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Secrètes Pensées

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22 novembre 2011

Épuisement neuronal intense

Mon esprit et mon corps sont fatigués.

Très fatigués...

Je rentre du travail complètement vide d'énergie.

Je crois bien que je ne suis plus en mesure de résister très longtemps.

Au fur et à mesure que le temps passe, la mobilisation diminue.

Et la lâcheté grandit.

Je m'isole.

Et j'attends que chaque journée de travail s'achève très vite.

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20 novembre 2011

Dans la nuit noire...

Je me couche. Nue. Entre les draps glacés. Je n'aurais pas du boire ce deuxième café. Le sommeil me fuit. Paradise. Chante Coldplay...
11 novembre 2011

Petites et grandes lâchetés

Alors ?

Mardi : la deuxième journée de formation fut tout aussi laborieuse que la première.

Mercredi : j'ai eu la réunion de prévention des risques avec le vieux chef et le crétin de chef.

Ben...

Ils sont supers crétins tous les deux !

Le grand FLOP !

Jeudi : ma collègue C. est vraiment lamentable de lâcheté.

Elle craint les conséquences d'une action collective si cette dernière a lieu.

Elle a peur d'être licenciée.

Pffftttt !

Il serait malvenu de la part d'un employeur de licencier plusisurs salariés en même temps alors qu'ils n'ont commis aucune faute. 

Aucune dignité !

J'ai été très claire avec elle lorsque nous en avons discuté à la pause déjeuner.

Je n'agirais pas sans accord officiel écrit de la part d'un ou plusieurs salariés.

Marre de m'en prendre plein la tête à la place des autres sous prétexte que je suis déléguée du personnel !

Et s'il ne se passe rien sur le plan collectif, qu'elle ne vienne pas pleurer si le débile de chef vient à s'en prendre à elle de manière directe ou non.

J'ai doucement commencé à prendre mes distances avec elle.

Je pense qu'elle l'a compris.

Alors, elle essaie de se tourner vers d'autres.

Grand bien lui fasse !

Tout ce tralala me gonfle au plus haut point.

En fait tout le monde espère qu'il y aura un nouveau clash.

Pour enfin se décider à agir.

Pffffouuuuu.....

Bon...

Passons !

Je suis en week end !!

7 novembre 2011

L'ennui...

M'a rapidement saisie aujourd'hui.

La petite voix de la formatrice me donnait envie de partir.

La journée fut lente, très lente.

Je n'ai rien retenu de toute cette théorie.

Mais alors rien du tout !

Jasmin Noir.

Le parfum ne tient pas sur ma peau...

Dommage. 

6 novembre 2011

Expectative...

Et voilà !

Déjà debout !

Réveillée à 8 heures 05 minutes.

Je ne sais même pas si j'ai bien dormi...

Il a plu toute la nuit.

Café, clope.

Le ciel s'est éclairci.

Pas de bureau demain.

Youpi !

Je vais être en formation durant deux jours.

Risques psycho sociaux.

A 15 minutes de chez moi.

Cela me fera du bien de voir d'autres têtes que celles de mes collègues et de mon abruti de chef.

Pour ce qui est de ma vie sentimentale, c'est sûr, il va revenir habiter chez moi.

Son embauche est confirmée et il commencera le mois prochain.

Rien n'est définitif.

Nous verrons au fur et à mesure si nous arrivons à nous supporter.

Enfin...

C'est surtout moi qui verrais si j'accepte ses "défauts".

Ses ronflements et apnées du sommeil, ses vautrages sur le canapé et j'en passe.

Je suis attachée à lui.

Mais à quel point ??

Je ne le sais pas vraiment au fond.

Ho ! Et puis zut !

Je me poserais les bonnes questions en temps voulu !

Au menu à midi: magret de canard, sauce miel et vinaigre balsamique !

Accompagné d'un Bordeaux.

Miam ! 

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3 novembre 2011

Bizarrement...

La pluie me fait du bien.

J'en avais un peu marre de la chaleur, du soleil intense qui aveugle.

Peut être que mon être a besoin de retrouver le rythme "normal" des saisons.

Vigilance orange.

La pluie démotive les gens.

Et moi je roule prudemment.

 Au bureau, les salariés sont démotivés.

Une collègue m'a confiée venir travailler avec angoisse.

Moi, je n'ai plus d'angoisse.

Quelques fois une lassitude. 

