" clame-t-elle !

Bien sûr, elle a le droit de demander une aide, autant d'aides qu'elle le  souhaite d'ailleurs.

Sauf que...

Rien ne lui sera accordé.

Absolument rien du tout !

Ce n'est pas parce qu'on est pauvre qu'on est irresponsable !   

15 mars 2011

Inconsistance neuronale...

De mes collègues de travail.

Je sais que je suis une râleuse de première.

Mais lorsque je vois l'absence de réflexion et d'analyse de mes collègues, ça m'exaspère !

Je sais bien que je ne devrais pas me prendre la tête.

Mais c'est plus fort que moi...

De vraies mollusques !

Bon..

A  part cela, rien de passionnant.

J'ai reçu un texto d'un jeune amant que je n'ai plus vu depuis des mois.

Je le reverrais peut être...

Je me demande si mes hormones ne me rendent pas taciturne quelques fois.

Fichues hormones !!!!

14 mars 2011

Pas une minute de répit...

Aujourd'hui.

Entre les larmes de honte de ce monsieur alcoolique et l'énervement du jeune homme instable.

Rendez vous sur rendez vous.

Téléphoner, écrire... etc, etc.

Commander un menu sandwich dessert et boisson à 7,40 euros.

Déjeuner au bureau avec deux collègues.

Peu de choses à se dire.

Fumer une clope avant de reprendre le travail.

La journée a déroulé ses minutes sans peine.

Retour, en musique, pensive sur la route.

Rien d'intéressant dans la boîte aux lettre.

Diner d'une omelette.

Je n'ai plus rien à boire.

Et essayer d'aller dormir assez tôt.

Pour avoir un semblant d'énergie demain matin...

Pour recommencer.

11 mars 2011

Je suis épuisée...

De ma journée de travail.

Qui n'a pas été spécialement productive.

Je l'avoue.

Mais je ne suis pas restée à regarder les toiles d'araignées au plafond, ni même les balades fourmilières sur le rebord de la fenêtre.

J'ai écrit.

J'ai téléphoné.

J'ai reçu des gens.

J'ai papoté de rien avec l'une et avec l'autre.

Et je me suis dit que j'avais hâte.

Hâte d'être enfin en repos.

Hâte de ne pas avoir à me lever aux aurores demain.

Un jeune homme m'a demandé si j'étais japonaise.

Non...

Je ne suis pas du Japon.

Tremblements...

Affolant !!

Face à la nature.

Nous ne sommes vraiment rien...

9 mars 2011

S'oublier dans le travail...

Pour ne penser à rien d'autre.

Arrivée assez tôt au bureau pour profiter des blablas inutiles mais indispensables d'une journée de travail qui commence.

Côté potins, rien de bien fantastique.

Un remplaçant devait prendre ses fonctions hier. 

Nous attendions avec une certaine effervescence, pas vraiment dissimulée, autant l'avouer, l'arrivée d'un homme.

Cela nous aurait fait un bien fou.

Il n'est jamais venu.

Le remplacement de la sous chef blonde s'est fait en catimini, hier, en toute fin de journée.

Rien d'officiel ne s'est dit aujourd'hui.

C'est vraiment agaçant toute cette mise en scène mystérieuse.

La blonde qui remplace la sous chef blonde est restée invisible.

Ma collègue qui doit partir pour la collectivité territoriale se désespère.

Elle attend toujours son affectation.

Elle s'est rendue sur un secteur en centre ville.

Du coup, lorsqu'elle a constaté que ce n'était guère mieux que les quartiers nord, elle n'a plus eu envie d'y aller.

Je lui ai carrément dit qu'elle devait arrêter de faire sa "chichi panpan" !

Toujours cet état d'esprit que rien n'est à sa convenance.

Elle n'a pas beaucoup apprécié ma remarque.

Tant pis.

Et pour ce qui est du reste de ma vie...

C'est d'un calme...

Plat !

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