7 octobre 2016
Abandon
Je n'avais aucune idée de ce que j'allais aborder ce matin avec le psy.
A un moment, il me demande ce que j'attends des séances.
Je lui réponds que je veux me comprendre.
Comprendre ma névrose, mes angoisses.
Je lui parle de mon enfance.
Plutôt triste.
Et des séparations.
Subies.
D'avec ma mère.
C'est là qu'intervient la notion d'abandon.
Car à chacune des séparations, il n'y a eu aucune explication.
Il me parle de violence et souffrance.
Oui...
Mais ça je le sais depuis tellement longtemps.
Je sais que je passe mon temps à me protéger de la souffrance.
Et que la solitude constitue une forteresse.
Je suis bien plus fragile que je ne le laisse paraître.
Je déteste parler de mon enfance.
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