Morale et physique.

Faut vraiment que je me décide une bonne fois pour toute à passer un bilan de compétences !

Mais je traîne, je traîne...

Bon !

Vais me coucher tôt !

Comme les poules !

30 octobre 2011

Pensées sur rien du tout...

Je me suis réveillée tôt.

J'ai traîné au lit.

J'avais oublié le changement d'heure.

Arrivé 11 heures, j'avais faim.

Plat de pâtes.

Le soleil brille.

Il fait bon.

C'est encore l'été.

2012...

Y'aura-t-il un réel changement politique ?

Une nouvelle vision socio-économique pour notre pays ?

Je n'en suis pas certaine.

Il faut que je pense à m'inscrire sur les listes électorales avant la fin de l'année.

Je vais commencé la lecture de : "La planète Bazar" d'Annie LEONARD.

La planète Bazar4ème de couverture : "Si toute la planète devait consommer ce que consomme un américaince n'est pas une planète dont nous aurions besoin mais de 3 à 5 planètes."

Ce constat a amené l'auteur à réaliser une video qui fait sensation sur le net : storyofstuff.com, déjà visionné par plus de 10 millions de personnes dans le monde!

 Ce livre percutant  dénonce avec vigueur les excès de la société de consommation. L'auteur explique en termes simples comment les "choses", nos T-shirts, nos ordinateurs, nos canettes de bière, etc. sont produits, transportés, consommés puis jetés... au détriment de notre environnement.

Le message est clair : nous avons trop de "choses" et la plupart sont nocifs. Après avoir visité de très nombreuses usines de fabrication et de traitement des déchets, Annie Leonard nous explique pourquoi il est plus économique de remplacer un poste de télévision que de le réparer, pourquoi le marketing nous incite à nous débarrasser des objets usagés même en bon état, dans quelles conditions travaillent les ouvriers haïtiens ou les mineurs congolais... Tandis que nous courons après de nouvelles choses sans qu'elles nous apportent le bonheur."

Crise environnementale majeure à l'horizon !

C'est effrayant...

J'ai décidé de moins consommer.

De faire attention à l'eau et l'électricité.

De bien lire les étiquettes et le prix des produits que j'achète.

Je sais bien que c'est peu comme gestes.

Au bureau, il y a un tel gaspillage d'énergie, de papier et d'eau.

Je constate que mes collègues ne se préoccupent guère d'économie.

Elles laissent couler l'eau à flot.

La lumière allumée lorsqu'elles sortent des bureaux.

Mettent la climatisation à fond.

Tout en ouvrant les fenêtres.

Certaines vont même jusqu'à se servir.

Elles emportent chez elles des ramettes entières de papiers.

Et elles impriment leurs petits coupons de réduction sur leurs heures de travail.

C'est toujours ainsi lorsque les choses ne nous appartiennent pas.

On en use et abuse.

Bon...

Je croies que je vais regarder "Moi, moche et méchant".

27 octobre 2011

Besoin intense de légèreté

Cette journée de travail s'est achevée sur les pleurs d'une de mes collègues.

Encore des pleurs...

Elle ne restera pas.

Elle aurait pu suite à la démission d'une autre collègue.

Le crétin de chef lui a fait des reproches, sans réel fondement, sur son travail.

Histoire de l'humilier.

Nous avons appris que la mère de cette jeune collègue avait un poste local dans un parti.

J'imagine que ça a fortement déplu au chef.

Pour ce qui est d'une action collective, je sens que ça va finir en gros flop.

J'attend de voir.

Misanthrope.

C'est ce qu'en déduit C. quant à mon attitude envers les autres.

Ben oui.

Vu l'hypocrisie qui régne au bureau, y'a de quoi le devenir.

Je suis fatiguée.

J'aurais bien aimé allée voir PHOTOQUAI à Paris.

Mais je n'ai plus un radis !

26 octobre 2011

Morte de rire !

Alors ?

Aujourd'hui.

Réunion avec le débile qui nous sert de chef.

Stérile.

Comme toujours.

Il s'est emporté lorsque la question du respect a été abordée.

Bien sûr, il compte sur la lâcheté des salariés pour se croire à l'abri.

La majorité des salariés se sent prête à agir.

Je me demande quand ?

Pour ma part, cette entrevue m'a bien amusée.

Le voir s'énerver m'a donné un malin plaisir à le provoquer gentiment.

