Blues...
Lykke Li - Sadness Is A Blessing [Clip officiel]
Blabla avec l'infirmier psy.
Rendez vous avec un psychologue dans une quinzaine de jours.
Pour plusieurs séances.
Enfin...
Si j'"accroche" avec le psy.
Certains effets secondaires de l'antidépresseur me rendent nerveuse, frileuse, vertigineuse...
Pas du tout euphorique en tout cas.
D'après l'infirmier, il faut au moins une bonne dizaine de jours avant que le traitement stabilise mon humeur.
Chouette !!
Il a rajouté que je devrais sûrement prendre ce médoc durant plusieurs semaines.
Super chouette !!
Bon...
Je revoies mon médecin lundi.
Et, en principe, je reprends le travail mardi.
La bonne nouvelle c'est qu'il y'a un nouveau dans notre bureau.
Un homme !!!
Oui !!
Incroyable !
J'ai presque hâte de retourner au bureau.
Rien que pour le connaître.
J'espère qu'il a de la personnalité.
Parce que je suis blasée des mollusques !
Aujourd'hui...
Prise de sang
Envoi de mon arrêt maladie
Café
Clope
Blabla télévisuel
Soleil
Antidépresseur un peu planant
Je ne crois pas que je doublerais la dose la semaine prochaine.
Tant pis pour la prescription du médecin !
Bon...
Je crois que je vais me planter bêtement devant la télé.
Je me sens raplapla...
Absence et tourments
Je reviens de chez mon médecin.
Une semaine d'arrêt maladie.
Encore...
Je me sens loin de moi.
Si loin...
Elle m'a prescrit un antidepresseur pour un mois.
La pharmacienne m'a fourni un générique avec une liste d'effets secondaires longue comme un manche à balai !
Vendredi dernier, le chef m'a fait convoquer.
Simplement parce qu'il a estimé que je lui ai "écrasé" les doigts en lui serrant la main quand il m'a dit bonjour.
Quel pauvre idiot !
En sortant de son bureau je lui ai souhaité une "super bonne journée !"
Et après coup, je ne sais pas ce que j'ai eu.
Soudainement, j'ai ressenti comme une montée de stress intense.
Alors là!
Ni une , ni deux, j'ai pris rendez vous avec mon médecin.
Et j'ai quitté le bureau.
Pffffouuuuuu....
Mon médecin, une femme, est bien gentil mais je ne me sens pas écoutée.
Je dois la revoir en début de semaine prochaine après mon rendez vous chez le psy.
Une semaine entière à me reposer les neurones me fera le plus grand bien.
Et je fume...
En écoutant "Something In The Air" de David Bowie.
2012 ...
Mes congés ne m'ont fait aucun bien.
Je me sens toujours aussi lasse.
Les fêtes de Noël dans la belle famille land ont été insipides.
Le réveillon du nouvel an, sympa au départ, m'a, à un moment, donné envie de boire pour ne pas m'ennuyer et supporter le volume de la musique.
Je n'étais pas la seule à m'ennuyer.
La future mariée d'un de ses amis, enceinte depuis peu, a passé une bonne partie de la soirée scotchée au poêle à bois.
Le futur mari a passé son temps à boire et fanfaronner.
Je me dit que leur union ne durera pas autant qu'ils l'espèrent.
A trois heures du matin, je suis partie me coucher.
C'est bizarre mais je crois bien que j'aurais préférée être seule pour ces fêtes.
Aujourd'hui, dernier jour de repos avant de reprendre, demain matin, le chemin du bureau.
J'avais rendez vous ce matin à l'inspection du travail.
Il n'en est rien ressorti de fabuleux.
Du coup, étant en ville, j'en ai profité pour m'accorder un petit shopping plaisir.
Et je suis rentrée avec deux babioles de filles.
J'attends les soldes pour dépenser mon fric.
Acheter plein de trucs dont je n'ai absolument pas besoin mais qui font du bien à l'âme.
Enfin, il parait...
Je ne prendrais aucune résolution pour l'année qui vient.
Parce que, de toute manière, je ne m'en souviendrais plus d'ici quelques semaines.
