Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Secrètes Pensées
Publicité
25 février 2011

C'est quoi cette pub sur le blog ??

Y'en a marre de cette pub !!

Qui s'insinue partout !!

Ma semaine de travail a été plus que fournie.

Et en particulier avec ce jeune homme qui revient.

Il était précédemment suivi par ma collègue de bureau.

D'emblée, il se pose en peuchère.

Mouais...

Je l'écoute aussi attentivement que je le peux.

Pour mieux en cerner les tenants et aboutissements.

Ce que j'en retiens au premier abord, sans avoir lu son très épais dossier, c'est qu'il essaie de masquer quelque chose derrière un discours qui se veut réfléchi.

Je me suis dit à un moment que cela allait être costaud de travailler avec lui.

Et j'avais raison.

Il se pose en victime.

Toute sa vie est difficile dit-il.

Vécu familal complexe.

Père qu'il dit décédé.

Mère dont il ne sait plus rien depuis un moment.

Enfant à l'autre bout de la France.

Il n'a pas de fric pour ci, pour ça...

Sauf qu'il oublie que l'Etat l'aide à vivre.

Il commence des choses et ne les finit jamais faute de s'engager suffisament.

Il est dans une forme d'instabilité alors qu'il prétend le contraire.

Il manipule avec ses beaux mots.

Enfin...

Il essaie.

Car avec moi ça ne fonctionne pas trop.

Il déteste l'idée d'être pris en flagrant délit de n'importe quoi.

Il ose dire que je lui fais la morale.

Qu'espère-t-il ?

Mon job c'est de lui ouvrir les yeux pour que sa vie évolue.

Mais s'il ne veut pas de ça, qu'il reste dans son instabilité.

C'est de toute façon son mode de fonctionnement.

Qui oscille entre désir de se montrer conciliant envers ses devoirs et envie plus que furieuse de gruger le système.

Ce qu'il sait apparemment très bien faire.

J'ai pris contact avec le centre de formation avec lequel il est censé suivre des cours.

Le responsable de la formation a confirmé mon ressenti.

Une vraie cata !

Aucune assiduité.

Aucune ponctualité.

Et en prime, embrouille avec le patron qui l'avait accepté en stage.

J'avoue que je ne suis pas super motivée pour le soutenir et le sortir de son marasme financier.

Mais je me dois de ne pas juger.

Je constate, c'est tout.

Mais...

Y'a vraiment des claques qui se perdent !

C'est vraiment bon de pouvoir déverser ici tout ce fatras de bêtise humaine...

Publicité
18 février 2011

J'ai envie de pâtes...

Pour mon déjeuner.

La peinture couleur framboise est séche.

Ma cuisine est bien plus pimpante à présent.

Le soleil est revenu.

Mes congés vont bientôt s'achever.

Mon amant se désespère de ne plus me voir.

Je n'ai rien à lui dire.

Cela me fait penser à mon frère.

Qui est marié depuis une bonne dizaine d'années.

Il m'a avoué un jour que c'était la routine dans son couple.

Qu'il n'avait plus rien à dire à son épouse.

C'est triste.

Combien de temps encore vivra-t-il cette routine ?

Est ce que vivre seule empêche la routine ?

Je ne croies pas.

Je le constate bien pour ce qui est de ma vie.

Qui est tout sauf trépidante.

Mais ça me va pour le moment.

Plus jeune, je vivais plus intensément.

Je vivais surtout n'importe quoi.

Sortir tous les soirs.

Rencontrer tout un tas de gens.

Sans construire de relation profonde.

Se saoûler jusqu'à en perdre ses limites.

Et un jour...

S'apercevoir que tout ce tumulte n'a guère de sens.

D'ailleurs, je me demande souvent si ma vie a un sens.

Faut il en chercher un ?

Vaut mieux pas !  

14 février 2011

Quatre heures à attendre...

Avant de pouvoir peindre ma cuisine en rose framboise.

Il pleut.

Je suis en congés et il pleut !

Pas envie de sortir de chez moi.

Il est venu ce week end.

Notre relation se poursuit doucement.

Il aimerait avoir un enfant.

J'y pense et puis j'oublie.

 Si l'enfant doit venir, tant mieux.

Sinon, tant pis.

Ce n'est pas une quête obsessionnelle pour moi.

Il pleut...

Je n'ai même pas envie de prendre rendez vous avec l'ophtalmologiste...

Je vais lire le premier roman de Sylvie TESTUD: "Il n'y a pas beaucoup d'étoiles ce soir"

Sylvie_TESTUD

J'aime beaucoup son style et son petit grain de folie.

Mais pourquoi toute cette pluie ?? 

11 février 2011

Et je fume...

Une dernière cigarette en regardant vaguement la télé.

Rien fichu de passionnant aujourd'hui.

Me suis levée tard.

Traîné un peu avant de me décider à sortir faire trois courses.

Il vient me voir demain.

Je ne sais même plus si cela me fait plaisir ou non de le voir.

Quelques fois, je pense à lui.

Mais sans rien de plus.

Et pourtant, cela me ferait sans doute souffrir s'il venait à ne plus vouloir de moi.

C'est peut être plus facile à vivre d'être aimée que d'aimer.

Cela doit traduire chez moi une peur certaine.

Celle de ne pas souffrir.

Je me demande si je suis capable d'aimer.