Il s'est engouffré dans la brèche.

Je crois qu'il est sorti très agacé.

Quoi d'autre ? 

Une des collègues a donné sa démission aujourd'hui.

Tant mieux !

J'avoue que je n'ai guère d'atomes crochus avec elle.

Et dire que c'est moi qui lui ai donné l'annonce d'emploi !!

Je me marre !

Bon !

Je vais aller me reposer les neurones devant l'émission de déco de  France 5. 

25 octobre 2011

Lâcheté quotidienne...

De ma collègue L.

Qui, lorsque l'heure de quitter le travail est là, attend toujours que l'une d'entre nous soit sortie du bureau pour suivre.

Par peur de se faire rabrouer par le crétin de chef qui prend un malin plaisir à surveiller nos heures d'arrivée et de départ.

Je trouve cette attitude d'une petitesse.

Tout comme le fait qu'elle attende systématiquement que je réponde la première aux deux nouvelles collègues lorsqu'elles ont besoin de conseil.

Si elle s'imagine que je ne perçois rien, elle se trompe lourdement.

Et du coup, aujourd'hui, je l'ai laissée mariner un peu lorsque la plus jeune des collègue a posé une question sur une situation donnée.

Et L. attendait, attendait...

Mais elle s'est trouvée obligée de répondre car j'ai du décrocher pour un appel téléphonique providentiel.

Heureusement qu'elle est en congé durant une dizaine de jours.

Déjeuner au snack du coin.

C. m'a pris la tête.

Elle dit que le comportement du crétin de chef  est de plus en plus répressif, excessif.

Je pense qu'il est égal à lui-même.

Un pauvre type qui se la joue chef en s'imaginant qu'en étant craint, les salariés le respecteront.

Elle se rend compte à présent combien cela peut être pesant de subir.

Ce que je lui ai fait remarquer.

Tant qu'elle n'était pas directement touchée, elle restait dans une forme d'indifférence.

A présent que la donne a changé, elle pense qu'il est de plus en plus dans le n'importe quoi.

Elle n'a rien compris.

Elle qui se croie subtile dans sa pensée culturelle analytique.

Tout comme L., elle peut parfois se montrer d'une grande lâcheté.

Je me souviens très bien de l'époque où elle me disait que n'ayant pas été témoin directe du comportement débile du crétin de chef, elle ne pouvait se solidariser pour s'inscrire dans une action collective.

Pffffouuuuu...

Quant à la blonde sous chef qui a quitté le travail en pleurs, elle ne veut plus du tout revenir.

Elle est en arrêt maladie pour un mois.

Et espère trouver ailleurs. 

Vivement le week end !

Pour s'éloigner de cette ambiance délétère.

23 octobre 2011

L'été s'enfuit...

J'ai froid.

A rester assise devant cet écran.

Je crois que je vais aller me coucher tôt et lire.

Norman MAILER" Les vrais durs ne dansent pas" de Norman MAILER.

4ème de couverture : "À Provincetown, dans la trompeuse quiétude de la morte-saison, Tim Madden, écrivain raté et amateur de femmes, noie son ennui dans le bourbon.
Un matin de plus, il se réveille avec une formidable gueule de bois, mais cette fois il va aller de découverte en découverte. Un curieux tatouage sur son bras... Du sang dans sa voiture... Et, dans la cache où il planque sa marijuana, la tête, proprement coupée, d'une belle blonde platinée... Est-il pour autant un assassin? Pour répondre à cette question, Tim se lance dans une enquête personnelle. Une poursuite pleine de péripéties qui l'amènera à rencontrer des ex-boxeurs, des maniaques sexuels, des repris de justice, une ancienne maîtresse et enfin son propre père, dont la figure haute en couleur restera l'une des créations les plus mémorables de Mailer.
Ainsi ce livre, qui se voulait à l'origine une parodie de roman noir, devient-il sous la plume du grand écrivain américain l'un des chefs-d'œuvre du genre !"

Un des douze livres empruntés hier.

J'ai le temps de tous les lire.

Enfin...

Je crois.

La date de retour est prévue pour le 3 décembre, en raison de travaux à la médiathèque.

Et demain une nouvelle semaine de travail débutera dans la grisaille blasée.

Et s'achèvera avec cinq jours de repos entre ma RTT, le week end et le pont du 1er novembre.

IL va peut être revenir habiter chez moi.

Pour un temps.

Ou plus.

