Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Secrètes Pensées
Publicité
31 juillet 2015

Vacances

Enfin !

Hier, j'ai bouclé tous les dossiers en attente.

Dernier déjeuner avec les collègues avant la fermeture annuelle du mois d'août.

Chacune avait apporté un truc.

Trop de trucs.

Pas très goûteux.

Repas dans une ambiance hyper bruyante.

Stress inutile.

Vite !

S'en échapper !

Retrouver le silence du bureau déserté.

Aujourd'hui.

Farniente.

N'avoir rien à faire, c'est génial !

Je suis bêtement contente de moi.

Je pense de moins en moins à fumer.

5 Jours d'arrêt.

Et j'en ressens déjà un peu les effets positifs.

Je dors mieux la nuit.

Et mes gencives sont moins enflammées.

Bientôt, je retrouverais une peau de pêche ! 

Envie d'une sieste....

Publicité
28 juillet 2015

Flemme

Terrible envie de fumer. 

Et zut de zut ! 

Pas envie de travailler. 

Ecouter de la musique. 

Plutôt que le blabla prétentieux de la collègue qui se croit de bon conseil. 

Pas motivée du tout. 

En plus, j'ai oublié mes lunettes. 

Croquer un bonbon à la menthe...

26 juillet 2015

Furieuse envie de fumer !

Hé zut !

Résister au manque.

Penser à autre chose.

Aux bienfaits  sur la santé.

Résiiiiste !!!

25 juillet 2015

Dernière cigarette ?

Cela fait un moment que je me dis que ce serait pas mal d'arrêter de fumer.

J'aurais du arrêter avec la rupture de l'aorte fin septembre, l'année dernière.

J'ai repris au bout de quatre semaines.

Parce qu'il me restait encore des paquets chez moi.

J'achetais une cartouche par mois.

La dernière fois, il y a de cela quinze jours, j'ai acheté trois paquets.

Je compenserai par des bonbons à la menthe forte, des Haribo Star Mint Intense.

J'en ai carrément acheté deux paquets aujourd'hui.

J'écrase ma dernière cigarette.

Vais-je tenir le coup ??

Plus que quatre jours de travail et je serais en congés pour un mois.

Ma journée de travail a été calme.

La peucherette de service n'a cessé de se plaindre et soupirer à qui mieux mieux.

Elle nous relate la situation d'une dame qui s'est faite cambrioler malgré la porte blindée.

Et qui a retrouvé son appartement saccagé.

Les voleurs s'en sont même pris à ce qu'elle avait dans son frigidaire jusqu'à répandre du ketchup partout.

Les cons !

En plus, dans son malheur, elle s'est fait arracher son sac quelques jours après.

C'est la fin du mois et du coup, elle n'a plus rien pour acheter à manger jusqu'au prochain versement du RSA qui se fera dans une dizaine de jours. 

La peucherette va instruire des demandes d'aides financière pour les factures de gaz et d'eau .

Nous lui demandons alors si elle envisage de demander une autre aide pour la soutenir dans son quotidien.

Elle répond que non, y'en a assez comme ça.

Bon...

Elle est encore débordée.

Décidément !

Elle râle parce qu'elle a plein de trucs en attente qu'elle doit absolument traiter avant les congés.

Elle râle parce qu'elle n'a pas eu la réponse qu'elle voulait pour un dossier.

Frustration ??

Elle passe son temps à grignoter.

Ça doit compenser son stress, sa frustration.

Passons à autre chose...

C'est le week end !

22 juillet 2015

Folie

En pause cigarette devant l'entrée, à 16 heures, je l'ai vue passer.

Une dame avec un foulard rose pale sur les cheveux.

Je retourne à mon bureau.

Je la vois assise dans la salle d'attente.

Mon téléphone sonne.

La nénette de l'accueil, celle qui s'affole pour un rien, m'annonce que cette dame veut voir une assistante sociale tout de suite.

La collègue qui la suit est en arrêt depuis le début de la semaine.

Son jour de permanence est le lundi.

Le mien le mercredi après-midi.

Gros gros soupir...

Je m'exécute et m'en vais chercher son dossier.

Et je la reçois.

Je lui demande donc la raison pour laquelle elle veut voir une assistante sociale.

Elle me dit être en danger.

Ha ?!

Que son voisin l'aurait aspergée d'un liquide qui se transforme en truc huileux...

Bon...

Qu'elle a été agressée par son propriétaire.

Il aurait voulu l'étrangler.

Ho !

Elle veut que je lui trouve un abri tout de suite.

Mais bien sûr !!

Ben non !

Je lui demande si elle a porté plainte.

Elle raconte qu'au commissariat, on lui a conseillé de voir avec son assistante sociale pour lui trouver rapidement une solution.

Ben...

Elle dit que l'assistante sociale doit appeler le commissariat pour qu'elle ait rapidement un rendez-vous.

Ha bon ?!