Et qu'en plus, je manque beaucoup de volonté.
Éclatement spatial...
Du temps qui passe.
Je suis en congés.
Ce soir, direction belle famille land pour Noël.
Où je risque fort de m'ennuyer.
Le seul truc qui me réjouit un peu c'est d'aller voir un de ses potes.
Qui je l'avoue me plait bien.
Il me plaisait déjà avant.
Il est redevenu célibataire depuis peu.
S'IL le savait, il me "tuerait" !
Et sinon ?
La fatigue est toujours présente mais moins intense.
J'ai rendez vous avec un psy en janvier.
Histoire de déverser.
A part ça, rien de fabuleux.
Il faut être dans l'acceptation a déclaré le formateur jeudi.
Mouais...
Je me suis ennuyée à mourir durant toute cette journée de formation.
Je jouais au sudoku sur mon smartphone.
J'ai quitté le bureau en lançant un vague "Bonnes fêtes!" à la volée...
Comme à chaque fin d'année, les fêtes me barbent au plus haut point.
Et je fume...
Mélancolie
Etat dépressif automnal ?
Fait chier !
Et je fume...
Bon... ben voilà...
Ma vie se poursuit comme elle vient.
IL est revenu vivre avec moi.
Tout se passe plutôt bien pour le moment.
Côté job, l'épuisement est bien là.
Mon médecin m'a arrêtée une bonne semaine.
Le retour au bureau fut laborieux.
J'étais crevée avant même d'y être !
Et toute la semaine a été ainsi.
Je trainais les pieds.
Je soupirais.
Je râlais.
Pas du tout envie de bosser.
Du coup, j'ai pris rendez vous avec un psy.
Vivement les vacances !
Une des sous chefs blondes a donné sa démission.
Le débile de chef est toujours aussi débile et hypocrite.
Pfffouuuuuu.....
Je vais profiter de mon week end en solo pour buller à fond !
Enjoy The Silence.
Chantait le groupe Depeche Mode.
Toute mon adolescence rebelle et tourmentée.
Ma semaine de travail fut chiante.
Le crétin qui nous sert de chef a été encore plus crétin que jamais.
Pffouuuuu....
Je suis enfin en week end.
Epuisée...
Mais en week end !
Black out mental
Pfffffouuuuuuuuuuuuuuu....
Je suis totalement épuisée.
Cela dure depuis quinze jours.
Il faut que je me décide à aller consulter le médecin.
Voire demander un arrêt.
Pourtant au fond de moi, je sens que j'ai encore des ressources.
Sans doute est-ce une illusion.
Une inconsciente volonté de résister vaille que vaille.
Mais mon corps réagit.
Brutalement.
Il n'en peut plus et me le fait savoir.
Juste envie de dormir...
M'écrouler ??
Non.
Juste besoin de paix intérieure.
Zenitude
Un chouia torturée ??
Burn out
Bon...
J'ai fait un test cette après midi.
Histoire d'évaluer mon degré de burn out.
Pas terrible du tout...
Voir même super effrayant !
Je suis à un degré élevé !
Je devrais me mettre en arrêt maladie.
C'est ce qu'a proposé un psy à une de mes collègues.
Il voulait l'arrêter durant un mois.
Elle n'a pas voulu.
Mais elle sait qu'elle va mal.
Jusqu'à mentir à sa famille.
La petite nouvelle s'en va.
Remplacée par une autre...
Un jour...
Je partirais sûrement.
Épuisement neuronal intense
Mon esprit et mon corps sont fatigués.
Très fatigués...
Je rentre du travail complètement vide d'énergie.
Je crois bien que je ne suis plus en mesure de résister très longtemps.
Au fur et à mesure que le temps passe, la mobilisation diminue.
Et la lâcheté grandit.
Je m'isole.
Et j'attends que chaque journée de travail s'achève très vite.
Dans la nuit noire...
Je me couche.
Nue.
Entre les draps glacés.
Je n'aurais pas du boire ce deuxième café.
Le sommeil me fuit.
Paradise.
Chante Coldplay...
Petites et grandes lâchetés
Alors ?