IL est pressenti pour une embauche tout près d'ici.

Tant que ce n'est pas sûr, nous restons dans le flou.

Je sais que je veux garder ma liberté.

Ma solitude.

Qui vivra verra.

Tiens ?

Il n'y a aucun tag sur le mot amour.

22 octobre 2011

Il m' appelle...

Qui?

L'ex amant.

Vraiment aucune envie de le revoir.

Ma journée a débuté par un réveil à 8 heures.

J'ai fait le plein de livres.

Et puis quelques courses au supermarché du coin. 

Où j'ai croisé un charmant brun très courtois.

Au caddy plein !

Signe qu'il a une famille.

Une fois rentrée chez moi.

Il était bien 13 heures.

Ma collègue me téléphone.

J'avais complètement zappé qu'on devait déjeuner ensemble avec C.

Du coup, je suis repartie illico presto.

Et nous avons discuté toutes les trois de boulot et encore de boulot, et encore de potins de boulot.

Et puis une fois rentrée, j'ai eu l'idée de laver ma voiture.

Je le fais une fois tous les six mois...

Et j'ai écouté, en me trémoussant, Houdini des Foster The People à fond la caisse !!

21 octobre 2011

Ce soir...

Je suis fatiguée.

La journée a été calme.

J'ai fait le tour des bureaux.

Pour me rendre compte de l'humeur des salariées suite aux crises nerveuses de l'autocrate de chef.

Tout le monde est plus ou moins d'accord sur le principe de dénoncer ses agissements.

La question est de savoir comment le faire.

Evidemment, en tant que déléguée du personnel, c'est moi qui vais tester le terrain.

Pffouuuuu...

Bon...

Qu'est ce qu'on a pu rire, C. et moi, en discutant d'une collègue.

Nous l'avons bien critiquée, autant l'avouer.

Cette collègue qui est d'une mesquine lâcheté.

Défaut insupportable à mes yeux.

Elle n'arrête pas de se plaindre d'attendre que la standardiste veuille bien prendre son appel.

Je lui ai dit d'aller se plaindre directement à la personne concernée.

Elle a pris son courage à quatre mains.

Et elle s'est postée à la porte du bureau, qui donne sur l'accueil et d'où l'on voit la standardiste, pour lui demander d'un ton mielleux si elle pouvait lui faire une numéro de mobile.

A savoir que nous sommes obligés de passer par le standard pour les numéros de mobiles.

On perd un temps fou à attendre que la standardiste veuille bien arrêter ses appels personnels pour enfin travailler.

Cela me fait penser à une autre collègue qui s'occupe des fournitures.

Elle compte avec nous le nombre de fournitures prises et, en plus, nous devons noter ça dans un cahier.

Noter ce que nous prenons, ok, mais de là à être contrôlés, beurk !

Enfin...

Bref !

Je suis en week end !!

Il sera bien temps de se prendre la tête un autre jour.

Et sinon ?

Je n'aime pas le nail art.

C'est super moche.

20 octobre 2011

Larmes et tremblements...

Le crétin de chef est en pleine crise.

Crise de n'importe quoi.

Comme d'habitude.

Ses crise surviennet par vagues.

Incohérence, autocratie, mépris, connerie...

Deux collègues ont osé le remettre en place.

Il n'a pas du tout apprécié.

Allez hop !

Ils les a toutes convoquées.

Ainsi que la sous chef blonde.

Cette dernière a craqué.

Elle est revenue en pleurs.

Tremblante de nervosité.

Il lui aurait dit que son travail "cétait de la merde !!!"

Elle disait vouloir démissionner tout de suite.

Je lui ai conseillé de se mettre en arrêt maladie.

Et de temporiser.

Elle a postulé ailleurs.

Elle espère partir très vite.

Ce que je lui souhaite.

Elle n'est pas la seule à vouloir partir...

Et les discussions interminables sur "on fait quoi ??" sont restées stériles.

Et sinon ?

Il fait froid.

Un vent glacé a soufflé toute la journée.

J'ai rajouté une deuxième couette.

Vin diesel me fait trop rire avec son air de vilain méchant !

Sacré Depardiou !

Excellent dans le rôle du mafieu.

Je téléchargerais le film plus tard.

Envie d'aller reposer mon esprti et mon corps...

Et dormir.

18 octobre 2011

Pause...

Durant la pub.

La télévision est allumée.