J'ai commencé la lecture de : "Le ciel t'aidera" de Sylvie TESTUD

Le_ciel_t_aideraC'est l'histoire de l'actrice quand elle ne joue plus. L'histoire d'une fille imaginative et drôle qui planque des couteaux sous ses matelas, se balade avec un ravissant pistolet de dame, s'entraine au sabre sur des plantes vertes... Elle a peur de tout: les ombres sur la terrasse sont des junkies fantomas prêt à défoncer ses velux pour la dépouiller; le serial killer des infos, son ennemi personnel; le type qui tourne au coin de la rue, son destin. Et son destin, pense t-elle, est d'être assassinée dans la jungle parisienne. Jusqu'au jour où elle attend un enfant et qu'elle a peur pour lui ! 

C'est écrit avec vivacité et humour et c'est très agréable à lire.

Je finirai sa lecture ce soir avant de m'endormir.

8 février 2011

Intoxication neuronale...

Par le tabac.

J'écoute Undertow des Warpaint.

La journée a été dense.

Déjeuner du mardi au resto du coin.

Tartare de boeuf.

Que j'ai renvoyé.

Car je n'aime pas que la viande soit déjà mélangée aux ingrédients et à de la moutarde.

Discussion sans intérêt particulier.

Blabla ennuyeux à la réunion de l'après midi.

J'attends mes congés avec impatience.

J'ai envie de repeindre les façades des meubles de la cuisine en rose framboise.

Et les murs en blanc lumineux.

Depuis le temps que j'y pense.

Je suis si lente à me décider très vite.

Et soudain, décider sur une impulsion...

Publicité
6 février 2011

Mauvaise mine...

Ce matin au réveil.

J'ai peu dormi.

Déjeuner du samedi arrosé.

Chez une collègue, avec les collègues de notre bureau.

Avec sa famille, nombreuse, et leurs amis.

Très sympa.

Et donc arrosé.

Comme à son habitude, cette collègue n'a pu s'empêcher d'avoir un comportement hystérique.

Rapidement exaspérant.

C. a lâché un potin du bureau mais n'a pas voulu en dire plus.

Alors pourquoi le dire ??

C'est comme si elle était toute fière de garder un secret et d'en susciter la curiosité.

C'est un peu malsain comme attitude.

Soit elle dit tout, soit elle se tait !

Je remarque, en apprenant à la connaître, qu'elle aime bien avoir ce comportement.

Cela doit sans doute lui procurer un sentiment de supériorité et de contrôle.

Les relations de travail sont complexes.

Pour ma part, je fais en sorte de ne pas m'attacher plus que nécessaire.

Ce sont des collègues de bureau.

Point.

Combien de fois me suis je rendue compte de leurs petites lâchetés malgré leurs discours sur la droiture, la justice, le courage et l'amitié.

Il n'y pas d'amitié possible au travail.

En tout cas, pas dans le sens où je conçois l'amitié.

L'amitié ne se résume pas à aller boire un verre un jour ensoleillé.

Quant à ma vie amoureuse, elle est plate comme une limande !

J'ai le sentiment que notre relation s'appauvrit de plus en plus.

Ou est ce juste une lente, très lente traversée vers...

Je ne sais quoi...

Pfffouuuuu....

2 février 2011

Pseudo culpabilité

N. est dans une phase de culpabilité.

La culpabilité de quitter un poste où elle se sent indispensable.

Poste dans lequel elle a pu développer une relation de confiance avec les familles qu'elle suit.

N. est plus que certaine d'obtenir un poste à la collectivité territoriale.

Elle donnera sa démission bientôt, lorsqu'elle connaîtra son affectation.

Et elle disparaîtra pour une autre vie.

La sienne.

Tout son discours est focalisé sur elle même.

Elle semble constamment dans l'ambivalence entre désinvolture bohème et désir intense de sécurité et de reconnaissance sociale.

Savoir qu'elle occupera un poste durant trois ans sans pouvoir être mutée la désole.

Trois ans d'une vie...

C'est peu.

Sa culpabilité m'apparaît être le fruit d'un malaise profond.

Celui de se vouloir libre tout en étant en sécurité.

Mais la sécurité implique des limites par le fait de se conformer.

Elle tente de se conformer à une jolie image.

Image qui n'a finalement de valeur que pour elle même.

Je me dis qu'elle voudrait être rassurée et recevoir notre bénédiction voire notre pardon pour s'autoriser à partir sans cette culpabilité.

Elle peut toujours attendre.

Je ne suis pas sa mère, ni son père et rien d'autre d'ailleurs.

Je lui ai dit que sa culpabilité me "gonflait". 

1 février 2011

J'attends...

Mes congés avec impatience !

Marre de l'ambiance de travail !

Marre de l'esprit partisan débilitant de ma sous chef blonde !

Marre du blabla incompréhensible de certaines collègues !

Elles ont un pois chiche à la place du cerveau !

J'ai envie d'ailleurs...

De soleil !

De gens vrais. 

De gens qui ne se la racontent pas.

De franchise.

De sincérité.

C'est simple comme envie...

Quand j'y pense, je me dis que cela fait très longtemps que je ne me suis pas sentie vraiment bien avec quelqu'un.

Bien au point de vouloir partager le simple désir de passer du temps avec.

Bien au point de discuter des heures entières de tout et de rien.

Bien au point de vouloir recommencer ce partage.

Juste pour le plaisir d'être ensemble.

En toute amitié.

Sans rien attendre de plus.

C'est sûrement déjà beaucoup...

Publicité
Secrètes Pensées
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 22 630
Publicité
Publicité