Mardi : la deuxième journée de formation fut tout aussi laborieuse que la première.
Mercredi : j'ai eu la réunion de prévention des risques avec le vieux chef et le crétin de chef.
Ben...
Ils sont supers crétins tous les deux !
Le grand FLOP !
Jeudi : ma collègue C. est vraiment lamentable de lâcheté.
Elle craint les conséquences d'une action collective si cette dernière a lieu.
Elle a peur d'être licenciée.
Pffftttt !
Il serait malvenu de la part d'un employeur de licencier plusisurs salariés en même temps alors qu'ils n'ont commis aucune faute.
Aucune dignité !
J'ai été très claire avec elle lorsque nous en avons discuté à la pause déjeuner.
Je n'agirais pas sans accord officiel écrit de la part d'un ou plusieurs salariés.
Marre de m'en prendre plein la tête à la place des autres sous prétexte que je suis déléguée du personnel !
Et s'il ne se passe rien sur le plan collectif, qu'elle ne vienne pas pleurer si le débile de chef vient à s'en prendre à elle de manière directe ou non.
J'ai doucement commencé à prendre mes distances avec elle.
Je pense qu'elle l'a compris.
Alors, elle essaie de se tourner vers d'autres.
Grand bien lui fasse !
Tout ce tralala me gonfle au plus haut point.
En fait tout le monde espère qu'il y aura un nouveau clash.
Pour enfin se décider à agir.
Pffffouuuuu.....
Bon...
Passons !
Je suis en week end !!
L'ennui...
M'a rapidement saisie aujourd'hui.
La petite voix de la formatrice me donnait envie de partir.
La journée fut lente, très lente.
Je n'ai rien retenu de toute cette théorie.
Mais alors rien du tout !
Jasmin Noir.
Le parfum ne tient pas sur ma peau...
Dommage.
Expectative...
Et voilà !
Déjà debout !
Réveillée à 8 heures 05 minutes.
Je ne sais même pas si j'ai bien dormi...
Il a plu toute la nuit.
Café, clope.
Le ciel s'est éclairci.
Pas de bureau demain.
Youpi !
Je vais être en formation durant deux jours.
Risques psycho sociaux.
A 15 minutes de chez moi.
Cela me fera du bien de voir d'autres têtes que celles de mes collègues et de mon abruti de chef.
Pour ce qui est de ma vie sentimentale, c'est sûr, il va revenir habiter chez moi.
Son embauche est confirmée et il commencera le mois prochain.
Rien n'est définitif.
Nous verrons au fur et à mesure si nous arrivons à nous supporter.
Enfin...
C'est surtout moi qui verrais si j'accepte ses "défauts".
Ses ronflements et apnées du sommeil, ses vautrages sur le canapé et j'en passe.
Je suis attachée à lui.
Mais à quel point ??
Je ne le sais pas vraiment au fond.
Ho ! Et puis zut !
Je me poserais les bonnes questions en temps voulu !
Au menu à midi: magret de canard, sauce miel et vinaigre balsamique !
Accompagné d'un Bordeaux.
Miam !
Bizarrement...
La pluie me fait du bien.
J'en avais un peu marre de la chaleur, du soleil intense qui aveugle.
Peut être que mon être a besoin de retrouver le rythme "normal" des saisons.
Vigilance orange.
La pluie démotive les gens.
Et moi je roule prudemment.
Au bureau, les salariés sont démotivés.
Une collègue m'a confiée venir travailler avec angoisse.
Moi, je n'ai plus d'angoisse.
Quelques fois une lassitude.
Morale et physique.
Faut vraiment que je me décide une bonne fois pour toute à passer un bilan de compétences !
Mais je traîne, je traîne...
Bon !
Vais me coucher tôt !
Comme les poules !
Pensées sur rien du tout...
Je me suis réveillée tôt.
J'ai traîné au lit.
J'avais oublié le changement d'heure.
Arrivé 11 heures, j'avais faim.
Plat de pâtes.
Le soleil brille.
Il fait bon.
C'est encore l'été.
2012...
Y'aura-t-il un réel changement politique ?
Une nouvelle vision socio-économique pour notre pays ?