C'est la coupure consumériste imposée de la publicité.

Je coupe le son.

Je me crée une compil à écouter dans la voiture.

La journée a été plutôt calme.

Suite à un clash, vendredi dernier, entre une secrétaire et le crétin de chef, les discussions allaient bon train.

Comment agir ?

Que mes collègues réfléchissent un peu.

Bien qu'elles n'aient pas une analyse très approfondie de ce qu'il est possible de faire.

Cela ne leur fera pas de mal de voir au delà de leur nombril.

Et sinon ?

Mon week end avec LUI a été paisible.

Voire même tendre.

Il est toujours aussi amoureux.

J'ai commencé la lecture d'un recueil de nouvelles.

"La vigie et autres nouvelles" de Thierry JONQUET.

La-vigie-et-autres-nouvelles"Voici neuf nouvelles qui mêlent baroque, anticipation et portrait cruel, mais toujours d'une jubilation féroce. Visite guidée: l'administration dans ses pompes, les tour operators de demain, les futurs univers concentrationnaires, le Lucifer Paramount Fantastic Show , le nettoyage ethnique des Buttes Chaumont...

Si le parcours de ces fables noires fait froid dans le dos, c'est que la bêtise crée l'horreur dès qu'elle a du pouvoir et qu'en font les frais ceux que la vie dépouille. "

J'en suis à la "La bataille des Buttes Chaumont ", nouvelle un peu bizarre...

Et je fume la sixième et dernière cigarette de cette journée.

Et ensuite...

J'irais dormir.

15 octobre 2011

C'est grave, docteur ?

De ne pas avoir envie de bouger ?

Il fait un temps magnifique.

Je dois aller déjeuner avec ma famille.

C'est surtout pour l'une de mes soeurs, la plus jeune, que j'y vais.

Car sinon je resterai avec moi même.

Pas du tout envie de voir mon stupide et radin beau père, ni ma dépressive de mère.

C'est sûrement pour ça, qu'au fond, je n'ai pas vraiment envie de bouger.

D'ailleurs, cela me fait penser que je n'ai même pas envie de LE voir.

C'est fou ça !

IL doit venir en fin de journée et restera jusqu'à l'undi matin.

Ce que je peux être pathétique des fois !!

13 octobre 2011

Youpi !

J'ai eu le temps de lire un roman entier aujourd'hui.

Au bureau.

Cour Nord"Cour nord" d'Antoine CHOPLIN.

Pas mal du tout !

Un roman qui commence tristement.

Qui décrit la fermeture d'une usine dans le Nord.

La confrontation, douce, entre un père et son fils.

Qui travaillent tous les deux dans cette usine.

 Chacun a ses croyances, ses espoirs.

On s'imagine le pire lorsque s'achève le récit.

Mais non.

Je le recommande vivement.

Sinon ?

Je savoure ce moment précieux où je sais que je suis en week end !!

Quel plaisir de savoir que je vais dormir demain matin sans stress dès le réveil !

Ce soir, boire un petit verre de vin blanc pour fêter ça !

Ouiiii !!!!

Quel bonheur !

12 octobre 2011

Je suis fatiguée...

De ma journée.

Qui pourtant n'a pas été spécialement mouvementée.

Mon après midi a vu défiler cinq personnes.

Un monsieur qui déclare qu'il ne boit pas alors qu'il puait l'alcool.

Une jeune femme venue à la place de sa mère qui ne se déplace plus, hélas, qu'en déambulateur.

Une dame qui est passée devant le juge du tribunal pour incapacité.

Une jeune femme qui veut un logement pour elle toute seule en prévision d'un peut être futur mariage.

Une autre jeune femme qui dit ne plus rien avoir pour manger.

Et dont le cher et tendre s'est barré du jour au lendemain.

La laissant comme ça avec ses trois enfants dont seul le dernier est de lui.

Avec en cadeau de rupture une jolie dette.

Je ne sais pas...

Mais j'ai eu avec elle un ressenti qui ne m'a pas plu.

Je l'ai trouvée limite manipulatrice dans sa manière de s'exprimer.

M'enfin...

Heureusement que je ne la recevais que ponctuellement.

Après cela, plus personne.

Et je n'ai plus rien fait.

A peine gribouillé une mise à jour pour certains dossiers.

Vivement demain soir !

Je serais enfin en week end !

Je ne suis pas prête de faire du shopping.