Ce que je lis dans on dossier me laisse plutôt penser qu'elle a un gros souci de paranoïa.

Il y a un an, à la même époque, elle se plaignait  de voisins qui lui voulaient du mal et qui auraient également répandu un liquide devant l'entrée de son précédent logement.

Qu'elle a quitté depuis, avec une dette locative de surcroit.

Je ne sais pas ce qu'elle a avec ce truc liquide !

Elle a erré un peu avant de trouver un propriétaire véreux qui lui loue un garage en guise de studio.

Qu'elle veut absolument quitter car elle explique, comme pour son précédent logement, qu'on lui a fracturé le rideau de métal et qu'elle ne peut plus le fermer à clé et qu'elle craint à tout moment d'être la proie de malfaisantes personnes.

Elle n'arrêtait plus.

Bizzarement, je n'ai pas vu le temps passé.

Et 17 heures passées, je regarde ma montre.

Et je lui dit que je suis obligée d'arrêter l'entretien car les bureaux vont fermer.

Que je n'ai aucune solution, là tout de suite.

Elle relève, hélas, de la psychiatrie.

Je plains sincèrement ma collègue !

Publicité
21 juillet 2015

Supermarché de l'affection

Il y a une vingtaine de jours, je m'étais inscrite sur une appli de rencontre.

J'avais mis une photo.

Oui !

Une photo de moi !

J'ai eu un certain succès.

J'ai zappé et encore zappé !

J'ai discuté avec un barbu plus jeune que moi.

Inscrit depuis trois mois.

Père d'un petit garçon.

Bon...

Au bout de quelques jours de textos, l'ennui s'est rapidement installé.

Il n'avait rien à me dire.

Et moi encore moins.

Et puis son obsession des vikings ne me correspond pas du tout.

Hop !

Zappé !

C'est tout aussi bien ainsi.

Et j'ai effacé ma photo et supprimé mon profil.

Cette brève expérience me conforte dans l'idée qu'aujourd'hui l'autre est considéré comme un "produit" qui doit satisfaire son ego avant tout.

Et que le fantasme d'un idéal prime sur le reste.

C'est pathétique.

Peut être suis-je inconsciemment comme ça aussi ???

Pffouuuu...

Ha non !

Quelle horreur ! 

Vive ma chère solitude, ma liberté !

Une petite musique pour se faire du bien.

18 juillet 2015

Immobilité

28°

Déjà.

Café.

Première cigarette de la journée.

Silence.

Ou presque.

Une voiture passe à proximité.

Un oiseau chante.

Le soleil brille.

Les feuilles du platane sont bien vertes.

Encore une journée qui s'annonce caniculaire.

La chaleur m'engourdit.

Pas envie de bouger.

15 juillet 2015

J'ai la haine !

Me dit le jeune homme de 28 ans que je rencontre pour la première fois.

Lorsque j'ai vu son âge, j'ai été étonnée.

Nous suivons peu d'allocataires masculins de cet âge.

En général, ils dépendent du service d'état de l'emploi.

Qui n'est pas très efficace aux dires de ceux qui y sont incrits.

Je lui pose les habituelles questions pour avoir une vue d'ensemble de sa situation.

Il a un problème de santé depuis deux ans.

Il a commencé à travailler dès l'âge de 14 ans en tant que mécano et laveur.

Son problème est du aux émanations qu'il a respiré lorsqu'il nettoyait des citernes transportant des produits chimiques.

Il veut travailler.

Mais, à mon avis, il ne le pourra plus.

En tous cas, plus comme il le voudrait.

Il ne peut plus porter de charges au delà de 3 kilos.

Rester longtemps debout ou assis ne lui est plus possible non plus.

Certains mouvements lui sont interdits.

Il est reconnu travailleur handicapé.

Je crois qu'il en a honte.

Il fait le fier.

Malgré son état de santé.

D'origine sicilienne, je crois que son orgueil d'homme en a pris un coup.

Je lui dit ce que je pense.

Et qu'il lui faut faire le deuil d'un retour à l'emploi.

Il me dit que je suis la seule personne à lui avoir dit ça.

Il en a eu des accompagnements à l'emploi.

A chaque fois, il s'est donné à fond.

Et ça n'a rien donné.

Je l'écoute.

Et je me souviens d'une accompagnatrice à l'emploi, d'un organisme dédié auprès des personnes reconnues travailleuses handicapées, qui nous avait bien expliqué que les personnes ayant ce type de problématique de santé avaient très très peu de chance de retrouver un travail, même amménagé.

C'est du gachis.

Certains jours, il se sent inutile.

Et pense à en finir.

Décidément...

Il ne supporte pas l'idée qu'il pourrait dépendre du RSA durant de longues années.

Malheureusement, cela risque de durer.

Cinquième et dernière cigarette.

Musique... 

13 juillet 2015

Toujours aussi chiante !

Ma mère essaie de me culpabiliser.

Elle me rabaisse très souvent.