Je n'en suis pas certaine.
Il faut que je pense à m'inscrire sur les listes électorales avant la fin de l'année.
Je vais commencé la lecture de : "La planète Bazar" d'Annie LEONARD.
4ème de couverture : "Si toute la planète devait consommer ce que consomme un américaince n'est pas une planète dont nous aurions besoin mais de 3 à 5 planètes."
Ce constat a amené l'auteur à réaliser une video qui fait sensation sur le net : storyofstuff.com, déjà visionné par plus de 10 millions de personnes dans le monde!
Ce livre percutant dénonce avec vigueur les excès de la société de consommation. L'auteur explique en termes simples comment les "choses", nos T-shirts, nos ordinateurs, nos canettes de bière, etc. sont produits, transportés, consommés puis jetés... au détriment de notre environnement.
Le message est clair : nous avons trop de "choses" et la plupart sont nocifs. Après avoir visité de très nombreuses usines de fabrication et de traitement des déchets, Annie Leonard nous explique pourquoi il est plus économique de remplacer un poste de télévision que de le réparer, pourquoi le marketing nous incite à nous débarrasser des objets usagés même en bon état, dans quelles conditions travaillent les ouvriers haïtiens ou les mineurs congolais... Tandis que nous courons après de nouvelles choses sans qu'elles nous apportent le bonheur."
Crise environnementale majeure à l'horizon !
C'est effrayant...
J'ai décidé de moins consommer.
De faire attention à l'eau et l'électricité.
De bien lire les étiquettes et le prix des produits que j'achète.
Je sais bien que c'est peu comme gestes.
Au bureau, il y a un tel gaspillage d'énergie, de papier et d'eau.
Je constate que mes collègues ne se préoccupent guère d'économie.
Elles laissent couler l'eau à flot.
La lumière allumée lorsqu'elles sortent des bureaux.
Mettent la climatisation à fond.
Tout en ouvrant les fenêtres.
Certaines vont même jusqu'à se servir.
Elles emportent chez elles des ramettes entières de papiers.
Et elles impriment leurs petits coupons de réduction sur leurs heures de travail.
C'est toujours ainsi lorsque les choses ne nous appartiennent pas.
On en use et abuse.
Bon...
Je croies que je vais regarder "Moi, moche et méchant".
Besoin intense de légèreté
Cette journée de travail s'est achevée sur les pleurs d'une de mes collègues.
Encore des pleurs...
Elle ne restera pas.
Elle aurait pu suite à la démission d'une autre collègue.
Le crétin de chef lui a fait des reproches, sans réel fondement, sur son travail.
Histoire de l'humilier.
Nous avons appris que la mère de cette jeune collègue avait un poste local dans un parti.
J'imagine que ça a fortement déplu au chef.
Pour ce qui est d'une action collective, je sens que ça va finir en gros flop.
J'attend de voir.
Misanthrope.
C'est ce qu'en déduit C. quant à mon attitude envers les autres.
Ben oui.
Vu l'hypocrisie qui régne au bureau, y'a de quoi le devenir.
Je suis fatiguée.
J'aurais bien aimé allée voir PHOTOQUAI à Paris.
Mais je n'ai plus un radis !
Morte de rire !
Alors ?
Aujourd'hui.
Réunion avec le débile qui nous sert de chef.
Stérile.
Comme toujours.
Il s'est emporté lorsque la question du respect a été abordée.
Bien sûr, il compte sur la lâcheté des salariés pour se croire à l'abri.
La majorité des salariés se sent prête à agir.
Je me demande quand ?
Pour ma part, cette entrevue m'a bien amusée.
Le voir s'énerver m'a donné un malin plaisir à le provoquer gentiment.
Il s'est engouffré dans la brèche.
Je crois qu'il est sorti très agacé.
Quoi d'autre ?
Une des collègues a donné sa démission aujourd'hui.
Tant mieux !
J'avoue que je n'ai guère d'atomes crochus avec elle.
Et dire que c'est moi qui lui ai donné l'annonce d'emploi !!
Je me marre !
Bon !
Je vais aller me reposer les neurones devant l'émission de déco de France 5.