La taxe d'habitation est arrivée sournoisement dans ma boîte aux lettre aujourd'hui.

Plus de 400 euros !

Pfffouuuuu.....

Je ne devrais pas me plaindre.

Je n'en ai pas payé durant un moment.

Mais ... 

Pfffffouuuuu....

Quand même !!

10 octobre 2011

Le lundi au soleil...

C'est pas super la joie au bureau.

Surtout pour ma sous chef blonde.

Dans la matinée, elle est venue me voir pour me demander les coordonnées de l'inspection du travail.

Qui fait partie désormais de la Direccte.

Issue de la fusion de tout un tas de services.

J'ai trouvé ça étrange.

Car il est très simple de trouver les coordonées de ce services sur le net.

Voulait-elle plus que ça ?

Je ne sais pas.

Je lui ai demandé ce qui se passait.

Elle a répondu que le crétin de chef lui mettait la pression depuis son retour.

Ce que tout le monde avait bien remarqué.

Elle pense qu'il veut la pousser à démissionner.

C'est en effet mon avis.

Sûrement pour qu'elle soit remplacée par l'autre sous chef blonde.

Celle qu'on soupçonne d'avoir eu sa promotion alanguie sur un canapé !

C'est Dallas ou Dynastie ou encore les Feux de l'amour au bureau !

Les trois à la fois !

Et bien plus encore !

Côté situation merdique du moment, j'ai eu droit à la mère de famille éplorée, au téléphone, qui a reçu de jolies menaces d'un huissier pour une dette de carte de crédit revolving délivrée par un grand hypermarché.

Celle qui devait venir jeudi à 9 heure.

Bé...

Je peux point faire grand chose.

Elle dit qu'elle n'a déjà plus rien pour vivre alors que nous sommes à peine le 10 du mois.

Et elle se répétait, et j'entendais son enfant pousser des cris stridents.

J'avais une furieuse envie de raccrocher pour faire cesser les cris.

Je sais: C'est pas bien !

C'est pas bien de réagir ainsi face à la détresse de l'autre.

Mais elle m'exaspère !

Et le truc chiant dans son histoire c'est qu'elle n'est pas disponible pour rechercher un emploi dans la mesure où son dernier enfant ne va à l'école maternelle que le matin.

Que le matin ??

Hé oui !

Car désormais, les profs demandent aux parents qui ne travaillent pas de garder, chez eux, leur enfant l'après midi !

Je trouve ça scandaleux !

Car ça ne peut que la bloquer et l'empêcher d'avancer.

Comment pourrait-elle se trouver un job avec cette contrainte ??

Misère !!

Et quand on sait qu'un petit crétin de politicard veut que les allocataires du RSA travaillent 7 heures obligatoires par semaine, je me marre doucement.

Il s'imagine quoi ??

Il ferait mieux de repenser le système de mode de garde des enfants.

Bon...

Cessons de râler !

Vais aller me plonger dans les futilités de mon magazine féminin.

9 octobre 2011

Y'a du vent ce dimanche...

Réveillée à 8 heures.

Je me suis rendormie.

Café.

Première clope de la journée.

Hier, j'ai "goûté" avec mon frère et ses deux enfants.

Dans une pâtisserie aux gateaux délicieux.

Un peu cher !

Quasiment 6 euros le Saint Honoré !

Mai c'était vraiment bon !

Ma nièce et mon neveu, que j'ai du voir une douzaine de fois depuis qu'ils sont nés, sont des enfants charmants, polis, calmes et sympas.

Mon frère égal à lui même ne cesse de les taquiner en leur disant que tant qu'ils ne seront pas entièrement autonomes, c'est lui qui décide.

Les rues de la charmante ville était bondée de monde.

J'aime pas la foule.

Qui déambule au gré des vitrines.

Mon frère me faisait remarquer que les gens n'achètent plus.

"Observe bien" me dit-il," ils n'ont pas de sacs..."

Oui, c'est vrai.

Moi-même, je ne fais plus de shopping.

Ma frénésie consumériste a quasiment disparue.

Et surtout, mes armoires sont pleines à craquer.

Je me suis même rendue compte qu'il y a des vêtements que je n'ai jamais porté.

C'est dire...

L'automne s'installe peu à peu.

Y'a plus qu'à ressortir les pulls.

Le voisin écoute de l'electro à fond !

J'écoute l'album "Torches" de Foster The people.

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