Alors qu'elle croit, au contraire, qu'elle est de très bon conseil.

Tout simplement parce que je ne réponds pas aux critères qu'elle a définit pour que je corresponde absolument à ce qu'elle imagine d'une personne bien.

Bien c'est à dire gentille, polie, serviable.

Ce que je suis mais pas assez avec elle !

Elle a le don de profondément m'agacer avec son ignorance et ses idées préconçues sur tout.

Et le fait de vivre avec un type très con a plutôt aggravé son cas.

Du coup, je n'ai eu aucun plaisir à déjeuner en famille pour la venue de ma soeur, son compagnon et leurs deux enfants.

Que je vois deux fois par an à tout casser.

Mon frère était également présent avec ses enfants.

A chaque fois, c'est le même scénario.

Il faut que le débile de beau-père fasse le beau avec sa prétention crasse.

Il veut être le centre d'intérêt.

Et ma mère essaie de surenchérir en s'imposant connement.

Et moi, qui ai mon franc parlé, je n'hésite pas à dire ce que je pense lors des discussions.

Au grand dam de ma mère.

Hé non !

Je ne suis pas une cruche soumise.

Encore ce matin, elle m'a fait la réflexion suivante que je ne trouverai personne qui veuille vivre avec moi vu mon caractère.

Je lui ai vertement répondu que justement je n'ai pas du tout le projet de vivre avec quelqu'un.

Je veux vivre seule, et, surtout ne pas suivre son exemple, vivre avec un sale con tout ça par peur de la solitude et par incapacité de se comporter en adulte responsable d'elle-même.

D'ailleurs, elle le dit elle-même qu'il est con.

C'est dire à quel point elle est névrosée et masochiste.

Je vais finir par m'en éloigner de plus en plus.

Déjà que je ne prend jamais de ses nouvelles.

Voire même couper tout lien tellement elle est toxique. 

Je veux la paix !

8 juillet 2015

Banal mercredi

11 heures et des poussières...

Coupure de courant.

Entretien dans un bureau peu éclairé par la lumière du jour.

Un premier rendez-vous avec un monsieur transpirant.

Qui, a priori, va mal.

Qui prend des médocs qui trouble sa mémoire.

Qui est suivi par un psychiatre.

Qui me dit qu'il n'est pas fou.

Il a l'air vraiment mal en point...

Je lui explique les droits et devoirs liés au RSA.

Devoir...

Encore et toujours.

Je me souviens d'un prof de français, au lycée, qui exécrait ce mot.

La coupure de courant dure.

Les collègues sortent à midi pour aller déjeuner au parc situé à une cinquantaine de mètres des bureaux.

Pas envie de les suivre.

Trop chaud !

Rester tranquillement au bureau et lire " Ce soir, j'ai peur", un petit roman d'Annie Saumont dont j'affectionne les nouvelles.

Après midi de permanence relativement tranquille.

La collègue de l'accueil qui me bipe pour un monsieur que je ne suis pas.

La grande C est absente.

Je le reçois.

L'écoute.

Téléphone au grand distributeur de prestations sociales.

Pas de versement du RSA avant 3 semaines. 

Il part énervé.

Surtout énervé après son père.

Un radin de première, âgé de 80 ans.

Il fait chaud.

Fenêtre largement ouverte.

Un brin d'air... 

Petite douceur musicale

7 juillet 2015

Ras le bol des cigales !

La chaleur m'étouffe.

Et me rend apathique.

Au bureau, la clim, quand elle fonctionne, tourne à fond.

Ce matin, j'ai reçu une dame.

Que j'avais déjà suivie durant des mois.

Je n'avais pas du tout envie de la revoir.

On me la remise dans ma file parce que justement je l'avais déjà suivie.

Et bien sûr, sans demander mon avis.

J'avoue que j'étais plus que glaciale avec cette dame.

Dont la vie reste inchangée et dont la seule préoccupation est l'argent aisni que la gratuité du bus.

Pfffouuuuu...

Elle n'a cessé de se plaindre qu'elle n'avait plus d'argent.

Que c'est dur pour elle et son fils en ce moment.

Son fils est à Paris pour les vacances jusqu'à la fin de l'été.

Encore aurait-il fallu qu'elle remplisse à temps ce putain de formulaire de ressources à compléter tous les trois mois !

Je la reverrais dans dix jours, une fois que sa situation administrative sera régularisée.

Elle me remercie d'un: "tu es gentille ! Merci ma chérie !"

Le truc qui m'insupporte au plus haut point !

D'ailleurs, je lui dis que, non, je ne suis pas gentille !!

Ce matin, j'étais d'une humeur de chien.

Sans doute en raison d'une mauvaise nuit de sommeil du à la chaleur.

L'après-midi a été mortellement ennuyeuse.

La réunon a été consacrée à un speech sur la retraite.

De retour chez moi, 35 °  m'attendent.

Envie de rien...

Publicité
Secrètes Pensées
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 22 630
Publicité
Publicité